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		<title>Marie-Louise Trichet - Historique des versions</title>
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		<title>Henneau : /* Notice de Nicole Pellegrin, 2019 */</title>
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				<updated>2021-03-23T16:28:17Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;‎&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Notice de Nicole Pellegrin, 2019&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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Très tôt, elle s’intéresse au sort des indigents recueillis à l’Hôpital général de Poitiers où elle fait rencontre, en juillet 1701, de l’aumônier de l’établissement, Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), qui la décide à servir les pauvres et à envisager de vivre sa vocation en marge des ordres préexistants. Lors d’un second séjour de Grignion à Poitiers, elle se promet de devenir religieuse dans « la congrégation de filles » qu’il a le projet de créer sous l’invocation de la « sagesse du Verbe incarné, pour confondre la fausse sagesse des gens du monde, en établissant la folie de &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;l’Evangile &lt;/del&gt;parmi elles » et qui serait vouée à l’instruction gratuite des enfants, au service hospitalier et à l’assistance des incurables. Le 2 février 1703, elle prend un costume, scandaleux, qui l’assimile aux « femmes du peuple » et qui la met au ban de son monde d’origine. Nommée « gouvernante » de l’Hôpital général en mai 1708 et chargée de l’économat&amp;#160; en septembre 1709, elle doit apprendre à mettre « les chiffres en colonnes » et à diriger un petit groupe de femmes pieuses dont le nombre commence à s’élargir à partir de 1713 mais dont la Règle n’est approuvée que le 1er avril 1715 par Mgr de Champflour, évêque de La Rochelle. Et c’est dans cette ville que, le 22 août 1715, Marie-Louise devient « Fille de la Sagesse », avant de repartir avec deux compagnes à Poitiers pour y ouvrir une école des pauvres et un noviciat au sein de l’hôpital. Finalement, grâce à l’aide financière de la marquise de Bouillé et au soutien spirituel du père Mulot, successeur de Grignion à la tête de la Compagnie de Marie (fondée en 1705), c’est à Saint-Laurent-sur-Sèvre (actuelle Vendée) qu’est érigée, en 1721-1722, la maison-mère dont Marie-Louise devient la supérieure. Des fondations se succèdent au prix d’inlassables voyages (souvent entrepris à cheval) : Rennes et Dinan (1724), Ré (1725), Fontenay-le-Comte (1727), Niort (1729), Poitiers (1733), Airvault et Saint-Denis-d’Oléron (1741), etc. Après un dernier voyage en 1748-49, elle se consacre avant tout à la formation des futures religieuses en séjournant désormais à Saint-Laurent-sur-Sèvre où, après une chute survenue en décembre précédent, elle meurt le 28 avril 1759, quarante-trois ans jour pour jour après la mort du père de Montfort. C’est au plus près du tombeau de Louis-Marie que Marie-Louise est inhumée le surlendemain.&amp;#160; &amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Née le 7 mai 1684 à Poitiers&amp;#160; (Vienne) dans une famille de huit enfants, Marie-Louise Trichet est la fille d’un procureur au présidial de la ville désargenté, Julien Trichet, et de &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[Françoise Lecocq|&lt;/ins&gt;Françoise Lecoq&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]]&lt;/ins&gt;, elle aussi issue d’une famille de la bourgeoisie urbaine. &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Élève &lt;/ins&gt;des Filles de Notre-Dame, Marie-Louise s’y distingue très tôt par sa piété, celle-ci ayant été renforcée par la guérison, jugée miraculeuse, de sa sœur lors d’un pèlerinage familial aux Ardilliers près de Saumur. 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Des fondations se succèdent au prix d’inlassables voyages (souvent entrepris à cheval) : Rennes et Dinan (1724), Ré (1725), Fontenay-le-Comte (1727), Niort (1729), Poitiers (1733), Airvault et Saint-Denis-d’Oléron (1741), etc. Après un dernier voyage en 1748-49, elle se consacre avant tout à la formation des futures religieuses en séjournant désormais à Saint-Laurent-sur-Sèvre où, après une chute survenue en décembre précédent, elle meurt le 28 avril 1759, quarante-trois ans jour pour jour après la mort du père de Montfort. C’est au plus près du tombeau de Louis-Marie que Marie-Louise est inhumée le surlendemain.&amp;#160; &amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Marie-Louise_Trichet&amp;diff=11534&amp;oldid=prev</id>
