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		<title>Henriette de Berckheim - Historique des versions</title>
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		<title>Henneau le 19 décembre 2014 à 13:57</title>
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Déchargée de l'éducation de ses enfants par [[Frédérique Pfeffel]], elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le [[cercle de Schoppenwihr]] en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'[[Amélie Anne Dorothée de Dietrich|Amélie de Dietrich]], Sigismond de Sahune. En avril 1862, elle perd son fils Adolphe. Elle-même meurt en 1863.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dans la capitale, elle participe à la vie sociale brillante de son négociant et banquier d’époux. Pendant l'Empire, Henriette suit la ligne politique de la famille Perier qui œuvre dans l'administration mais en juin 1814, elle n’éprouve plus d'admiration pour celui qu'elle appelle toujours « Bonaparte ». En novembre 1814, présentée au comte d'Artois, elle affiche son royalisme. 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En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le [[cercle de Schoppenwihr]] en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'[[Amélie Anne Dorothée de Dietrich|Amélie de Dietrich]], Sigismond de Sahune. En avril 1862, elle perd son fils Adolphe. Elle-même meurt en 1863.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau : /* Notice de Laure Hennequin-Lecomte, 2013 */</title>
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Déchargée de l'éducation de ses enfants par Frédérique Pfeffel, elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le [[cercle de Schoppenwihr]] en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'[[Amélie Anne Dorothée de Dietrich|Amélie de Dietrich]], Sigismond de Sahune. En avril 1862, elle perd son fils Adolphe. Elle-même meurt en 1863.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dans la capitale, elle participe à la vie sociale brillante de son négociant et banquier d’époux. Pendant l'Empire, Henriette suit la ligne politique de la famille Perier qui œuvre dans l'administration mais en juin 1814, elle n’éprouve plus d'admiration pour celui qu'elle appelle toujours « Bonaparte ». En novembre 1814, présentée au comte d'Artois, elle affiche son royalisme. En mars 1815, elle désapprouve le retour de Napoléon et, en juin 1815, elle s'inquiète du ralliement aux Cent Jours de son frère, le général Sigismond de Berckheim. Déchargée de l'éducation de ses enfants par &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[&lt;/ins&gt;Frédérique Pfeffel&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]]&lt;/ins&gt;, elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le [[cercle de Schoppenwihr]] en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'[[Amélie Anne Dorothée de Dietrich|Amélie de Dietrich]], Sigismond de Sahune. En avril 1862, elle perd son fils Adolphe. Elle-même meurt en 1863.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau : /* Notice de Laure Hennequin-Lecomte, 2013 */</title>
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Déchargée de l'éducation de ses enfants par Frédérique Pfeffel, elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le [[cercle de Schoppenwihr]] en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'Amélie de Dietrich, Sigismond de Sahune. En avril 1862, elle perd son fils Adolphe. Elle-même meurt en 1863.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dans la capitale, elle participe à la vie sociale brillante de son négociant et banquier d’époux. Pendant l'Empire, Henriette suit la ligne politique de la famille Perier qui œuvre dans l'administration mais en juin 1814, elle n’éprouve plus d'admiration pour celui qu'elle appelle toujours « Bonaparte ». En novembre 1814, présentée au comte d'Artois, elle affiche son royalisme. En mars 1815, elle désapprouve le retour de Napoléon et, en juin 1815, elle s'inquiète du ralliement aux Cent Jours de son frère, le général Sigismond de Berckheim. Déchargée de l'éducation de ses enfants par Frédérique Pfeffel, elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. 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		<title>Henneau : /* Notice de Laure Hennequin-Lecomte, 2013 */</title>
