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		<title>Elena Virginia Balletti/Fortunée Briquet - Historique des versions</title>
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		<subtitle>Historique pour cette page sur le wiki</subtitle>
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		<title>Dufournaud le 29 décembre 2010 à 15:53</title>
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				<updated>2010-12-29T15:53:52Z</updated>
		
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		<author><name>Dufournaud</name></author>	</entry>

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		<title>SiefarBot : Import automatique</title>
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				<updated>2010-08-13T14:57:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;RICCOBONI, (Hélène-Virginie Balletti) dite ''Flaminia'', fille, épouse, mère et belle-mère de personnes qui suivirent la profession du théâtre, naquit à Ferrare le 27avril 1686. Ses parens soignèrent son éducation, elle y répondit au-delà de leurs espérances; dès sa plus tendre jeunesse, elle fut une des meilleures actrices impromptuaires de son pays. Ses talens ne se bornèrent pas à ceux du théâtre. Elle se fit un nom dans la république des lettres. Les Académies de Rome, de Ferrare, de Bologne et de Venise l'admirent dans leur sein. Son mérite fit rechercher sa main par Louis Riccoboni, directeur d'une troupe de comédiens. De concert avec lui, elle fit ses efforts pour rappeler parmi ses compatriotes le goût de la bonne comédie qu'ils avaient perdu vers 1620. N'ayant pu y parvenir, elle accepta, ainsi que son époux, l'offre qui leur fut faite, en 1716, d'établir leur troupe à Paris, à l'hôtel de Bourgogne. Madame Riccoboni à qui les langues latine et espagnole étaient aussi familières que la sienne, s'appliqua à l'étude de la langue française. Dès 1724, elle osa l'écrire et le fit avec succès. En 1732, elle abandonna la carrière dramatique. Dans sa retraite, la pratique des vertus fut son occupation. La mort l'enleva à la société le 30décembre 1771. Son éloge se trouve dans le Mercure de Mars 1772, et dans le Nécrologe des hommes célèbres de France, 1773.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
On lui doit quelques pièces de vers sur différens sujets. Ses ''Poésies'' écrites en italien, lui firent ouvrir les portes de plusieurs Académies. -- ''Lettre critique sur la traduction de la Jérusalem délivrée du Tasse, de Mirabaud, à l'abbé Conti'', Paris, 1725, 1 vol. in-12. L'abbé Conti lui avait demandé son avis sur la première édition de ''la Jérusalem délivrée'', traduite par Mirabaud. Cet auteur, en réimprimant quelques années après, sa traduction, ne dissimula point dans sa préface, les obligations qu'il avait à la critique de Madame Riccoboni. -- ''Le Naufrage'', comédie en prose et en cinq actes. La lecture du ''Mercator'' et du''Rudens'', de Plaute, lui donna, en 1726, l'idée de faire cette pièce. Le succès n'en fut pas heureux. -- ''Abdilly, roi de Grenade'', tragi-comédie, en trois actes et en prose, représentée le 19 décembre 1729. Cette pièce, qui n'eut qu'une représentation, ne fut point reçue favorablement. Madame Riccoboni la composa en société avec Delisle de la Drevetière, célèbre par les comédies qu'il fit pour les Italiens. La chûte de ces ouvrages dramatiques la dégoûta du théâtre, et fut la cause de sa retraite.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

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