		<title>Henneau le 4 juin 2019 à 16:04</title>
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau le 4 juin 2019 à 15:57</title>
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau : /* Notice de Nicole Pellegrin, 2019 */</title>
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Très tôt, elle s’intéresse au sort des indigents recueillis à l’Hôpital général de Poitiers où elle fait rencontre, en juillet 1701, de l’aumônier de l’établissement, Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), qui la décide à servir les pauvres et à envisager de vivre sa vocation en marge des ordres préexistants. Lors d’un second séjour de Grignion à Poitiers, elle se promet de devenir religieuse dans « la congrégation de filles » qu’il a le projet de créer sous l’invocation de la « sagesse du Verbe incarné, pour confondre la fausse sagesse des gens du monde, en établissant la folie de l’Evangile parmi elles » et qui serait vouée à l’instruction gratuite des enfants, au service hospitalier et à l’assistance des incurables. Le 2 février 1703, elle prend un costume, scandaleux, qui l’assimile aux « femmes du peuple » et qui la met au ban de son monde d’origine. Nommée « gouvernante » de l’Hôpital général en mai 1708 et chargée de l’économat&amp;#160; en septembre 1709, elle doit apprendre à mettre « les chiffres en colonnes » et à diriger un petit groupe de femmes pieuses dont le nombre commence à s’élargir à partir de 1713 mais dont la Règle n’est approuvée que le 1er avril 1715 par Mgr de Champflour, évêque de La Rochelle. Et c’est dans cette ville que, le 22 août 1715, Marie-Louise devient « Fille de la Sagesse », avant de repartir avec deux compagnes à Poitiers pour y ouvrir une école des pauvres et un noviciat au sein de l’hôpital. Finalement, grâce à l’aide financière de la marquise de Bouillé et au soutien spirituel du père Mulot, successeur de Grignion à la tête de la Compagnie de Marie (fondée en 1705), c’est à Saint-Laurent-sur-Sèvre (actuelle Vendée) qu’est érigée, en 1721-1722, la maison-mère dont Marie-Louise devient la supérieure. Des fondations se succèdent au prix d’inlassables voyages (souvent entrepris à cheval) : Rennes et Dinan (1724), Ré (1725), Fontenay-le-Comte (1727), Niort (1729), Poitiers (1733), Airvault et Saint-Denis-d’Oléron (1741), etc. Après un dernier voyage en 1748-49, elle se consacre avant tout à la formation des futures religieuses en séjournant désormais à Saint-Laurent-sur-Sèvre où, après une chute survenue en décembre précédent, elle meurt le 28 avril 1759, quarante-trois ans jour pour jour après la mort du père de Montfort. C’est au plus près du tombeau de Louis-Marie que Marie-Louise est inhumée le surlendemain.&amp;#160; &amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Née le 7 mai 1684 à Poitiers&amp;#160; (Vienne) dans une famille de huit enfants, Marie-Louise Trichet est la fille d’un procureur au présidial de la ville désargenté, Julien Trichet, et de Françoise Lecoq, elle aussi issue d’une famille de la bourgeoisie urbaine. Elève des Filles de Notre-Dame, Marie-Louise s’y distingue très tôt par sa piété, celle-ci ayant été renforcée par la guérison, jugée miraculeuse, de sa sœur lors d’un pèlerinage familial aux Ardilliers près de Saumur. Très tôt, elle s’intéresse au sort des indigents recueillis à l’Hôpital général de Poitiers où elle fait rencontre, en juillet 1701, de l’aumônier de l’établissement, Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), qui la décide à servir les pauvres et à envisager de vivre sa vocation en marge des ordres préexistants. Lors d’un second séjour de Grignion à Poitiers, elle se promet de devenir religieuse dans « la congrégation de filles » qu’il a le projet de créer sous l’invocation de la « sagesse du Verbe incarné, pour confondre la fausse sagesse des gens du monde, en établissant la folie de l’Evangile parmi elles » et qui serait vouée à l’instruction gratuite des enfants, au service hospitalier et à l’assistance des incurables. Le 2 février 1703, elle prend un costume, scandaleux, qui l’assimile aux « femmes du peuple » et qui la met au ban de son monde d’origine. 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&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* 1785, un biographe de L.