<?xml version="1.0"?>
<?xml-stylesheet type="text/css" href="https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/skins/common/feed.css?303"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille</id>
		<title>Adélaïde Labille - Historique des versions</title>
		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille"/>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;action=history"/>
		<updated>2026-05-04T23:37:50Z</updated>
		<subtitle>Historique pour cette page sur le wiki</subtitle>
		<generator>MediaWiki 1.23.9</generator>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=6813&amp;oldid=prev</id>
		<title>Dufournaud le 30 avril 2011 à 17:06</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=6813&amp;oldid=prev"/>
				<updated>2011-04-30T17:06:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class='diff diff-contentalign-left'&gt;
				&lt;col class='diff-marker' /&gt;
				&lt;col class='diff-content' /&gt;
				&lt;col class='diff-marker' /&gt;
				&lt;col class='diff-content' /&gt;
				&lt;tr style='vertical-align: top;'&gt;
				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;Version du 30 avril 2011 à 17:06&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 10 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 10 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;}}&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;}}&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Notice de [[Laura Auricchio]] (avec la collaboration de [[Sandrine Lely]]), 2003. (dernière mise à jour: juin 2004) ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Notice de [[Laura Auricchio]] (avec la collaboration de [[Sandrine Lely]]), 2003. (dernière mise à jour: juin 2004) ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Adélaïde Labille est née à Paris le 11 avril 1749 dans la paroisse de Saint-Eustache, de Marie-Anne Saint-Martin et du mercier Claude-Edmé Labille. Le contrat de son premier mariage, qui l'unit à Nicolas Guiard, est signé le 25 août 1769. Les époux se séparent officiellement le 27 juillet 1779, puis divorcent une fois que la législation révolutionnaire le permet. Le 8 juin 1799, Labille-Guiard épouse en secondes noces François-André Vincent, peintre d'histoire de l'Académie. Ce mariage dure jusqu'à la mort d'Adélaïde, le 24 avril 1803. Labille-Guiard ne donne naissance à aucun enfant. Cependant, deux de ses élèves (Marie-Gabrielle Capet et Marie-Victoire d'Avril) partagent son foyer pendant une grande partie de sa vie.&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Labille-Guiard maîtrise admirablement la peinture à l'huile, le pastel et la miniature, mais on sait peu de choses sur sa formation. Une rumeur maintes fois rapportée veut qu'elle ait étudié le pastel auprès de Maurice Quentin de La Tour. Toutefois cette information est donnée pour la première fois par Pahin de La Blancherie, dont le but est de vendre les oeuvres de l'artiste, et n'est étayée par aucune preuve. Elle aurait appris la miniature auprès de François-Élie Vincent et la peinture à l'huile auprès du fils de ce dernier, François-André, par la suite son mari. Parce qu'elle est une femme, Labille-Guiard ne peut entrer aux ateliers de l'Académie, où de nombreux artistes sont formés. Néanmoins, elle parvient à mener sa carrière par d'autres voies. Son premier contrat de mariage (1769) indique qu'elle appartient à la guilde de Saint-Luc. Elle y fait ses débuts en 1774 en exposant des miniatures et des pastels. En 1782 et au début de l'année 1783, elle présente treize portraits au pastel au Salon de la Correspondance organisé par Pahin de La Blancherie. Le 31 mai 1783, elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture, qui n'autorise alors que quatre femmes parmi ses membres. Le succès qu'elle remporte au Salon de 1783 est toutefois entaché par un scandale. Un pamphlet diffamatoire, intitulé ''Suite de Malborough au Salon 1783'', accuse Labille-Guiard de comportements éthiques et sexuels inconvenants. Elle aurait exposé des oeuvres de François-André Vincent sous son propre nom, et aurait connu deux mille amants - car «vingt cents» équivaut à deux mille. Elle demande alors à la comtesse d'Angiviller - à la fois sa mécène et l'épouse du directeur général des Bâtiments du roi - d'intercéder en sa faveur. Elle obtient ainsi la suppression du pamphlet, mais des allégations similaires continuent à ternir sa réputation. La peintre connaît ses plus grands succès entre 1785 et 1789. Au Salon de 1785, elle expose son premier portrait de groupe en pied, ''Mme Labille-Guiard et ses élèves, Mlle Capet et Mlle de Carreaux de Rosemond'' (huile sur toile), un chef-d'oeuvre aujourd'hui au Metropolitan Museum of Art de New York. En 1787 et 1789, elle réalise les portraits de Mesdames Adélaïde, Victoire et Louise-Élisabeth, filles de Louis XV. Les livrets du Salon de cette période mentionnent Labille-Guiard comme le premier peintre de Mesdames. En 1788 le comte de Provence, frère de Louis XVI, demande à l'artiste d'exécuter son portrait au milieu d'un groupe de personnages.