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		<title>Amélie Louise de Berckheim - Historique des versions</title>
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		<title>Henneau le 16 décembre 2014 à 16:02</title>
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Installée à Strasbourg, dans l’hôtel place du Marché aux Chevaux, elle reçoit son amie [[Marie d’Oberkirch]], fiancée à M. de Montbrison, Bernard-Frédéric de Turckheim, deuxième maire de Strasbourg pendant la Révolution. Elle est accueillie par la famille Franck dans leur hôtel particulier du Quai St-Nicolas pour des fêtes où se retrouvent des personnalités rhénanes, des militaires comme Kellermann et Desaix, des musiciens comme Pleyel. À l’automne 1797, elle déjeune avec Bonaparte à la Maison-Rouge à Strasbourg. En 1798, elle réside à Paris avec son époux qui tente de décrocher des commandes pour les forges. Elle est conviée dans leurs «campagnes» par les Alsaciens influents au Directoire, le Directeur Reubell et le ministre de la Guerre Scherrer. Elle y fait la connaissance de Mme Récamier et de Mme de Staël. Elle donne des réceptions aux Alsaciens de la capitale, à savoir Metzger, le député du Haut-Rhin, le couple Gloxin et M. de Golbéry. De retour à Strasbourg en octobre 1798, elle découvre les réalités des affaires de la Maison de Dietrich par son mari qui l’y associe. En 1799, confrontée à la situation difficile des Forges et au règlement ardu de la succession de son beau-père, Philippe Frédéric de Dietrich, elle diminue son train de maison, soucieuse d'épargne. Le 19 juin 1800, les banquiers Franck et Turckheim participent à la nouvelle société par actions. Afin d'être plus proche des Forges, elle s'installe au Jaegerthal avec Camille, sa deuxième fille, née le 15 janvier 1800. Elle y réside seule quand Fritz, son époux, retourne dans la capitale pour obtenir du consul une charge dans la fonction publique. En 1802, elle le retrouve à Strasbourg quand il devient « Inspecteur des îles et rives du Rhin, Conservateur des Eaux et Forêts du département du Bas-Rhin ». En 1803, elle s’occupe de ses deux filles, Amélie et Camille, puis met successivement au monde deux garçons, Albert et Eugène. Ses maternités ne l’empêchent pas de s’intéresser à la modernisation des usines que Fritz réalise grâce à la reprise d’activité des forges qu’entraînent les guerres napoléoniennes, ainsi qu’à la construction à Niederbronn d’un établissement nouveau. Le 3 février 1806, veuve et âgée de 29 ans, elle devient chef d’entreprise. Mère de quatre enfants en bas âge, elle s’impose comme la dame de fer de la Maison de Dietrich, alors que celle-ci est encore déficitaire. En plus du bois, elle utilise de la houille et du coke dans ses hauts fourneaux, sources d'énergie novatrices. En 1815, elle est nommée gérante de la société et en prend la direction. Mais quand le 12 mai 1818, sa fille Amélie se marie avec Frédéric Guillaume de Turckheim, elle est amenée à partager les responsabilités de l'entreprise avec celui qu'elle surnomme le « gendre précieux ». En 1827, elle crée la nouvelle société « Veuve de Dietrich et fils » qu’elle gère jusqu'à sa mort en 1854 avec son gendre et ses fils, seuls détenteurs avec elle de la totalité des parts. En 1828, son fils Albert épouse l'aînée de ses cousines, Octavie de Stein, ce qui crée de nouveaux liens entre les deux sœurs. Depuis 1836, l'année du décès de sa fille Camille, Amélie n'a plus une vue excellente. En 1842, elle apprend la mort de sa sœur [[Octavie de Berckheim|Octavie]] lors d’une opération de la cataracte à Heidelberg. En 1844, elle agrandit la société familiale avec les usines de Mouterhouse et de Mertzwiller qui porte la dénomination actuelle « De Dietrich et Cie ». Elle meurt à Strasbourg le 24 décembre 1855.&amp;lt;br/&amp;gt; &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Amélie Louise de Berckheim naît à Ribeauvillé le 15 juillet 1776. Fille de Philippe-Frédéric de Berckheim et de Marie-Octavie-Louise de Glaubitz, elle a, comme guide intellectuel et spirituel, le poète alsacien, Théophile Conrad Pfeffel. Dans le cercle, littéraire et amical, de [[Cercle de Schoppenwihr|Schoppenwihr]], surnommée Lonny, elle a à cœur de développer ses qualités morales et intellectuelles. Jeune fille accomplie, harpiste talentueuse, elle apprend l’italien. À Rothau, elle fait la connaissance de Jean-Albert-Frédéric de Dietrich qu’elle épouse le 27 mai 1797. 