-M. Grignion : « [Poitiers, 1701-1702] Outre ses occupations journalières, il prêchoit, il confessoit, il donnoit des retraites, &amp;amp; dirigeoit plusieurs âmes à la plus haute perfection. Entre celles-ci, on peut avec raison distinguer Mademoiselle Trichet, jeune demoiselle, qui n’avoit alors que 17 ans […]. Mademoiselle Trichet […], le sujet qui devoit être comme la pierre fondamentale, &amp;amp; sa fidèle Coopération dans cette bonne œuvre ». (P. J. Picot de Clorivière, recteur de Paramé, ''La Vie de M. Louis-Marie Grignion de Montfort,'' ''Missionnaire apostolique, Instituteur des Missionnaires du Saint-Esprit &amp;amp; des Filles de la Sagesse'', Paris, Delalain, 1785, p. 85, 104).&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* 1785, un biographe de L.-M. Grignion : « [Poitiers, 1701-1702] Outre ses occupations journalières, il prêchoit, il confessoit, il donnoit des retraites, &amp;amp; dirigeoit plusieurs âmes à la plus haute perfection. Entre celles-ci, on peut avec raison distinguer Mademoiselle Trichet, jeune demoiselle, qui n’avoit alors que 17 ans […]. Mademoiselle Trichet […], le sujet qui devoit être comme la pierre fondamentale, &amp;amp; sa fidèle Coopération dans cette bonne œuvre ». (P. J. Picot de Clorivière, recteur de Paramé, ''La Vie de M. Louis-Marie Grignion de Montfort,'' ''Missionnaire apostolique, Instituteur des Missionnaires du Saint-Esprit &amp;amp; des Filles de la Sagesse'', Paris, Delalain, 1785, p. 85, 104).&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Marie-Louise_Trichet&amp;diff=11506&amp;oldid=prev</id>
		<title>Henneau le 4 juin 2019 à 14:00</title>
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				<updated>2019-06-04T14:00:11Z</updated>
		
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&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* vers 1758, impressions d’un peintre allemand narrées par le supérieur de la congrégation : «[il] se trouva à Saint-Laurent […]. Il se mit en devoir de crayonner plus son visage que ses habits, ainsi que le supérieur le lui avait recommandé […]&amp;#160; mais, […] sa modestie, son humilité en furent tellement alarmées que l’ouvrier déconcerté dit qu’il ne pouvait rien faire parce que cette dame paraissait trop inquiète et même chagrine. Il ne fut pas possible de la tranquilliser et de lui rendre sa joie jusqu’à ce que la sœur qui avait été présente l’eût assuré que le supérieur avait dit que cet esquis [sic] n’avait aucune ressemblance et n’était bon qu’à être déchiré et jeté au feu ». (Charles Besnard, ''La vie de la sœur Marie-Louise de Jésus, première supérieure des filles de la Sagesse (1750)'', éd. par Marcel Gendrot, Rome, Centre international montfortain, 1985, p. 379-380).&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* vers 1761, réflexions d’une compagne de couvent : elle était « avantagée d’un grand jugement solide et d’une pénétration excellente […] Entre autres on dit que c’était la tête d’un homme sur le corps d’une fille. […] C’était un caractère uni, droit, rempli de candeur et de prévenance, mais tout ceci était assaisonné d’une prudence admirable […]. Elle avait une force d’esprit merveilleuse pour garder les secrets qu’on lui confiait. […] Son humilité était si profonde qu’elle s’abaissait presque toujours à suivre le sentiment des autres plutôt que le sien». (Sœur Florence&amp;#160; in ''Chroniques primitives de Saint-Laurent-sur-Sèvre'', Rome, Centre international montfortain, 1967, p. 84-85).&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;- 1992, un ecclésiastique lors du procès en béatification : « Elle offre un exemple de la façon de travailler pour le développement de la personne humaine tout entière dans un esprit de sacrifice, à la recherche d’aucune récompense, toujours ouverte à lire les signes des temps avec un esprit serein et humble »&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;- 1993, un mariologue et biographe de la sainteté : « Elle a pu sembler n’être que l’ombre et le prolongement du prophétique Louis Marie. La réduire à cette passivité serait verser dans l’illusion d’une optique masculine, ignorante des valeurs propres aux femmes. Ce serait surtout ignorer les desseins mystérieux de l’esprit saint qui lui fit inventer, de l’intérieur, sa destinée spécifique, sur son fond propre. […] L’homme pense. La femme vit. L’homme exerce des pouvoirs bâtisseurs ou destructeurs, la femme les incarne dans dans la durée intérieure. L’homme ébranle le monde. La femme en assure le tissu, la continuité, le milieu vivable. C’est en ce sens profond que la Bienheureuse Marie-Louise Trichet fut réellement cofondatrice de la Sagesse. Elle a donné à cette idée de Montfort son incarnation : sa réalité humaine et sa durée ». (René Laurentin, ''Petite vie de Marie-Louise Trichet, cofondatrice des Filles de la sagesse'', Paris, Desclée de Brouwer, 1993, p. 7 et 189).&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Marie-Louise_Trichet&amp;diff=11505&amp;oldid=prev</id>