&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Adélaïde Labille est née à Paris le 11 avril 1749 dans la paroisse de Saint-Eustache, de Marie-Anne Saint-Martin et du mercier Claude-Edmé Labille. Le contrat de son premier mariage, qui l'unit à Nicolas Guiard, est signé le 25 août 1769. Les époux se séparent officiellement le 27 juillet 1779, puis divorcent une fois que la législation révolutionnaire le permet. Le 8 juin 1799, Labille-Guiard épouse en secondes noces François-André Vincent, peintre d'histoire de l'Académie. Ce mariage dure jusqu'à la mort d'Adélaïde, le 24 avril 1803. Labille-Guiard ne donne naissance à aucun enfant. Cependant, deux de ses élèves (Marie-Gabrielle Capet et Marie-Victoire d'Avril) partagent son foyer pendant une grande partie de sa vie.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;À partir de 1789, ces relations durement acquises au sein de la famille royale la rendent suspecte aux yeux du pouvoir. Entre 1789 et 1791, Labille-Guiard affiche de nouvelles idées politiques. En 1789, elle fait une donation patriotique à l'Assemblée nationale. Au Salon de 1791, elle expose treize pastels représentant des députés. Au sein de l'Académie, elle se prononce en faveur de changements modérés dictés par la raison. En novembre 1791, lorsque l'Assemblée ordonne à Louis XVI de se faire peindre transmettant la Constitution au dauphin, les artistes sélectionnés sont Labille-Guiard et Jacques-Louis David. Lorsque des forces radicales prennent le contrôle de la révolution, Labille-Guiard se retire de la scène publique. En 1793, plusieurs de ses oeuvres sont détruites par décret officiel. Son départ de Paris lui a probablement sauvé la vie. De 1792 à 1796 elle vit avec Vincent, Capet et d'Avril dans une maison achetée en commun à Pontault. Lorsqu'elle revient ensuite à Paris, elle se voit accorder au Louvre le logement d'artiste si longtemps recherché. Durant ses dernières années, Labille-Guiard expose aux Salons de manière irrégulière. La classe des Beaux-Arts, qui désormais remplace l'Académie royale au sein de l'Institut de France, n'admet pas les femmes. La mort de Labille-Guiard fut néanmoins saluée par un éloge de Joachim Lebreton, ancien modèle siégeant alors à l'Institut en tant que secrétaire perpétuel de la classe des Beaux-Arts.&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Labille-Guiard maîtrise admirablement la peinture à l'huile, le pastel et la miniature, mais on sait peu de choses sur sa formation. Une rumeur maintes fois rapportée veut qu'elle ait étudié le pastel auprès de Maurice Quentin de La Tour. Toutefois cette information est donnée pour la première fois par Pahin de La Blancherie, dont le but est de vendre les oeuvres de l'artiste, et n'est étayée par aucune preuve. Elle aurait appris la miniature auprès de François-Élie Vincent et la peinture à l'huile auprès du fils de ce dernier, François-André, par la suite son mari. Parce qu'elle est une femme, Labille-Guiard ne peut entrer aux ateliers de l'Académie, où de nombreux artistes sont formés. Néanmoins, elle parvient à mener sa carrière par d'autres voies. Son premier contrat de mariage (1769) indique qu'elle appartient à la guilde de Saint-Luc. Elle y fait ses débuts en 1774 en exposant des miniatures et des pastels. En 1782 et au début de l'année 1783, elle présente treize portraits au pastel au Salon de la Correspondance organisé par Pahin de La Blancherie. Le 31 mai 1783, elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture, qui n'autorise alors que quatre femmes parmi ses membres. Le succès qu'elle remporte au Salon de 1783 est toutefois entaché par un scandale. Un pamphlet diffamatoire, intitulé ''Suite de Malborough au Salon 1783'', accuse Labille-Guiard de comportements éthiques et sexuels inconvenants. Elle aurait exposé des oeuvres de François-André Vincent sous son propre nom, et aurait connu deux mille