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Elle donne des réceptions aux Alsaciens de la capitale, à savoir Metzger, le député du Haut-Rhin, le couple Gloxin et M. de Golbéry. De retour à Strasbourg en octobre 1798, elle découvre les réalités des affaires de la Maison de Dietrich par son mari qui l’y associe. En 1799, confrontée à la situation difficile des Forges et au règlement ardu de la succession de son beau-père, Philippe Frédéric de Dietrich, elle diminue son train de maison, soucieuse d'épargne. Le 19 juin 1800, les banquiers Franck et Turckheim participent à la nouvelle société par actions. Afin d'être plus proche des Forges, elle s'installe au Jaegerthal avec Camille, sa deuxième fille, née le 15 janvier 1800. Elle y réside seule quand Fritz, son époux, retourne dans la capitale pour obtenir du consul une charge dans la fonction publique. En 1802, elle le retrouve à Strasbourg quand il devient « Inspecteur des îles et rives du Rhin, Conservateur des Eaux et Forêts du département du Bas-Rhin ». En 1803, elle s’occupe de ses deux filles, Amélie et Camille, puis met successivement au monde deux garçons, Albert et Eugène. Ses maternités ne l’empêchent pas de s’intéresser à la modernisation des usines que Fritz réalise grâce à la reprise d’activité des forges qu’entraînent les guerres napoléoniennes, ainsi qu’à la construction à Niederbronn d’un établissement nouveau. Le 3 février 1806, veuve et âgée de 29 ans, elle devient chef d’entreprise. Mère de quatre enfants en bas âge, elle s’impose comme la dame de fer de la Maison de Dietrich, alors que celle-ci est encore déficitaire. En plus du bois, elle utilise de la houille et du coke dans ses hauts fourneaux, sources d'énergie novatrices. En 1815, elle est nommée gérante de la société et en prend la direction. Mais quand le 12 mai 1818, sa fille Amélie se marie avec Frédéric Guillaume de Turckheim, elle est amenée à partager les responsabilités de l'entreprise avec celui qu'elle surnomme le « gendre précieux ». En 1827, elle crée la nouvelle société « Veuve de Dietrich et fils » qu’elle gère jusqu'à sa mort en 1854 avec son gendre et ses fils, seuls détenteurs avec elle de la totalité des parts. En 1828, son fils Albert épouse l'aînée de ses cousines, Octavie de Stein, ce qui crée de nouveaux liens entre les deux sœurs. Depuis 1836, l'année du décès de sa fille Camille, Amélie n'a plus une vue excellente. En 1842, elle apprend la mort de sa sœur [[Octavie de Berckheim|Octavie]] lors d’une opération de la cataracte à Heidelberg. En 1844, elle agrandit la société familiale avec les usines de Mouterhouse et de Mertzwiller qui porte la dénomination actuelle « De Dietrich et Cie ». Elle meurt à Strasbourg le 24 décembre 1855.&amp;lt;br/&amp;gt; &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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Installée à Strasbourg, dans l’hôtel place du Marché aux Chevaux, elle reçoit son amie [[Marie d’Oberkirch]], fiancée à M. de Montbrison, Bernard-Frédéric de Turckheim, deuxième maire de Strasbourg pendant la Révolution. Elle est accueillie par la famille Franck dans leur hôtel particulier du Quai St-Nicolas pour des fêtes où se retrouvent des personnalités rhénanes, des militaires comme Kellermann et Desaix, des musiciens comme Pleyel. À l’automne 1797, elle déjeune avec Bonaparte à la Maison-Rouge à Strasbourg. En 1798, elle réside à Paris avec son époux qui tente de décrocher des commandes pour les forges. Elle est conviée dans leurs «campagnes» par les Alsaciens influents au Directoire, le Directeur Reubell et le ministre de la Guerre Scherrer. Elle y fait la connaissance de Mme Récamier et de Mme de Staël. Elle donne des réceptions aux Alsaciens de la capitale, à savoir Metzger, le député du Haut-Rhin, le couple Gloxin et M. de Golbéry. De retour à Strasbourg en octobre 1798, elle découvre les réalités des affaires de la Maison de