		<title>Henneau le 4 juin 2019 à 13:55</title>
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				<updated>2019-06-04T13:55:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
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				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;Version du 4 juin 2019 à 13:55&lt;/td&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* Archives départementales de Vendée, Archives de la Congrégation des Filles de la Sagesse [http://recherche-archives.vendee.fr/archives/fonds/FRAD085_SAGESSE_PERSONNEL]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* Archives départementales de Vendée, Archives de la Congrégation des Filles de la Sagesse [http://recherche-archives.vendee.fr/archives/fonds/FRAD085_SAGESSE_PERSONNEL]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* [Allaire, attrib. à l'abbé], ''Abrégé de la vie et des vertus de la sœur Marie-Louise de Jésus Supérieure des Filles de la Sagesse'', Poitiers, Jean-Félix Faulcon, 1768, ill.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* [Allaire, attrib. à l'abbé], ''Abrégé de la vie et des vertus de la sœur Marie-Louise de Jésus Supérieure des Filles de la Sagesse'', Poitiers, Jean-Félix Faulcon, 1768, ill.&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[https://books.google.be/books?id=KJnOJPnlWm4C&amp;amp;printsec=frontcover&amp;amp;hl=fr&amp;amp;source=gbs_ge_summary_r&amp;amp;cad=0#v=onepage&amp;amp;q&amp;amp;f=false]&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* Besnard, Charles, ''La vie de la sœur Marie-Louise de Jésus, première supérieure des filles de la Sagesse (1750''), éd. Marcel Gendrot, Rome, Centre international montfortain, 1985.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* Besnard, Charles, ''La vie de la sœur Marie-Louise de Jésus, première supérieure des filles de la Sagesse (1750''), éd. Marcel Gendrot, Rome, Centre international montfortain, 1985.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* Russeil, Jean-Paul, (dir.), ''Louis-Marie Grignion de Montfort et Marie-Louise Trichet. Le temps des commencements'', Poitiers, Association Gilbert de la Porrée, 2010, ill.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* Russeil, Jean-Paul, (dir.), ''Louis-Marie Grignion de Montfort et Marie-Louise Trichet. Le temps des commencements'', Poitiers, Association Gilbert de la Porrée, 2010, ill.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* XIXe-XXe s.: Images de piété des XIXe-XXIe siècles, édités par la maison Bonamy de Poitiers et autres, &lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau : /* Oeuvres */</title>
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		<title>Henneau le 4 juin 2019 à 13:45</title>
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Très tôt, elle s’intéresse au sort des indigents recueillis à l’Hôpital général de Poitiers où elle fait rencontre, en juillet 1701, de l’aumônier de l’établissement, Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), qui la décide à servir les pauvres et à envisager de vivre sa vocation en marge des ordres préexistants. Lors d’un second séjour de Grignion à Poitiers, elle se promet de devenir religieuse dans « la congrégation de filles » qu’il a le projet de créer sous l’invocation de la « sagesse du Verbe incarné, pour confondre la fausse sagesse des gens du monde, en établissant la folie de l’Evangile parmi elles » et qui serait vouée à l’instruction gratuite des enfants, au service hospitalier et à l’assistance des incurables. Le 2 février 1703, elle prend un costume, scandaleux, qui l’assimile aux « femmes du peuple » et qui la met au ban de son monde d’origine. Nommée « gouvernante » de l’Hôpital général en mai 1708 et chargée de l’économat&amp;#160; en septembre 1709, elle doit apprendre à mettre « les chiffres en colonnes » et à diriger un petit groupe de femmes pieuses dont le nombre commence à s’élargir à partir de 1713 mais dont la Règle n’est approuvée que le 1er avril 1715 par Mgr de Champflour, évêque de La Rochelle. Et c’est dans cette ville que, le 22 août 1715, Marie-Louise devient « Fille de la Sagesse », avant de repartir avec deux compagnes à Poitiers pour y ouvrir une école des pauvres et un noviciat au sein de l’hôpital. Finalement, grâce à l’aide financière de la marquise de Bouillé