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		<title>Catherine de Francheville - Historique des versions</title>
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		<title>Henneau le 11 mars 2013 à 09:34</title>
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Elle tente alors d’effacer tous signes extérieurs de richesse, se coupant les cheveux et distribuant ses bijoux aux églises,&amp;#160; et s’impose une stricte discipline de vie (lectures, méditations, prières, jeune quatre fois par semaine, port de la haire et du cilice, actes de charité), tout en restant dans le monde, sous la direction du jésuite Adrien Daran. Son pèlerinage mensuel jusqu’à Sainte-Anne d’Auray, sanctuaire très fréquenté par les bretons depuis 1625, commence à attirer l’attention. Dès 1665, elle accueille chez elle de nobles dames vannetaises pour des retraites spirituelles&amp;#160; conçues sur le modèle de celles créées en 1663 pour les hommes (prêtres et laïcs de toutes conditions sociales) par le jésuite Vincent Huby. Tous y sont guidés selon une même pédagogie, en fonction des capacités de chacun. Catherine de Francheville souhaite offrir aux femmes la chance de pouvoir pratiquer comme les hommes les ''Exercices spirituels'' d’Ignace de Loyola, Bien que soutenu par le vicaire général de Vannes, Louis Eudo de Kerlivio, son projet connait des déconvenues. Fruit de l’initiative privée d’une laïque, (elle refusera toujours d’entrer au couvent), il ne reçoit pas l’approbation du nouvel évêque Cazet de Vautorte et la retraite doit fermer ses portes en 1673. L’arrivée du Parlement de Bretagne à Vannes en 1675 permet sa réouverture en attirant de nombreuses épouses de parlementaires. Chaque année, quinze à vingt retraites accueillent chacune de cent à deux cents femmes, toutes catégories sociales confondues. La même année, forte de ce succès et afin de pérenniser son œuvre, Catherine décide de fonder avec Claude-Thérèse de Kerméno une communauté de collaboratrices (qui ne sont pas encore des religieuses). La célèbre Madame du Houx est appelée pour y assurer une part de la direction spirituelle.&amp;#160; Catherine de Francheville continuera à soutenir spirituellement et financièrement cette entreprise jusqu’à sa mort, le 23 mars 1689. Des maisons de retraites seront fondées, sur le modèle de celle de Vannes, en Bretagne, à Paris et à Angers.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Née le 21 septembre 1620 à Sarzeau, dans le Golfe du Morbihan, Catherine est la fille de Daniel de Francheville et de Julienne Cillart. 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Dès 1665, elle accueille chez elle de nobles dames vannetaises pour des retraites spirituelles&amp;#160; conçues sur le modèle de celles créées en 1663 pour les hommes (prêtres et laïcs de toutes conditions sociales) par le jésuite Vincent Huby. Tous y sont guidés selon une même pédagogie, en fonction des capacités de chacun. Catherine de Francheville souhaite offrir aux femmes la chance de pouvoir pratiquer comme les hommes les ''Exercices spirituels'' d’Ignace de Loyola, Bien que soutenu par le vicaire général de Vannes, Louis Eudo de Kerlivio, son projet connait des déconvenues. Fruit de l’initiative privée d’une laïque, (elle refusera toujours d’entrer au couvent), il ne reçoit pas l’approbation du nouvel évêque Cazet de Vautorte et la retraite doit fermer ses portes en 1673. L’arrivée du Parlement de Bretagne à Vannes en 1675 permet sa réouverture en attirant de nombreuses épouses de parlementaires. Chaque année, quinze à vingt retraites accueillent chacune de cent à deux cents femmes, toutes catégories sociales confondues. La même année, forte de ce succès et afin de pérenniser son œuvre, Catherine décide de fonder avec Claude-Thérèse de Kerméno une communauté de collaboratrices (qui ne sont pas encore des religieuses). La célèbre &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[:Jeanne Pinczon du Hazay|&lt;/ins&gt;Madame du Houx&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]] &lt;/ins&gt;est appelée pour y assurer une part de la direction spirituelle.&amp;#160; Catherine de Francheville continuera à soutenir spirituellement et financièrement cette entreprise jusqu’à sa mort, le 23 mars 1689. Des maisons de retraites seront fondées, sur le modèle de celle de Vannes, en Bretagne, à Paris et à Angers.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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Elle tente alors d’effacer tous signes extérieurs de richesse, se coupant les cheveux et distribuant ses bijoux aux églises,&amp;#160; et s’impose une stricte discipline de vie (lectures, méditations, prières, jeune quatre fois par semaine, port de la haire et du cilice, actes de charité), tout en restant dans le monde, sous la direction du jésuite Adrien Daran. Son pèlerinage mensuel jusqu’à Sainte-Anne d’Auray, sanctuaire très fréquenté par les bretons depuis 1625, commence à attirer l’attention. Dès 1665, elle accueille chez elle de nobles dames vannetaises pour des retraites spirituelles&amp;#160; conçues sur le modèle de celles créées en 1663 pour les hommes (prêtres et laïcs de toutes conditions sociales) par