Dietrich par son mari qui l’y associe. En 1799, confrontée à la situation difficile des Forges et au règlement ardu de la succession de son beau-père, Philippe Frédéric de Dietrich, elle diminue son train de maison, soucieuse d'épargne. Le 19 juin 1800, les banquiers Franck et Turckheim participent à la nouvelle société par actions. Afin d'être plus proche des Forges, elle s'installe au Jaegerthal avec Camille, sa deuxième fille, née le 15 janvier 1800. Elle y réside seule quand Fritz, son époux, retourne dans la capitale pour obtenir du consul une charge dans la fonction publique. En 1802, elle le retrouve à Strasbourg quand il devient « Inspecteur des îles et rives du Rhin, Conservateur des Eaux et Forêts du département du Bas-Rhin ». En 1803, elle s’occupe de ses deux filles, Amélie et Camille, puis met successivement au monde deux garçons, Albert et Eugène. Ses maternités ne l’empêchent pas de s’intéresser à la modernisation des usines que Fritz réalise grâce à la reprise d’activité des forges qu’entraînent les guerres napoléoniennes, ainsi qu’à la construction à Niederbronn d’un établissement nouveau. Le 3 février 1806, veuve et âgée de 29 ans, elle devient chef d’entreprise. Mère de quatre enfants en bas âge, elle s’impose comme la dame de fer de la Maison de Dietrich, alors que celle-ci est encore déficitaire. En plus du bois, elle utilise de la houille et du coke dans ses hauts fourneaux, sources d'énergie novatrices. En 1815, elle est nommée gérante de la société et en prend la direction. Mais quand le 12 mai 1818, sa fille Amélie se marie avec Frédéric Guillaume de Turckheim, elle est amenée à partager les responsabilités de l'entreprise avec celui qu'elle surnomme le « gendre précieux ». 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Installée à Strasbourg, dans l’hôtel place du Marché aux Chevaux, elle reçoit son amie [[Marie d’Oberkirch]], fiancée à M. de Montbrison, Bernard-Frédéric de Turckheim, deuxième maire de Strasbourg pendant la Révolution. Elle est accueillie par la famille Franck dans leur hôtel particulier du Quai St-Nicolas pour des fêtes où se retrouvent des personnalités rhénanes, des militaires comme Kellermann et Desaix, des musiciens comme Pleyel. À l’automne 1797, elle déjeune avec Bonaparte à la Maison-Rouge à Strasbourg. En 1798, elle réside à Paris avec son époux qui tente de décrocher des commandes pour les forges. Elle est conviée dans leurs «campagnes» par les Alsaciens influents au Directoire, le Directeur Reubell et le ministre de la Guerre Scherrer. Elle y fait la connaissance de Mme Récamier et de Mme de Staël. Elle donne des réceptions aux Alsaciens de la capitale, à savoir Metzger, le député du Haut-Rhin, le couple Gloxin et M. de Golbéry. De retour à Strasbourg en octobre 1798, elle découvre les réalités des affaires de la Maison de Dietrich par son mari qui l’y associe. En 1799, confrontée à la situation difficile des Forges et au règlement ardu de la succession de son beau-père, Philippe Frédéric de Dietrich, elle diminue son train de maison, soucieuse d'épargne. Le 19 juin 1800, les banquiers Franck et Turckheim participent à la nouvelle société par actions. Afin d'être plus proche des Forges, elle s'installe au Jaegerthal avec Camille, sa deuxième fille, née le 15 janvier 1800. Elle y réside seule quand Fritz, son époux, retourne dans la capitale pour obtenir du consul une charge dans la fonction publique. En 1802, elle le retrouve à Strasbourg quand il devient « Inspecteur des îles et rives du Rhin, Conservateur des Eaux et Forêts du département du Bas-Rhin ». En 1803, elle s’occupe de ses deux filles, Amélie et Camille, puis met successivement au monde deux garçons, Albert et Eugène. Ses maternités ne l’empêchent pas de s’intéresser à la modernisation des usines que Fritz réalise grâce à la reprise d’activité des forges qu’entraînent les guerres napoléoniennes, ainsi qu’à la construction à Niederbronn d’un établissement nouveau. Le 3 février 1806, veuve et âgée de 29 ans, elle devient chef d’entreprise. Mère de quatre enfants en bas âge, elle s’impose comme la dame de fer de la Maison de Dietrich, alors que celle-ci est encore déficitaire. En plus