et au soutien spirituel du père Mulot, successeur de Grignion à la tête de la Compagnie de Marie (fondée en 1705), c’est à Saint-Laurent-sur-Sèvre (actuelle Vendée) qu’est érigée, en 1721-1722, la maison-mère dont Marie-Louise devient la supérieure. Des fondations se succèdent au prix d’inlassables voyages (souvent entrepris à cheval) : Rennes et Dinan (1724), Ré (1725), Fontenay-le-Comte (1727), Niort (1729), Poitiers (1733), Airvault et Saint-Denis-d’Oléron (1741), etc. Après un dernier voyage en 1748-49, elle se consacre avant tout à la formation des futures religieuses en séjournant désormais à Saint-Laurent-sur-Sèvre où, après une chute survenue en décembre précédent, elle meurt le 28 avril 1759, quarante-trois ans jour pour jour après la mort du père de Montfort. C’est au plus près du tombeau de Louis-Marie que Marie-Louise est inhumée le surlendemain.&amp;#160; &amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Née le 7 mai 1684 à Poitiers&amp;#160; (Vienne) dans une famille de huit enfants, Marie-Louise Trichet est la fille d’un procureur au présidial de la ville désargenté, Julien Trichet, et de Françoise Lecoq, elle aussi issue d’une famille de la bourgeoisie urbaine. Elève des Filles de Notre-Dame, Marie-Louise s’y distingue très tôt par sa piété, celle-ci ayant été renforcée par la guérison, jugée miraculeuse, de sa sœur lors d’un pèlerinage familial aux Ardilliers près de Saumur. 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&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* un ''Mémoire'' (disparu) sur la vie de M. de Montfort et l’établissement des filles de la Sagesse, utilisé par les rédacteurs, au XVIIIe siècle, de vies de Grignion de Montfort&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* ''Constitutions'', élaborées en collaboration avec des compagnes&amp;#160; et mises au point en 1760, avant d’être éditées: ''Règle et constitutions des Filles de la Sagesse'', Nantes, V. Forest, 1845.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* une trentaine de lettres, au moins, la plupart restées manuscrites, ont été transcrites, ainsi que son testament, par le père Besnard et autres biographes. Ces lettres sont adressées à diverses communautés de la Sagesse, à des personnes non identifiées, à des consœurs en difficulté ou malheureuses, à un&amp;#160; père montfortain, etc.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* un petit nombre de documents administratifs, des factures, des contrats, signés de sa main, sont aussi conservés aux Archives de la Sagesse et mériteraient réexamen.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;(etc.)&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;==Principales sources==&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* Archives départementales de Vendée, Archives de la Congrégation des Filles de la Sagesse [http://recherche-archives.vendee.fr/archives/fonds/FRAD085_SAGESSE_PERSONNEL]&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* [Allaire, attrib. à l'abbé], ''Abrégé de la vie et des vertus de la sœur Marie-Louise de Jésus Supérieure des Filles de la Sagesse'', Poitiers, Jean-Félix Faulcon, 1768, ill.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* Besnard, Charles, ''La vie de la sœur Marie-Louise de Jésus, première supérieure des filles de la Sagesse (1750''), éd. Marcel Gendrot, Rome, Centre international montfortain, 1985.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;==Choix bibliographique==&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* '''Dervaux, Jeanne-Françoise''', ''Folie ou sagesse ? Marie-Louise Trichet et les premières filles de M. de Montfort'' , Paris, Alsatia, 1950, ill.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* Laurentin, René, ''Petite vie de Marie-Louise Trichet, cofondatrice des Filles de la sagesse'', Paris, Desclée de Brouwer, 1993.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* Pellegrin, Nicole, «Louis-Marie de Grignion de Montfort et les incurables. Par delà la guerre des deux légendes » et « Les Filles de la Sagesse aux Incurables de Poitiers. Prier et/ ou soigner ? » in Gérard Simmat dir., ''L’Hôpital Pasteur de Poitiers'', Poitiers, CHU, 2010, p. 17-38, ill.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* Russeil, Jean-Paul, (dir.), ''Louis-Marie Grignion de Montfort et Marie-Louise Trichet. Le temps des commencements'', Poitiers, Association Gilbert de la Porrée, 2010, ill.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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