le jésuite Vincent Huby. Tous y sont guidés selon une même pédagogie, en fonction des capacités de chacun. Catherine de Francheville souhaite offrir &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;une chance analogue &lt;/del&gt;aux femmes de pouvoir pratiquer comme les hommes les ''Exercices spirituels'' d’Ignace de Loyola, Bien que soutenu par le vicaire général de Vannes, Louis Eudo de Kerlivio, son projet connait des déconvenues. Fruit de l’initiative privée d’une laïque, (elle refusera toujours d’entrer au couvent), il ne reçoit pas l’approbation du nouvel évêque Cazet de Vautorte et la retraite doit fermer ses portes en 1673. L’arrivée du Parlement de Bretagne à Vannes en 1675 permet sa réouverture en attirant de nombreuses épouses de parlementaires. Chaque année, quinze à vingt retraites accueillent chacune de cent à deux cents femmes, toutes catégories sociales confondues. La même année, forte de ce succès et afin de pérenniser son œuvre, Catherine décide de fonder avec Claude-Thérèse de Kerméno une communauté de collaboratrices (qui ne sont pas encore des religieuses). La célèbre Madame du Houx&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;, &lt;/del&gt;est appelée pour y assurer une part de la direction spirituelle.&amp;#160; Catherine de Francheville continuera à soutenir spirituellement et financièrement cette entreprise jusqu’à sa mort, le 23 mars 1689. Des maisons de retraites seront fondées, sur le modèle de celle de Vannes, en Bretagne, à Paris et à Angers.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Née le 21 septembre 1620 à Sarzeau, dans le Golfe du Morbihan, Catherine est la fille de Daniel de Francheville et de Julienne Cillart. Son père, qui sera&amp;#160; anobli, évolue dans le milieu parlementaire de Vannes, ville où sont vénérées les reliques de Vincent Ferrier, dévotion qui occupe une place prépondérante dans le développement de la foi de la jeune Catherine. En 1656, elle renonce au mariage, suite à la mort de son fiancé. Sa vocation singulière prend forme lors du Carême 1661, prêché par le jésuite François Berthelot. Elle tente alors d’effacer tous signes extérieurs de richesse, se coupant les cheveux et distribuant ses bijoux aux églises,&amp;#160; et s’impose une stricte discipline de vie (lectures, méditations, prières, jeune quatre fois par semaine, port de la haire et du cilice, actes de charité), tout en restant dans le monde, sous la direction du jésuite Adrien Daran. Son pèlerinage mensuel jusqu’à Sainte-Anne d’Auray, sanctuaire très fréquenté par les bretons depuis 1625, commence à attirer l’attention. Dès 1665, elle accueille chez elle de nobles dames vannetaises pour des retraites spirituelles&amp;#160; conçues sur le modèle de celles créées en 1663 pour les hommes (prêtres et laïcs de toutes conditions sociales) par le jésuite Vincent Huby. Tous y sont guidés selon une même pédagogie, en fonction des capacités de chacun. Catherine de Francheville souhaite offrir aux femmes &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;la chance &lt;/ins&gt;de pouvoir pratiquer comme les hommes les ''Exercices spirituels'' d’Ignace de Loyola, Bien que soutenu par le vicaire général de Vannes, Louis Eudo de Kerlivio, son projet connait des déconvenues. Fruit de l’initiative privée d’une laïque, (elle refusera toujours d’entrer au couvent), il ne reçoit pas l’approbation du nouvel évêque Cazet de Vautorte et la retraite doit fermer ses portes en 1673. L’arrivée du Parlement de Bretagne à Vannes en 1675 permet sa réouverture en attirant de nombreuses épouses de parlementaires. Chaque année, quinze à vingt retraites accueillent chacune de cent à deux cents femmes, toutes catégories sociales confondues. La même année, forte de ce succès et afin de pérenniser son œuvre, Catherine décide de fonder avec Claude-Thérèse de Kerméno une communauté de collaboratrices (qui ne sont pas encore des religieuses). La célèbre Madame du Houx est appelée pour y assurer une part de la direction spirituelle.&amp;#160; Catherine de Francheville continuera à soutenir spirituellement et financièrement cette entreprise jusqu’à sa mort, le 23 mars 1689. Des maisons de retraites seront fondées, sur le modèle de celle de Vannes, en Bretagne, à Paris et à Angers.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<title>Henneau : /* Choix de liens électroniques */</title>
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		<title>Henneau : /* Choix bibliographique */</title>
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau : /* Jugements */</title>
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Catherine_de_Francheville&amp;diff=9380&amp;oldid=prev</id>
		<title>Henneau le 8 mars 2013 à 10:36</title>