amants - car «vingt cents» équivaut à deux mille. Elle demande alors à la comtesse d'Angiviller - à la fois sa mécène et l'épouse du directeur général des Bâtiments du roi - d'intercéder en sa faveur. Elle obtient ainsi la suppression du pamphlet, mais des allégations similaires continuent à ternir sa réputation. La peintre connaît ses plus grands succès entre 1785 et 1789. Au Salon de 1785, elle expose son premier portrait de groupe en pied, ''Mme Labille-Guiard et ses élèves, Mlle Capet et Mlle de Carreaux de Rosemond'' (huile sur toile), un chef-d'oeuvre aujourd'hui au Metropolitan Museum of Art de New York. En 1787 et 1789, elle réalise les portraits de Mesdames Adélaïde, Victoire et Louise-Élisabeth, filles de Louis XV. Les livrets du Salon de cette période mentionnent Labille-Guiard comme le premier peintre de Mesdames. En 1788 le comte de Provence, frère de Louis XVI, demande à l'artiste d'exécuter son portrait au milieu d'un groupe de personnages.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;À partir de 1789, ces relations durement acquises au sein de la famille royale la rendent suspecte aux yeux du pouvoir. Entre 1789 et 1791, Labille-Guiard affiche de nouvelles idées politiques. En 1789, elle fait une donation patriotique à l'Assemblée nationale. Au Salon de 1791, elle expose treize pastels représentant des députés. Au sein de l'Académie, elle se prononce en faveur de changements modérés dictés par la raison. En novembre 1791, lorsque l'Assemblée ordonne à Louis XVI de se faire peindre transmettant la Constitution au dauphin, les artistes sélectionnés sont Labille-Guiard et Jacques-Louis David. Lorsque des forces radicales prennent le contrôle de la révolution, Labille-Guiard se retire de la scène publique. En 1793, plusieurs de ses oeuvres sont détruites par décret officiel. Son départ de Paris lui a probablement sauvé la vie. De 1792 à 1796 elle vit avec Vincent, Capet et d'Avril dans une maison achetée en commun à Pontault. Lorsqu'elle revient ensuite à Paris, elle se voit accorder au Louvre le logement d'artiste si longtemps recherché. Durant ses dernières années, Labille-Guiard expose aux Salons de manière irrégulière. La classe des Beaux-Arts, qui désormais remplace l'Académie royale au sein de l'Institut de France, n'admet pas les femmes. La mort de Labille-Guiard fut néanmoins saluée par un éloge de Joachim Lebreton, ancien modèle siégeant alors à l'Institut en tant que secrétaire perpétuel de la classe des Beaux-Arts.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;La renommée posthume d'Adélaïde Labille-Guiard a malheureusement été éclipsée par celle de sa contemporaine Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun. Récemment, Labille-Guiard a toutefois commencé à susciter auprès des spécialistes l'intérêt qu'elle mérite.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;La renommée posthume d'Adélaïde Labille-Guiard a malheureusement été éclipsée par celle de sa contemporaine Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun. Récemment, Labille-Guiard a toutefois commencé à susciter auprès des spécialistes l'intérêt qu'elle mérite.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;(traduction de Marianne Bouvier)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;(traduction de &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[&lt;/ins&gt;Marianne Bouvier&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]]&lt;/ins&gt;)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Oeuvres ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Oeuvres ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;OEUVRES ECRITES&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;OEUVRES ECRITES&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- ''Mémoire sur l'éducation des filles ''(disparu; mentionné par Talleyrand-Périgord, ''Rapport sur l'Instruction publique'', Paris, Imprimerie Nationale, 1791, p.120).&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- ''Mémoire sur l'éducation des filles ''(disparu; mentionné par Talleyrand-Périgord, ''Rapport sur l'Instruction publique'', Paris, Imprimerie Nationale, 1791, p.120).&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 173 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 178 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Choix bibliographique ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Choix bibliographique ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;* &lt;/del&gt;Auricchio, Laura. «Portraits of Impropriety: Adélaïde Labille-Guiard and the Careers of Professional Women Artists in Late Eighteenth-Century Paris», Ph.D. diss. Columbia University, 2000.