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Déchargée de l'éducation de ses enfants par Frédérique Pfeffel, elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le [[cercle de Schoppenwihr]] en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'Amélie de Dietrich, Sigismond de Sahune. En avril 1862, elle perd son fils Adolphe. Elle-même meurt en 1863.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dans la capitale, elle participe à la vie sociale brillante de son négociant et banquier d’époux. Pendant l'Empire, Henriette suit la ligne politique de la famille Perier qui œuvre dans l'administration mais en juin 1814, elle n’éprouve plus d'admiration pour celui qu'elle appelle toujours « Bonaparte ». En novembre 1814, présentée au comte d'Artois, elle affiche son royalisme. En mars 1815, elle désapprouve le retour de Napoléon et, en juin 1815, elle s'inquiète du ralliement aux Cent Jours de son frère, le général Sigismond de Berckheim. Déchargée de l'éducation de ses enfants par Frédérique Pfeffel, elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le [[cercle de Schoppenwihr]] en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'Amélie de Dietrich, Sigismond de Sahune. 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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau : /* Notice de Laure Hennequin-Lecomte, 2013 */</title>
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				<updated>2014-12-09T15:40:56Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;‎&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Notice de Laure Hennequin-Lecomte, 2013&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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Déchargée de l'éducation de ses enfants par Frédérique Pfeffel, elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le cercle de Schoppenwihr en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'Amélie de Dietrich, Sigismond de Sahune. En avril 1862, elle perd son fils Adolphe. Elle-même meurt en 1863.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dans la capitale, elle participe à la vie sociale brillante de son négociant et banquier d’époux. Pendant l'Empire, Henriette suit la ligne politique de la famille Perier qui œuvre dans l'administration mais en juin 1814, elle n’éprouve plus d'admiration pour celui qu'elle appelle toujours « Bonaparte ». En novembre 1814, présentée au comte d'Artois, elle affiche son royalisme. En mars 1815, elle désapprouve le retour de Napoléon et, en juin 1815, elle s'inquiète du ralliement aux Cent Jours de son frère, le général Sigismond de Berckheim. 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Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[&lt;/ins&gt;cercle de Schoppenwihr&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]] &lt;/ins&gt;en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'Amélie de Dietrich, Sigismond de Sahune. En avril 1862, elle perd son fils Adolphe. Elle-même meurt en 1863.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau le 9 décembre 2014 à 15:40</title>
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Déchargée de l'éducation de ses enfants par Frédérique Pfeffel, elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le cercle de Schoppenwihr en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'Amélie de Dietrich, Sigismond de Sahune. En avril 1862, elle perd son fils Adolphe. Elle-même meurt en 1863.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dans la capitale, elle participe à la vie sociale brillante de son négociant et banquier d’époux. Pendant l'Empire, Henriette suit la ligne politique de la famille Perier qui œuvre dans l'administration mais en juin 1814, elle n’éprouve plus d'admiration pour celui qu'elle appelle toujours « Bonaparte ». En novembre 1814, présentée au comte d'Artois, elle affiche son royalisme. En mars 1815, elle désapprouve le retour de Napoléon et, en juin 1815, elle s'inquiète du ralliement aux Cent Jours de son frère, le général Sigismond de Berckheim. Déchargée de l'éducation de ses enfants par Frédérique Pfeffel, elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le cercle de Schoppenwihr en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'Amélie de Dietrich, Sigismond de Sahune. 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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau le 9 décembre 2014 à 15:23</title>
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Henriette_de_Berckheim&amp;diff=10510&amp;oldid=prev</id>
		<title>Henneau le 9 décembre 2014 à 15:12</title>
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				<updated>2014-12-09T15:12:02Z</updated>
		
