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		<title>Renée de France/Fortunée Briquet - Historique des versions</title>
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		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ren%C3%A9e_de_France/Fortun%C3%A9e_Briquet&amp;diff=5751&amp;oldid=prev</id>
		<title>Dufournaud le 13 février 2011 à 18:19</title>
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				<updated>2011-02-13T18:19:22Z</updated>
		
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		<author><name>Dufournaud</name></author>	</entry>

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		<title>SiefarBot : Import automatique</title>
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				<updated>2010-08-13T19:51:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;RENÉE DE FRANCE, duchesse de Ferrare, fille de Louis XII, et d'Anne de Bretagne, naquit à Blois, le 25octobre 1509, ou 1510. On destina sa main, dès 1515, à Charles d'Autriche, depuis empereur; quelques années après, elle fut demandée par Henri VIII, roi d'Angleterre. Des raisons d'état s'opposèrent à ces projets de mariage. En 1527, cette princesse épousa Hercule d'Est, 2e du nom, duc de Ferrare. Cette union ne fut pas très-heureuse. Le zèle patriotique de Renée, et son goût pour le protestantisme, en furent en partie cause. Son époux qui ne se réglait que par les circonstances, abandonna brusquement les intérêts de la France pour ceux de l'empereur. Elle désapprouva cette conduite. Hercule irrité lui fit dévorer les chagrins les plus amers. Cette princesse possédait les dons du coeur et de l'esprit. Au rapport de Brantôme, après la guerre malheureuse du duc de Guise, en Italie, Renée sauva plus de dix mille français qui passèrent à Ferrare, et qui, sans elle, seraient morts de faim. Cette action héroïque rappelle que Bersa; Dame de la Pouille, recueillit dans ses maisons, à Canouze, les débris de l'armée romaine, après la bataille de Cannes. A la mort d'Hercule, arrivée en 1559, la fille de Louis XII retourna en France. Montargis lui fut assigné pour retraite; elle y donna asile à une foule de malheureux protestans. Le duc de Guise, pour l'engager à livrer ceux qu'elle cachait, lui fit craindre le siège de la ville. Elle n'opposa à cette menace qu'une noble fermeté. Un ordre du roi l'obligea de renvoyer les quatre cent soixante réformés, dont elle avait été le refuge. Elle pourvut aux frais de leur voyage, et à leur départ elle fondit en larmes.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

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