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;- &lt;/ins&gt;Auricchio, Laura. «Portraits of Impropriety: Adélaïde Labille-Guiard and the Careers of Professional Women Artists in Late Eighteenth-Century Paris», Ph.D. diss. Columbia University, 2000.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- Passez, Anne-Marie. ''Adélaïde Labille-Guiard (1749-1803): Biographie et catalogue raisonné de son oeuvre''. Paris, Arts et Métiers Graphiques, 1971.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- Passez, Anne-Marie. ''Adélaïde Labille-Guiard (1749-1803): Biographie et catalogue raisonné de son oeuvre''. Paris, Arts et Métiers Graphiques, 1971.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- Portalis, Roger. ''Adélaïde Labille-Guiard, 1749-1803''. Paris, Georges Rapilly, 1902.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- Portalis, Roger. ''Adélaïde Labille-Guiard, 1749-1803''. Paris, Georges Rapilly, 1902.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Choix iconographique ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Choix iconographique ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- ''Self-Portrait'' (miniature on ivory), 1774. Museo Lázaro Galdiano, Madrid.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- ''Self-Portrait'' (miniature on ivory), 1774. Museo Lázaro Galdiano, Madrid.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- ''Self-Portrait with Two Students'' (oil on canvas), 1785. Metropolitan Museum of Art, New York.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- ''Self-Portrait with Two Students'' (oil on canvas), 1785. Metropolitan Museum of Art, New York.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- Capet, Marie-Gabrielle.'' Studio Interior'' (oil on canvas), 1808. Neue Pinakothek, Munich.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- Capet, Marie-Gabrielle.'' Studio Interior'' (oil on canvas), 1808. Neue Pinakothek, Munich.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Jugements ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Jugements ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- «On peut dire en voyant la touche mâle et ferme de ses Portraits, leurs méplats savants, de leurs plans de lumière de demi-teintes d'ombre bien établis, et fortement prononcés, que Madame Guiard s'est faite homme» (Anon. [Antoine Renou], ''L'Impartialité au Sallon, dédiée a Messieurs les Critiques présents et à venir'', Boston and Paris, 1783, 29-30).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- «On peut dire en voyant la touche mâle et ferme de ses Portraits, leurs méplats savants, de leurs plans de lumière de demi-teintes d'ombre bien établis, et fortement prononcés, que Madame Guiard s'est faite homme» (Anon. [Antoine Renou], ''L'Impartialité au Sallon, dédiée a Messieurs les Critiques présents et à venir'', Boston and Paris, 1783, 29-30).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- A Madame Guiard.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- A Madame Guiard.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 194 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 204 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- «Il me semble, Madame Guiard, que tous vos portraits de députés sont au pastel! Auriez-vous par hasard mesuré leur gloire à l'éclat fugitif de ces couleurs ? Ah ! Peignez un Robespierre à l'huile!» (''La Béquille de Voltaire au Salon. Première promenade...'', Paris, 1791, ''Collection Deloynes'', no. 438, 10-11 and Passez, ''Labille-Guiard'', 247).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- «Il me semble, Madame Guiard, que tous vos portraits de députés sont au pastel! Auriez-vous par hasard mesuré leur gloire à l'éclat fugitif de ces couleurs ? Ah ! Peignez un Robespierre à l'huile!» (''La Béquille de Voltaire au Salon. Première promenade...'', Paris, 1791, ''Collection Deloynes'', no. 438, 10-11 and Passez, ''Labille-Guiard'', 247).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- (à propos de la commande d'un portrait de Louis XVI) «Je crois de ne pas devoir terminer cet article sans convenir que choisir madame Guiard pour le tableau très important dont il est question, c'est avoir fait le choix de la cabale et de l'intrigue. Que madame Guiard s'amuse à peindre quelques mauvaises têtes crues et sans vérité, voilà son talent. On aurait donc pu choisir dans l'académie dix peintres avant elle qui se fût fait honneur de leur propre talent.» (''Feuille du Jour'', no. 87, 27 March 1792, 690-692 -- Bordes,'' Jeu de Paume'', 171-172).