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&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Catherine de Francheville est une religieuse &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;bretonne&lt;/del&gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Née le 21 septembre 1620 à Sarzeau, dans le Golfe du Morbihan, &lt;/ins&gt;Catherine &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;est la fille de Daniel &lt;/ins&gt;de Francheville &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;et de Julienne Cillart. Son père, qui sera&amp;#160; anobli, évolue dans le milieu parlementaire de Vannes, ville où sont vénérées les reliques de Vincent Ferrier, dévotion qui occupe une place prépondérante dans le développement de la foi de la jeune Catherine. En 1656, elle renonce au mariage, suite à la mort de son fiancé. Sa vocation singulière prend forme lors du Carême 1661, prêché par le jésuite François Berthelot. Elle tente alors d’effacer tous signes extérieurs de richesse, se coupant les cheveux et distribuant ses bijoux aux églises,&amp;#160; et s’impose une stricte discipline de vie (lectures, méditations, prières, jeune quatre fois par semaine, port de la haire et du cilice, actes de charité), tout en restant dans le monde, sous la direction du jésuite Adrien Daran. Son pèlerinage mensuel jusqu’à Sainte-Anne d’Auray, sanctuaire très fréquenté par les bretons depuis 1625, commence à attirer l’attention. Dès 1665, elle accueille chez elle de nobles dames vannetaises pour des retraites spirituelles&amp;#160; conçues sur le modèle de celles créées en 1663 pour les hommes (prêtres et laïcs de toutes conditions sociales) par le jésuite Vincent Huby. Tous y sont guidés selon une même pédagogie, en fonction des capacités de chacun. Catherine de Francheville souhaite offrir une chance analogue aux femmes de pouvoir pratiquer comme les hommes les ''Exercices spirituels'' d’Ignace de Loyola, Bien que soutenu par le vicaire général de Vannes, Louis Eudo de Kerlivio, son projet connait des déconvenues. Fruit de l’initiative privée d’une laïque, (elle refusera toujours d’entrer au couvent), il ne reçoit pas l’approbation du nouvel évêque Cazet de Vautorte et la retraite doit fermer ses portes en 1673. L’arrivée du Parlement de Bretagne à Vannes en 1675 permet sa réouverture en attirant de nombreuses épouses de parlementaires. Chaque année, quinze à vingt retraites accueillent chacune de cent à deux cents femmes, toutes catégories sociales confondues. La même année, forte de ce succès et afin de pérenniser son œuvre, Catherine décide de fonder avec Claude-Thérèse de Kerméno une communauté de collaboratrices (qui ne sont pas encore des religieuses). La célèbre Madame du Houx, &lt;/ins&gt;est &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;appelée pour y assurer &lt;/ins&gt;une &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;part de la direction spirituelle.&amp;#160; Catherine de Francheville continuera à soutenir spirituellement et financièrement cette entreprise jusqu’à sa mort, le 23 mars 1689. Des maisons de retraites seront fondées, sur le modèle de celle de Vannes, en Bretagne, à Paris et à Angers.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;L’œuvre de Catherine de Francheville s’inscrit dans le courant de ferveur &lt;/ins&gt;religieuse &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;qui anime la Bretagne de la seconde moitié du XVIIe siècle. Vannes était un endroit propice à ce genre d’initiatives, du fait de la présence de la très active Compagnie de Jésus. Catherine de Francheville fut parmi les premières à proposer des retraites spirituelles aux femmes laïques. Son caractère et ses motivations se devinent plus qu’elles ne s’affirment, car elle n’a malheureusement pas laissé de traces écrites de son expérience. On l’imagine donc soucieuse d’offrir à toutes les femmes, quelles que soient leurs origines socio-culturelles, des possibilités de sanctification dans le monde identiques à celles proposées aux séculiers, ce qui fait d’elle une pionnière à sa manière en matière d’égalité entre les sexes et d’égalité sociale. Son objectif était donc de proposer à ses dirigées une instruction calquée sur celle offerte aux hommes par les jésuites qui lui servirent de modèles, mais aussi de guides. Si beaucoup de femmes furent intéressées, il faut néanmoins noter que&amp;#160; beaucoup d’entre elles appartenaient à un milieu aisé. Enfin, l’originalité de son action réside également dans le fait qu’elle refusa toujours d’opter pour la vie consacrée traditionnelle et donc d’entrer au couvent. Elle est à rapprocher de projets similaires qui poussent les femmes à vouloir rester dans le monde, tout en menant à bien une mission s’intégrant dans le programme de la Réforme catholique. Beaucoup ne purent résister toutefois à la pression des autorités ecclésiastiques qui travaillaient à les convertir en communautés religieuses soumises à des vœux et à la clôture.