du bois, elle utilise de la houille et du coke dans ses hauts fourneaux, sources d'énergie novatrices. En 1815, elle est nommée gérante de la société et en prend la direction. Mais quand le 12 mai 1818, sa fille Amélie se marie avec Frédéric Guillaume de Turckheim, elle est amenée à partager les responsabilités de l'entreprise avec celui qu'elle surnomme le « gendre précieux ». En 1827, elle crée la nouvelle société « Veuve de Dietrich et fils » qu’elle gère jusqu'à sa mort en 1854 avec son gendre et ses fils, seuls détenteurs avec elle de la totalité des parts. En 1828, son fils Albert épouse l'aînée de ses cousines, Octavie de Stein, ce qui crée de nouveaux liens entre les deux sœurs. Depuis 1836, l'année du décès de sa fille Camille, Amélie n'a plus une vue excellente. En 1842, elle apprend la mort de sa sœur &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[&lt;/ins&gt;Octavie &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;de Berckheim|Octavie]] &lt;/ins&gt;lors d’une opération de la cataracte à Heidelberg. En 1844, elle agrandit la société familiale avec les usines de Mouterhouse et de Mertzwiller qui porte la dénomination actuelle « De Dietrich et Cie ». Elle meurt à Strasbourg le 24 décembre 1855.&amp;lt;br/&amp;gt; &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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Installée à Strasbourg, dans l’hôtel place du Marché aux Chevaux, elle reçoit son amie [[Marie d’Oberkirch]], fiancée à M. de Montbrison, Bernard-Frédéric de Turckheim, deuxième maire de Strasbourg pendant la Révolution. Elle est accueillie par la famille Franck dans leur hôtel particulier du Quai St-Nicolas pour des fêtes où se retrouvent des personnalités rhénanes, des militaires comme Kellermann et Desaix, des musiciens comme Pleyel. À l’automne 1797, elle déjeune avec Bonaparte à la Maison-Rouge à Strasbourg. En 1798, elle réside à Paris avec son époux qui tente de décrocher des commandes pour les forges. Elle est conviée dans leurs «campagnes» par les Alsaciens influents au Directoire, le Directeur Reubell et le ministre de la Guerre Scherrer. Elle y fait la connaissance de Mme Récamier et de Mme de Staël. Elle donne des réceptions aux Alsaciens de la capitale, à savoir Metzger, le député du Haut-Rhin, le couple Gloxin et M. de Golbéry. De retour à Strasbourg en octobre 1798, elle découvre les réalités des affaires de la Maison de Dietrich par son mari qui l’y associe. En 1799, confrontée à la situation difficile des Forges et au règlement ardu de la succession de son beau-père, Philippe Frédéric de Dietrich, elle diminue son train de maison, soucieuse d'épargne. Le 19 juin 1800, les banquiers Franck et Turckheim participent à la nouvelle société par actions. Afin d'être plus proche des Forges, elle s'installe au Jaegerthal avec Camille, sa deuxième fille, née le 15 janvier 1800. Elle y réside seule quand Fritz, son époux, retourne dans la capitale pour obtenir du consul une charge dans la fonction publique. En 1802, elle le retrouve à Strasbourg quand il devient « Inspecteur des îles et rives du Rhin, Conservateur des Eaux et Forêts du département du Bas-Rhin ». En 1803, elle s’occupe de ses deux filles, Amélie et Camille, puis met successivement au monde deux garçons, Albert et Eugène. Ses maternités ne l’empêchent pas de s’intéresser à la modernisation des usines que Fritz réalise grâce à la reprise d’activité des forges qu’entraînent les guerres napoléoniennes, ainsi qu’à la construction à Niederbronn d’un établissement nouveau. Le 3 février 1806, veuve et âgée de 29 ans, elle devient chef d’entreprise. Mère de quatre enfants en bas âge, elle s’impose comme la dame de fer de la Maison de Dietrich, alors que celle-ci est encore déficitaire. En plus du bois, elle utilise de la houille et du coke dans ses hauts fourneaux, sources d'énergie novatrices. En 1815, elle est nommée gérante de la société et en prend la direction. Mais quand le 12 mai 1818, sa fille Amélie se marie avec Frédéric Guillaume de Turckheim, elle est amenée à partager les responsabilités de l'entreprise avec celui qu'elle surnomme le « gendre précieux ». En 1827, elle crée la nouvelle