&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- (à propos de la commande d'un portrait de Louis XVI) «Je crois de ne pas devoir terminer cet article sans convenir que choisir madame Guiard pour le tableau très important dont il est question, c'est avoir fait le choix de la cabale et de l'intrigue. Que madame Guiard s'amuse à peindre quelques mauvaises têtes crues et sans vérité, voilà son talent. On aurait donc pu choisir dans l'académie dix peintres avant elle qui se fût fait honneur de leur propre talent.» (''Feuille du Jour'', no. 87, 27 March 1792, 690-692 -- Bordes,'' Jeu de Paume'', 171-172).&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;{{DEFAULTSORT:Labille Adelaide}}[[Catégorie:Personnage]] [[Catégorie:Dictionnaire Siefar]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;{{DEFAULTSORT:Labille Adelaide}}&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Catégorie:Personnage]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Catégorie:Dictionnaire Siefar&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]]&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[en:Adélaïde Labille&lt;/ins&gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Dufournaud</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=6660&amp;oldid=prev</id>
		<title>Henneau le 22 avril 2011 à 13:55</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=6660&amp;oldid=prev"/>
				<updated>2011-04-22T13:55:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class='diff diff-contentalign-left'&gt;
				&lt;col class='diff-marker' /&gt;
				&lt;col class='diff-content' /&gt;
				&lt;col class='diff-marker' /&gt;
				&lt;col class='diff-content' /&gt;
				&lt;tr style='vertical-align: top;'&gt;
				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;Version du 22 avril 2011 à 13:55&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 194 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 194 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- «Il me semble, Madame Guiard, que tous vos portraits de députés sont au pastel! Auriez-vous par hasard mesuré leur gloire à l'éclat fugitif de ces couleurs ? Ah ! Peignez un Robespierre à l'huile!» (''La Béquille de Voltaire au Salon. Première promenade...'', Paris, 1791, ''Collection Deloynes'', no. 438, 10-11 and Passez, ''Labille-Guiard'', 247).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- «Il me semble, Madame Guiard, que tous vos portraits de députés sont au pastel! Auriez-vous par hasard mesuré leur gloire à l'éclat fugitif de ces couleurs ? Ah ! Peignez un Robespierre à l'huile!» (''La Béquille de Voltaire au Salon. Première promenade...'', Paris, 1791, ''Collection Deloynes'', no. 438, 10-11 and Passez, ''Labille-Guiard'', 247).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- (à propos de la commande d'un portrait de Louis XVI) «Je crois de ne pas devoir terminer cet article sans convenir que choisir madame Guiard pour le tableau très important dont il est question, c'est avoir fait le choix de la cabale et de l'intrigue. Que madame Guiard s'amuse à peindre quelques mauvaises têtes crues et sans vérité, voilà son talent. On aurait donc pu choisir dans l'académie dix peintres avant elle qui se fût fait honneur de leur propre talent.» (''Feuille du Jour'', no. 87, 27 March 1792, 690-692 -- Bordes,'' Jeu de Paume'', 171-172).&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- (à propos de la commande d'un portrait de Louis XVI) «Je crois de ne pas devoir terminer cet article sans convenir que choisir madame Guiard pour le tableau très important dont il est question, c'est avoir fait le choix de la cabale et de l'intrigue. Que madame Guiard s'amuse à peindre quelques mauvaises têtes crues et sans vérité, voilà son talent. On aurait donc pu choisir dans l'académie dix peintres avant elle qui se fût fait honneur de leur propre talent.» (''Feuille du Jour'', no. 87, 27 March 1792, 690-692 -- Bordes,'' Jeu de Paume'', 171-172).&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;{{DEFAULTSORT:Labille Adelaide}}[[Catégorie:Personnage]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;{{DEFAULTSORT:Labille Adelaide}}[[Catégorie:Personnage&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]] [[Catégorie:Dictionnaire Siefar&lt;/ins&gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=6659&amp;oldid=prev</id>
