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		<title>Brunehaut - Historique des versions</title>
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Après de nombreux accrochages, Sigebert est assassiné en 575 (d’après Grégoire de Tours, par Frédégonde), laissant Brunehaut dans une position délicate. Celle-ci est exilée par Chilpéric à Rouen, alors que son fils Childebert II est confié au duc Gundovald, chargé de le faire accepter par les grands d’Austrasie. Elle épouse alors Mérovée, le fils de Chilpéric, qui semble avoir vu dans ce mariage une occasion de renforcer sa position et de devenir roi. Mais celui-ci est capturé puis est assassiné par l’un de ses fidèles. Brunehaut retourne à Metz, où Childebert II vient d’être proclamé roi à cinq ans. Elle joue peut-être un rôle dans l’assassinat de Chilpéric en 584. Soucieuse de maintenir l’autorité royale, elle gouverne au nom de son fils, malgré l’opposition d’une partie de l’aristocratie austrasienne. Proclamé majeur en 585, Childebert II impose son autorité et renforce le pouvoir de sa mère, qui élimine ses rivaux. Le pacte d’Andelot, en 587, fait de Childebert II l’héritier de Gontran, frère de Sigebert, reconnaissant à Brunehaut le droit d’être protégée et de revendiquer la ''morgengabe'' de sa soeur. Après la mort de son fils, en 595-596, la reine gouverne au nom de ses petits-fils, Thierry II, roi de Burgondie, et Théodebert II, roi d’Austrasie, tout en soutenant le pape Grégoire le Grand dans sa volonté de réformer l’église austrasienne. Devant l’hostilité des grands d’Austrasie, elle est obligée de se retirer en Burgondie en 599, dans des circonstances confuses. Brunehaut rencontre une forte opposition à la cour de Thierry II, où se trouvent deux opposants, saint Colomban, installé à Luxeuil, et saint Didier, évêque de Vienne. Elle fait condamner le premier en 602, et aurait conseillé à son fils de faire mettre à mort le second. Après le décès de Théodebert II, en guerre avec son frère (612), Thierry II se retourne contre Clotaire II, roi de Neustrie, qui empiète sur son territoire, mais il meurt dès 613. Trahie par les grands d’Austrasie, Brunehaut est livrée à Clotaire, qui la fait exécuter sauvagement, avant de réunifier les trois royaumes à son profit.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Née entre 532 et 547, Brunehaut est la fille d’Athanagild, roi des Wisigoths d'Espagne. En 566, elle épouse Sigebert Ier, roi d’Austrasie, qui recherche une épouse noble et digne de son rang, et elle se convertit au catholicisme, abandonnant l’arianisme. 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Elle épouse alors Mérovée, le fils de Chilpéric, qui semble avoir vu dans ce mariage une occasion de renforcer sa position et de devenir roi. Mais celui-ci est capturé puis est assassiné par l’un de ses fidèles. Brunehaut retourne à Metz, où Childebert II vient d’être proclamé roi à cinq ans. Elle joue peut-être un rôle dans l’assassinat de Chilpéric en 584. Soucieuse de maintenir l’autorité royale, elle gouverne au nom de son fils, malgré l’opposition d’une partie de l’aristocratie austrasienne. Proclamé majeur en 585, Childebert II impose son autorité et renforce le pouvoir de sa mère, qui élimine ses rivaux. Le pacte d’Andelot, en 587, fait de Childebert II l’héritier de Gontran, frère de Sigebert, reconnaissant à Brunehaut le droit d’être protégée et de revendiquer la ''morgengabe'' de sa soeur. Après la mort de son fils, en 595-596, la reine gouverne au nom de ses petits-fils, Thierry II, roi de Burgondie, et Théodebert II, roi d’Austrasie, tout en soutenant le pape Grégoire le Grand dans sa volonté de réformer l’église austrasienne. Devant l’hostilité des grands d’Austrasie, elle est obligée de se retirer en Burgondie en 599, dans des circonstances confuses. Brunehaut rencontre une forte opposition à la cour de Thierry II, où se trouvent deux opposants, saint Colomban, installé à Luxeuil, et saint Didier, évêque de Vienne. Elle fait condamner le premier en 602, et aurait conseillé à son fils de faire mettre à mort le second. Après le décès de Théodebert II, en guerre avec son frère (612), Thierry II se retourne contre Clotaire II, roi de Neustrie, qui empiète sur son territoire, mais il meurt dès 613. Trahie par les grands d’Austrasie, Brunehaut est livrée à Clotaire, qui la fait exécuter sauvagement, avant de réunifier les trois royaumes à son profit.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau le 11 mars 2013 à 17:40</title>