société « Veuve de Dietrich et fils » qu’elle gère jusqu'à sa mort en 1854 avec son gendre et ses fils, seuls détenteurs avec elle de la totalité des parts. En 1828, son fils Albert épouse l'aînée de ses cousines, Octavie de Stein, ce qui crée de nouveaux liens entre les deux sœurs. Depuis 1836, l'année du décès de sa fille Camille, Amélie n'a plus une vue excellente. En 1842, elle apprend la mort de sa sœur Octavie lors d’une opération de la cataracte à Heidelberg. En 1844, elle agrandit la société familiale avec les usines de Mouterhouse et de Mertzwiller qui porte la dénomination actuelle « De Dietrich et Cie ». Elle meurt à Strasbourg le 24 décembre 1855.&amp;lt;br/&amp;gt; &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Amélie Louise de Berckheim naît à Ribeauvillé le 15 juillet 1776. Fille de Philippe-Frédéric de Berckheim et de Marie-Octavie-Louise de Glaubitz, elle a, comme guide intellectuel et spirituel, le poète alsacien, Théophile Conrad Pfeffel. Dans le cercle, littéraire et amical, &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;de [[Cercle &lt;/ins&gt;de Schoppenwihr&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;|Schoppenwihr]]&lt;/ins&gt;, surnommée Lonny, elle a à cœur de développer ses qualités morales et intellectuelles. Jeune fille accomplie, harpiste talentueuse, elle apprend l’italien. 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Elle donne des réceptions aux Alsaciens de la capitale, à savoir Metzger, le député du Haut-Rhin, le couple Gloxin et M. de Golbéry. De retour à Strasbourg en octobre 1798, elle découvre les réalités des affaires de la Maison de Dietrich par son mari qui l’y associe. En 1799, confrontée à la situation difficile des Forges et au règlement ardu de la succession de son beau-père, Philippe Frédéric de Dietrich, elle diminue son train de maison, soucieuse d'épargne. Le 19 juin 1800, les banquiers Franck et Turckheim participent à la nouvelle société par actions. Afin d'être plus proche des Forges, elle s'installe au Jaegerthal avec Camille, sa deuxième fille, née le 15 janvier 1800. Elle y réside seule quand Fritz, son époux, retourne dans la capitale pour obtenir du consul une charge dans la fonction publique. En 1802, elle le retrouve à Strasbourg quand il devient « Inspecteur des îles et rives du Rhin, Conservateur des Eaux et Forêts du département du Bas-Rhin ». En 1803, elle s’occupe de ses deux filles, Amélie et Camille, puis met successivement au monde deux garçons, Albert et Eugène. Ses maternités ne l’empêchent pas de s’intéresser à la modernisation des usines que Fritz réalise grâce à la reprise d’activité des forges qu’entraînent les guerres napoléoniennes, ainsi qu’à la construction à Niederbronn d’un établissement nouveau. Le 3 février 1806, veuve et âgée de 29 ans, elle devient chef d’entreprise. Mère de quatre enfants en bas âge, elle s’impose comme la dame de fer de la Maison de Dietrich, alors que celle-ci est encore déficitaire. En plus du bois, elle utilise de la houille et du coke dans ses hauts fourneaux, sources d'énergie novatrices. En 1815, elle est nommée gérante de la société et en prend la direction. Mais quand le 12 mai 1818, sa fille Amélie se marie avec Frédéric Guillaume de Turckheim, elle est amenée à partager les responsabilités de l'entreprise avec celui qu'elle surnomme le « gendre précieux ». En 1827, elle crée la nouvelle société « Veuve de Dietrich et fils » qu’elle gère jusqu'à sa mort en 1854 avec son gendre et ses fils, seuls détenteurs avec elle de la totalité des parts. En 1828, son fils Albert épouse l'aînée de ses cousines, Octavie de Stein, ce qui crée de nouveaux liens entre les deux sœurs. Depuis 1836, l'année du décès de sa fille Camille, Amélie n'a plus une vue excellente. En 1842, elle apprend la mort de sa sœur Octavie lors d’une opération de la cataracte à Heidelberg. En 1844, elle agrandit la société familiale avec les usines de Mouterhouse et de Mertzwiller qui porte la dénomination actuelle « De Dietrich et Cie ». Elle meurt à Strasbourg le 24 décembre 1855.&amp;lt;br/&amp;gt; &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<title>Henneau le 9 décembre 2014 à 14:52</title>