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&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dans la capitale, elle participe à la vie sociale brillante de son négociant et banquier d’époux. Pendant l'Empire, Henriette suit la ligne politique de la famille Perier qui œuvre dans l'administration mais en juin 1814, elle n’éprouve plus d'admiration pour celui qu'elle appelle toujours « Bonaparte ». En novembre 1814, présentée au comte d'Artois, elle affiche son royalisme. En mars 1815, elle désapprouve le retour de Napoléon et, en juin 1815, elle s'inquiète du ralliement aux Cent Jours de son frère, le général Sigismond de Berckheim. Déchargée de l'éducation de ses enfants par Frédérique Pfeffel, elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le cercle de Schoppenwihr en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'Amélie de Dietrich, Sigismond de Sahune. En avril 1862, elle perd son fils Adolphe. Elle-même meurt en 1863.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dans la capitale, elle participe à la vie sociale brillante de son négociant et banquier d’époux. Pendant l'Empire, Henriette suit la ligne politique de la famille Perier qui œuvre dans l'administration mais en juin 1814, elle n’éprouve plus d'admiration pour celui qu'elle appelle toujours « Bonaparte ». En novembre 1814, présentée au comte d'Artois, elle affiche son royalisme. En mars 1815, elle désapprouve le retour de Napoléon et, en juin 1815, elle s'inquiète du ralliement aux Cent Jours de son frère, le général Sigismond de Berckheim. Déchargée de l'éducation de ses enfants par Frédérique Pfeffel, elle retrouve à Paris des amis qui sont, comme elle, originaires d'Alsace : les Gérando, les Sahune et les Montbrison ainsi que les deux sœurs de Montjoie, Amélie et Zoé. Celles-ci, amies d'enfance et dames d'honneur de la duchesse d'Orléans, l’introduisent au Palais Royal où ses talents de pianiste sont appréciés par Mlle d'Orléans qui joue avec elle de cet instrument. L'hiver, elle est à la tête des dîners du jeudi donnés par son beau-frère Casimir Perier, député de la Seine. L'été à Vizille, Henriette accueille le parti constitutionnel. En 1823, les fiançailles d'Octavie (mais elle meurt la même année) avec Charles de Rémusat, fils de la dame d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, la réjouissent. En 1825, sa fille Fanny épouse ce même Rémusat et Henriette fait, en vain, un séjour de santé avec sa fille Amélie à Nice qui meurt en 1826. Elle y fréquente Talleyrand et joue du piano en société. Elle reste en relation avec son gendre Rémusat, amené à jouer un rôle politique éminent, et qui sert d’intermédiaire pour le mariage d'Adolphe en 1828 avec Nathalie, petite fille de La Fayette. L'élection à la députation de son fils, Augustin, l'amène à ne plus séjourner qu'épisodiquement à Vizille, où elle reçoit La Fayette. En 1830, elle assiste de près à la naissance de la Monarchie de Juillet. Augustin siège à la chambre avec son frère Casimir, ministre de l'Intérieur dans le ministère Lafitte. En 1831, la nomination de Casimir comme président du Conseil la ravit, mais elle déplore les dépenses de son fils Eugène, secrétaire d'ambassade à Hanovre. En 1832, elle aménage la propriété de Frémigny, en Seine-et-Marne. En 1833, devenue veuve, elle retourne vivre dans la capitale, toujours liée avec la reine Marie-Amélie. En 1847, elle voit se reconstituer le cercle de Schoppenwihr en raison du mariage de sa petite-fille avec le petit-fils d'Amélie de Dietrich, Sigismond de Sahune. En avril 1862, elle perd son fils Adolphe. Elle-même meurt en 1863.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* Pfeffel, Amédée-Conrad, « Henriette », dans ''Dix-Huit Nouvelles, traduit de l'allemand'', Paris, Lecointe et Durey, Libraires, tome second, 1826, p. 1-182.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* Ernewein, Marie-Lise, ''Les Demoiselles de Berckheim et leur temps, Haguenau'', Bastberg, 2001.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* Hennequin-Lecomte, Laure, « À l'amitié et à la vertu » : les nuits révolutionnaires de la société de la Dui au château de Vizille », dans ''Les Nuits de la Révolution française'', actes du colloque de Clermont-Ferrand, les 5 et 6 septembre 2011, dir. Philippe Bourdin, Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise-Pascal, collection Histoires croisées, 2013, p. 299-308.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* Hennequin-Lecomte Laure, ''Le patriciat strasbourgeois (1789-1830), Destins croisés et voix intimes'', Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, 2011.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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