&amp;#160; La question des vœux au sein de la communauté de Vannes ne se posera qu’après sa mort et aboutira à la création de la Congrégation des Filles de la Sainte Vierge de la Retraite de Vannes, toujours en activité en 2013&lt;/ins&gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Ce personnage n&lt;/del&gt;'a pas &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;encore &lt;/del&gt;de &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;notice moderne&lt;/del&gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;==Sources inédites==&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* Archives départementales du Morbihan (France, Vannes), 70H1, Maison de la retraite des femmes de Vannes (1673-1832)&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* Archives départementales du Morbihan (France, Vannes), 93 J 1-1063, Château de Truscat en Sarzeau (1401-XXe siècle), Lettres patentes de Louis XIV pour l’établissement d’une retraite à Vannes, 1683 &amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* Archives départementales du Morbihan (France, Vannes), 88-90 G, Clergé séculier - Officialité de Vannes (1454-1791), Attestation devant notaire de l’approbation de la construction d’une maison de retraite par Monseigneur de Vautorte, 1675&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;==Sources imprimées==&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* Champion, Pierre, &lt;/ins&gt;'&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;'La vie des fondateurs des maisons de retraite, monsieur de Kerlivio le Père Vincent Huby de la Compagnie de Jésus ; et mademoiselle de Francheville'', Nantes, J. Marechal, 1698 –- ''Vie du Père Vincent Huby de la Compagnie de Jésus, de Mlle de Francheville, de Monsieur de Kerlivio'', rééd. RP Watrigant, Lille, DDB, 1886, p. 167-211. [http://archive.org/details/vieduprevincen00cham]&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;==Choix bibliographique==&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* Broutin, Paul, « Francheville (Catherine de) », ''Dictionnaire de spiritualité ascétique et mystique'', t. 5, col. 1004-1007. &lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* Butel, Fernand, ''L’éducation des Jésuites autrefois et aujourd'hui ; Un collège breton (Vannes)'', Paris, Firmin-Didot, 1890, p. 529.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* Héduit, Jacqueline et Théry, Gabriel Théry (préf.), ''Catherine de Francheville : sa vie (1620-1689), son œuvre&amp;#160; : la retraite de Vannes : Initiatrice et fondatrice des retraites de femmes'', Tours, impr. de Mamer, 1957.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* Théry, Gabriel, ''Contribution à l'histoire religieuse de la Bretagne au XVIIe siècle. 1. Catherine de Francheville, fondatrice à Vannes de la première maison de retraites de femmes : 1620-1674, famille, adolescence et première période des retraites de Femmes'', Tours : impr. de Mamer, 1957, 352 p. &lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;*Théry, Gabriel, « Catherine de Francheville, fondatrice à Vannes de la première maison de retraite de femmes »,'' Revue d'histoire de l'Église de France'', vol.44, n°141, 1958, p. 163-167.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;==Choix de liens électroniques==&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;- Site des sœurs de la retraite, avec des indications sur leur fonctionnement, leurs missions et leur histoire [http://www.laretraite.ws/index.htm]&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;==Jugements==&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* « Cette maison est gouvernée par la Fondatrice, qui s’y est donnée elle-même ; et y travaille avec beaucoup de zèle et d’édification avec quelques autres Demoiselles d’une vertue reconnue en point nombreux, mais qui vivent en communauté par la permission de Monseigneur l’Evêque, et sous sa jurisdiction, et la conduite d’un Ecclésiastique, auquel mondit Seigneur &lt;/ins&gt;a &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;confié le soin de tout ce qui regarde cette maison » (Témoignage du Père Huby cité dans Gabriel Théry, ''Contribution à l'histoire religieuse de la Bretagne au XVIIe siècle'', 2, voir ''supra'', Choix bibliographique, p.69) &amp;lt;br/&amp;gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* « Fonder ce n’est &lt;/ins&gt;pas &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;seulement laisser à ses héritiers la possibilité &lt;/ins&gt;de &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;vivre, de subvenir aux frais d’une œuvre ; fonder c’est aussi laisser en héritage sa volonté, léguer son esprit et transmettre son idéal. En fondant sa Congrégation, Catherine de Francheville devenait, par le fait même, la Mère de ses Filles en leur laissant la possibilité de maintenir et de développer l’idéal pour lequel elle avait elle-même vécu » (Gabriel Théry, ''Contribution à l'histoire religieuse de la Bretagne au XVIIe siècle''. 2, voir ''supra'', choix bibliographique, p&lt;/ins&gt;.&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;66)&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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| décès = 1689&lt;br /&gt;
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}}&lt;br /&gt;
== Notice ==&lt;br /&gt;
Catherine de Francheville est une religieuse bretonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce personnage n'a pas encore de notice moderne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Francheville, Catherine de}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnage]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Notice en cours]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dufournaud</name></author>	</entry>

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