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau : /* Notice de Laure Hennequin-Lecomte, 2013 */</title>
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Installée à Strasbourg, dans l’hôtel place du Marché aux Chevaux, elle reçoit son amie Marie d’Oberkirch, fiancée à M. de Montbrison, Bernard-Frédéric de Turckheim, deuxième maire de Strasbourg pendant la Révolution. Elle est accueillie par la famille Franck dans leur hôtel particulier du Quai St-Nicolas pour des fêtes où se retrouvent des personnalités rhénanes, des militaires comme Kellermann et Desaix, des musiciens comme Pleyel. À l’automne 1797, elle déjeune avec Bonaparte à la Maison-Rouge à Strasbourg. En 1798, elle réside à Paris avec son époux qui tente de décrocher des commandes pour les forges. Elle est conviée dans leurs «campagnes» par les Alsaciens influents au Directoire, le Directeur Reubell et le ministre de la Guerre Scherrer. Elle y fait la connaissance de Mme Récamier et de Mme de Staël. Elle donne des réceptions aux Alsaciens de la capitale, à savoir Metzger, le député du Haut-Rhin, le couple Gloxin et M. de Golbéry. De retour à Strasbourg en octobre 1798, elle découvre les réalités des affaires de la Maison de Dietrich par son mari qui l’y associe. En 1799, confrontée à la situation difficile des Forges et au règlement ardu de la succession de son beau-père, Philippe Frédéric de Dietrich, elle diminue son train de maison, soucieuse d'épargne. Le 19 juin 1800, les banquiers Franck et Turckheim participent à la nouvelle société par actions. Afin d'être plus proche des Forges, elle s'installe au Jaegerthal avec Camille, sa deuxième fille, née le 15 janvier 1800. Elle y réside seule quand Fritz, son époux, retourne dans la capitale pour obtenir du consul une charge dans la fonction publique. En 1802, elle le retrouve à Strasbourg quand il devient « Inspecteur des îles et rives du Rhin, Conservateur des Eaux et Forêts du département du Bas-Rhin ». En 1803, elle s’occupe de ses deux filles, Amélie et Camille, puis met successivement au monde deux garçons, Albert et Eugène. Ses maternités ne l’empêchent pas de s’intéresser à la modernisation des usines que Fritz réalise grâce à la reprise d’activité des forges qu’entraînent les guerres napoléoniennes, ainsi qu’à la construction à Niederbronn d’un établissement nouveau. Le 3 février 1806, veuve et âgée de 29 ans, elle devient chef d’entreprise. Mère de quatre enfants en bas âge, elle s’impose comme la dame de fer de la Maison de Dietrich, alors que celle-ci est encore déficitaire. En plus du bois, elle utilise de la houille et du coke dans ses hauts fourneaux, sources d'énergie novatrices. En 1815, elle est nommée gérante de la société et en prend la direction. Mais quand le 12 mai 1818, sa fille Amélie se marie avec Frédéric Guillaume de Turckheim, elle est amenée à partager les responsabilités de l'entreprise avec celui qu'elle surnomme le « gendre précieux ». En 1827, elle crée la nouvelle société « Veuve de Dietrich et fils » qu’elle gère jusqu'à sa mort en 1854 avec son gendre et ses fils, seuls détenteurs avec elle de la totalité des parts. En 1828, son fils Albert épouse l'aînée de ses cousines, Octavie de Stein, ce qui crée de nouveaux liens entre les deux sœurs. Depuis 1836, l'année du décès de sa fille Camille, Amélie n'a plus une vue excellente. En 1842, elle apprend la mort de sa sœur Octavie lors d’une opération de la cataracte à Heidelberg. En 1844, elle agrandit la société familiale avec les usines de Mouterhouse et de Mertzwiller qui porte la dénomination actuelle « De Dietrich et Cie ». Elle meurt à Strasbourg le 24 décembre 1855.