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Le pacte d’Andelot, en 587, fait de Childebert II l’héritier de Gontran, frère de Sigebert, reconnaissant à Brunehaut le droit d’être protégée et de revendiquer la ''morgengabe''de sa soeur. Après la mort de son fils, en 595-596, la reine gouverne au nom de ses petits-fils, Thierry II, roi de Burgondie, et Théodebert II, roi d’Austrasie, tout en soutenant le pape Grégoire le Grand dans sa volonté de réformer l’église austrasienne. Devant l’hostilité des grands d’Austrasie, elle est obligée de se retirer en Burgondie en 599, dans des circonstances confuses. Brunehaut rencontre une forte opposition à la cour de Thierry II, où se trouvent deux opposants, saint Colomban, installé à Luxeuil, et saint Didier, évêque de Vienne. Elle fait condamner le premier en 602, et aurait conseillé à son fils de faire mettre à mort le second. Après le décès de Théodebert II, en guerre avec son frère (612), Thierry II se retourne contre Clotaire II, roi de Neustrie, qui empiète sur son territoire, mais il meurt dès 613. Trahie par les grands d’Austrasie, Brunehaut est livrée à Clotaire, qui la fait exécuter sauvagement, avant de réunifier les trois royaumes à son profit.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Née entre 532 et 547, Brunehaut est la fille d’Athanagild, roi des Wisigoths d'Espagne. En 566, elle épouse Sigebert Ier, roi d’Austrasie, qui recherche une épouse noble et digne de son rang, et elle se convertit au catholicisme, abandonnant l’arianisme. Sa soeur Galswinthe, femme de Chilpéric Ier, roi de Neustrie et demi-frère de son époux, ayant été assassinée à l’instigation de Frédégonde, la concubine de Chilpéric, Brunehaut, qui exerce une forte influence sur la cour austrasienne, pousse Sigebert à faire la guerre contre son frère afin d’obtenir réparation et de récupérer la ''morgengabe'' (sorte de douaire) accordée à Galswinthe lors de son mariage. Après de nombreux accrochages, Sigebert est assassiné en 575 (d’après Grégoire de Tours, par Frédégonde), laissant Brunehaut dans une position délicate. Celle-ci est exilée par Chilpéric à Rouen, alors que son fils Childebert II est confié au duc Gundovald, chargé de le faire accepter par les grands d’Austrasie. Elle épouse alors Mérovée, le fils de Chilpéric, qui semble avoir vu dans ce mariage une occasion de renforcer sa position et de devenir roi. Mais celui-ci est capturé puis est assassiné par l’un de ses fidèles. Brunehaut retourne à Metz, où Childebert II vient d’être proclamé roi à cinq ans. Elle joue peut-être un rôle dans l’assassinat de Chilpéric en 584. Soucieuse de maintenir l’autorité royale, elle gouverne au nom de son fils, malgré l’opposition d’une partie de l’aristocratie austrasienne. Proclamé majeur en 585, Childebert II impose son autorité et renforce le pouvoir de sa mère, qui élimine ses rivaux. Le pacte d’Andelot, en 587, fait de Childebert II l’héritier de Gontran, frère de Sigebert, reconnaissant à Brunehaut le droit d’être protégée et de revendiquer la ''morgengabe'' de sa soeur. Après la mort de son fils, en 595-596, la reine gouverne au nom de ses petits-fils, Thierry II, roi de Burgondie, et Théodebert II, roi d’Austrasie, tout en soutenant le pape Grégoire le Grand dans sa volonté de réformer l’église austrasienne. Devant l’hostilité des grands d’Austrasie, elle est obligée de se retirer en Burgondie en 599, dans des circonstances confuses. Brunehaut rencontre une forte opposition à la cour de Thierry II, où se trouvent deux opposants, saint Colomban, installé à Luxeuil, et saint Didier, évêque de Vienne. Elle fait condamner le premier en 602, et aurait conseillé à son fils de faire mettre à mort le second. Après le décès de Théodebert II, en guerre avec son frère (612), Thierry II se retourne contre Clotaire II, roi de Neustrie, qui empiète sur son territoire, mais il meurt dès 613. Trahie par les grands d’Austrasie, Brunehaut est livrée à Clotaire, qui la fait exécuter sauvagement, avant de réunifier les trois royaumes à son profit.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<title>Henneau le 11 mars 2013 à 17:39</title>