&amp;lt;br/&amp;gt; &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Amélie Louise de Berckheim naît à Ribeauvillé le 15 juillet 1776. Fille de Philippe-Frédéric de Berckheim et de Marie-Octavie-Louise de Glaubitz, elle a, comme guide intellectuel et spirituel, le poète alsacien, Théophile Conrad Pfeffel. Dans le cercle, littéraire et amical, de Schoppenwihr, surnommée Lonny, elle a à cœur de développer ses qualités morales et intellectuelles. Jeune fille accomplie, harpiste talentueuse, elle apprend l’italien. À Rothau, elle fait la connaissance de Jean-Albert-Frédéric de Dietrich qu’elle épouse le 27 mai 1797. Installée à Strasbourg, dans l’hôtel place du Marché aux Chevaux, elle reçoit son amie &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[&lt;/ins&gt;Marie d’Oberkirch&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]]&lt;/ins&gt;, fiancée à M. de Montbrison, Bernard-Frédéric de Turckheim, deuxième maire de Strasbourg pendant la Révolution. Elle est accueillie par la famille Franck dans leur hôtel particulier du Quai St-Nicolas pour des fêtes où se retrouvent des personnalités rhénanes, des militaires comme Kellermann et Desaix, des musiciens comme Pleyel. À l’automne 1797, elle déjeune avec Bonaparte à la Maison-Rouge à Strasbourg. En 1798, elle réside à Paris avec son époux qui tente de décrocher des commandes pour les forges. Elle est conviée dans leurs «campagnes» par les Alsaciens influents au Directoire, le Directeur Reubell et le ministre de la Guerre Scherrer. Elle y fait la connaissance de Mme Récamier et de Mme de Staël. Elle donne des réceptions aux Alsaciens de la capitale, à savoir Metzger, le député du Haut-Rhin, le couple Gloxin et M. de Golbéry. De retour à Strasbourg en octobre 1798, elle découvre les réalités des affaires de la Maison de Dietrich par son mari qui l’y associe. En 1799, confrontée à la situation difficile des Forges et au règlement ardu de la succession de son beau-père, Philippe Frédéric de Dietrich, elle diminue son train de maison, soucieuse d'épargne. Le 19 juin 1800, les banquiers Franck et Turckheim participent à la nouvelle société par actions. Afin d'être plus proche des Forges, elle s'installe au Jaegerthal avec Camille, sa deuxième fille, née le 15 janvier 1800. Elle y réside seule quand Fritz, son époux, retourne dans la capitale pour obtenir du consul une charge dans la fonction publique. En 1802, elle le retrouve à Strasbourg quand il devient « Inspecteur des îles et rives du Rhin, Conservateur des Eaux et Forêts du département du Bas-Rhin ». En 1803, elle s’occupe de ses deux filles, Amélie et Camille, puis met successivement au monde deux garçons, Albert et Eugène. Ses maternités ne l’empêchent pas de s’intéresser à la modernisation des usines que Fritz réalise grâce à la reprise d’activité des forges qu’entraînent les guerres napoléoniennes, ainsi qu’à la construction à Niederbronn d’un établissement nouveau. Le 3 février 1806, veuve et âgée de 29 ans, elle devient chef d’entreprise. Mère de quatre enfants en bas âge, elle s’impose comme la dame de fer de la Maison de Dietrich, alors que celle-ci est encore déficitaire. En plus du bois, elle utilise de la houille et du coke dans ses hauts fourneaux, sources d'énergie novatrices. En 1815, elle est nommée gérante de la société et en prend la direction. Mais quand le 12 mai 1818, sa fille Amélie se marie avec Frédéric Guillaume de Turckheim, elle est amenée à partager les responsabilités de l'entreprise avec celui qu'elle surnomme le « gendre précieux ». En 1827, elle crée la nouvelle société « Veuve de Dietrich et fils » qu’elle gère jusqu'à sa mort en 1854 avec son gendre et ses fils, seuls détenteurs avec elle de la totalité des parts. En 1828, son fils Albert épouse l'aînée de ses cousines, Octavie de Stein, ce qui crée de nouveaux liens entre les deux sœurs. Depuis 1836, l'année du décès de sa fille Camille, Amélie n'a plus une vue excellente. En 1842, elle apprend la mort de sa sœur Octavie lors d’une opération de la cataracte à Heidelberg. En 1844, elle agrandit la société familiale avec les usines de Mouterhouse et de Mertzwiller qui porte la dénomination actuelle « De Dietrich et Cie ». Elle meurt à Strasbourg le 24 décembre 1855.&amp;lt;br/&amp;gt; &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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		<title>Henneau : /* Oeuvres */</title>
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				<updated>2014-12-09T14:38:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;‎&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Oeuvres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

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