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Dufournaud le 5 avril 2011 à 06:43</title>
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		<author><name>Dufournaud</name></author>	</entry>

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		<title>Dufournaud : /* Notice de Sabine Savoye, 2005 */</title>
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				<updated>2010-11-23T20:32:21Z</updated>
		
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Sa soeur Galswinthe, femme de Chilpéric Ier, roi de Neustrie et demi-frère de son époux, ayant été assassinée à l’instigation de Frédégonde, la concubine de Chilpéric, Brunehaut, qui exerce une forte influence sur la cour austrasienne, pousse Sigebert à faire la guerre contre son frère afin d’obtenir réparation et de récupérer la ''morgengabe'' (sorte de douaire) accordée à Galswinthe lors de son mariage. Après de nombreux accrochages, Sigebert est assassiné en 575 (d’après Grégoire de Tours, par Frédégonde), laissant Brunehaut dans une position délicate. Celle-ci est exilée par Chilpéric à Rouen, alors que son fils Childebert II est confié au duc Gundovald, chargé de le faire accepter par les grands d’Austrasie. Elle épouse alors Mérovée, le fils de Chilpéric, qui semble avoir vu dans ce mariage une occasion de renforcer sa position et de devenir roi. Mais celui-ci est capturé puis est assassiné par l’un de ses fidèles. Brunehaut retourne à Metz, où Childebert II vient d’être proclamé roi à cinq ans. Elle joue peut-être un rôle dans l’assassinat de Chilpéric en 584. Soucieuse de maintenir l’autorité royale, elle gouverne au nom de son fils, malgré l’opposition d’une partie de l’aristocratie austrasienne. Proclamé majeur en 585, Childebert II impose son autorité et renforce le pouvoir de sa mère, qui élimine ses rivaux. Le pacte d’Andelot, en 587, fait de Childebert II l’héritier de Gontran, frère de Sigebert, reconnaissant à Brunehaut le droit d’être protégée et de revendiquer la ''morgengabe''de sa soeur. Après la mort de son fils, en 595-596, la reine gouverne au nom de ses petits-fils, Thierry II, roi de Burgondie, et Théodebert II, roi d’Austrasie, tout en soutenant le pape Grégoire le Grand dans sa volonté de réformer l’église austrasienne. Devant l’hostilité des grands d’Austrasie, elle est obligée de se retirer en Burgondie en 599, dans des circonstances confuses. Brunehaut rencontre une forte opposition à la cour de Thierry II, où se trouvent deux opposants, saint Colomban, installé à Luxeuil, et saint Didier, évêque de Vienne. Elle fait condamner le premier en 602, et aurait conseillé à son fils de faire mettre à mort le second. Après le décès de Théodebert II, en guerre avec son frère (612), Thierry II se retourne contre Clotaire II, roi de Neustrie, qui empiète sur son territoire, mais il meurt dès 613. Trahie par les grands d’Austrasie, Brunehaut est livrée à Clotaire, qui la fait exécuter sauvagement, avant de réunifier les trois royaumes à son profit.&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Née entre 532 et 547, Brunehaut est la fille d’Athanagild, roi des Wisigoths d'Espagne. En 566, elle épouse Sigebert Ier, roi d’Austrasie, qui recherche une épouse noble et digne de son rang, et elle se convertit au catholicisme, abandonnant l’arianisme. Sa soeur Galswinthe, femme de Chilpéric Ier, roi de Neustrie et demi-frère de son époux, ayant été assassinée à l’instigation de Frédégonde, la concubine de Chilpéric, Brunehaut, qui exerce une forte influence sur la cour austrasienne, pousse Sigebert à faire la guerre contre son frère afin d’obtenir réparation et de récupérer la ''morgengabe'' (sorte de douaire) accordée à Galswinthe lors de son mariage. Après de nombreux accrochages, Sigebert est assassiné en 575 (d’après Grégoire de Tours, par Frédégonde), laissant Brunehaut dans une position délicate. Celle-ci est exilée par Chilpéric à Rouen, alors que son fils Childebert II est confié au duc Gundovald, chargé de le faire accepter par les grands d’Austrasie. Elle épouse alors Mérovée, le fils de Chilpéric, qui semble avoir vu dans ce mariage une occasion de renforcer sa position et de devenir roi. Mais celui-ci est capturé puis est assassiné par l’un de ses fidèles. Brunehaut retourne à Metz, où Childebert II vient d’être proclamé roi à cinq ans. Elle joue peut-être un rôle dans l’assassinat de Chilpéric en 584. Soucieuse de maintenir l’autorité royale, elle gouverne au nom de son fils, malgré l’opposition d’une partie de l’aristocratie austrasienne. Proclamé majeur en 585, Childebert II impose son autorité et renforce le pouvoir de sa mère, qui élimine ses rivaux. Le pacte d’Andelot, en 587, fait de Childebert II l’héritier de Gontran, frère de Sigebert, reconnaissant à Brunehaut le droit d’être protégée et de revendiquer la ''morgengabe''de sa soeur. Après la mort de son fils, en 595-596, la reine gouverne au nom de ses petits-fils, Thierry II, roi de Burgondie, et Théodebert II, roi d’Austrasie, tout en soutenant le pape Grégoire le Grand dans sa volonté de réformer l’église austrasienne. Devant l’hostilité des grands d’Austrasie, elle est obligée de se retirer en Burgondie en 599, dans des circonstances confuses. Brunehaut rencontre une forte opposition à la cour de Thierry II, où se trouvent deux opposants, saint Colomban, installé à Luxeuil, et saint Didier, évêque de Vienne. Elle fait condamner le premier en 602, et aurait conseillé à son fils de faire mettre à mort le second. Après le décès de Théodebert II, en guerre avec son frère (612), Thierry II se retourne contre Clotaire II, roi de Neustrie, qui empiète sur son territoire, mais il meurt dès 613. Trahie par les grands d’Austrasie, Brunehaut est livrée à Clotaire, qui la fait exécuter sauvagement, avant de réunifier les trois royaumes à son profit.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Dufournaud</name></author>	</entry>

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		<title>Dufournaud : /* Choix bibliographique */</title>
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		<author><name>Dufournaud</name></author>	</entry>

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		<title>Dufournaud : /* Choix iconographique */</title>
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		<author><name>Dufournaud</name></author>	</entry>

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		<title>Dufournaud : /* Jugements */</title>
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&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- «Or comme ainsi soit que Brunehaut, au jugement de tous, semble avoir emporté le prix de méchanceté entre toutes [les gouvernantes], et que nos historiens, parlant de cette malheureuse Frédégonde, l’appellent “la malicieuse du monde après Brunehaut”, il semble, à considérer les actions de cette-ci [''Catherine de Médicis''] qu’elle n’ait eu autre but toute sa vie que d’en emporter le prix par dessus elle, comme il sera aisé à voir à qui fera comparaison des actions de l’une avec celle de l’autre.» (''Discours merveilleux de la vie, actions et deportemens de Catherine de Medicis, Royne-mère'' [1574], éd. Nicole Cazauran ''et al''., Genève, Droz, 1995, p.262)&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- «Or comme ainsi soit que Brunehaut, au jugement de tous, semble avoir emporté le prix de méchanceté entre toutes [les gouvernantes], et que nos historiens, parlant de cette malheureuse Frédégonde, l’appellent “la malicieuse du monde après Brunehaut”, il semble, à considérer les actions de cette-ci [''Catherine de Médicis''] qu’elle n’ait eu autre but toute sa vie que d’en emporter le prix par dessus elle, comme il sera aisé à voir à qui fera comparaison des actions de l’une avec celle de l’autre.» (''Discours merveilleux de la vie, actions et deportemens de Catherine de Medicis, Royne-mère'' [1574], éd. Nicole Cazauran ''et al''., Genève, Droz, 1995, p.262)&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Dufournaud</name></author>	</entry>

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