		<title>Henneau : /* Oeuvres */</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=6659&amp;oldid=prev"/>
				<updated>2011-04-22T13:55:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;‎&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Oeuvres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class='diff diff-contentalign-left'&gt;
				&lt;col class='diff-marker' /&gt;
				&lt;col class='diff-content' /&gt;
				&lt;col class='diff-marker' /&gt;
				&lt;col class='diff-content' /&gt;
				&lt;tr style='vertical-align: top;'&gt;
				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;Version du 22 avril 2011 à 13:55&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 17 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 17 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;(traduction de Marianne Bouvier)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;(traduction de Marianne Bouvier)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Oeuvres ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Oeuvres ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;'''&lt;/del&gt;OEUVRES ECRITES&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;OEUVRES ECRITES&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;'''&lt;/del&gt;- ''Mémoire sur l'éducation des filles ''(disparu; mentionné par Talleyrand-Périgord, ''Rapport sur l'Instruction publique'', Paris, Imprimerie Nationale, 1791, p.120).&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- ''Mémoire sur l'éducation des filles ''(disparu; mentionné par Talleyrand-Périgord, ''Rapport sur l'Instruction publique'', Paris, Imprimerie Nationale, 1791, p.120).&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;'''&lt;/del&gt;OEUVRES PICTURALES&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;OEUVRES PICTURALES&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;'''&lt;/del&gt;- (1774) : ''Portrait d'un magistrat''. Pastel. Loc. act. inconnue&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- (1774) : ''Portrait d'un magistrat''. Pastel. Loc. act. inconnue&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- (1774) : ''Portrait de madame Labille Guiard''. Miniature ovale sur ivoire. Madrid, Museo Lázaro Galdiano.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- (1774) : ''Portrait de madame Labille Guiard''. Miniature ovale sur ivoire. Madrid, Museo Lázaro Galdiano.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- 1774 : ''Portrait de jeune femme''. Pastel ovale. Coll. part.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- 1774 : ''Portrait de jeune femme''. Pastel ovale. Coll. part.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 171 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 171 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- (1799) : ''Portrait du comédien Dublin''. Huile sur toile. Cambridge, Mass., Fogg Art Museum&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- (1799) : ''Portrait du comédien Dublin''. Huile sur toile. Cambridge, Mass., Fogg Art Museum&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- (1801) : ''Portrait de famille''. Huile sur toile. Loc. act. inconnue&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;- (1801) : ''Portrait de famille''. Huile sur toile. Loc. act. inconnue&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Choix bibliographique ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Choix bibliographique ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* Auricchio, Laura. «Portraits of Impropriety: Adélaïde Labille-Guiard and the Careers of Professional Women Artists in Late Eighteenth-Century Paris», Ph.D. diss. Columbia University, 2000.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* Auricchio, Laura. «Portraits of Impropriety: Adélaïde Labille-Guiard and the Careers of Professional Women Artists in Late Eighteenth-Century Paris», Ph.D. diss. Columbia University, 2000.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=6658&amp;oldid=prev</id>
		<title>Henneau le 22 avril 2011 à 13:54</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=6658&amp;oldid=prev"/>
				<updated>2011-04-22T13:54:16Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class='diff diff-contentalign-left'&gt;
				&lt;col class='diff-marker' /&gt;
				&lt;col class='diff-content' /&gt;
				&lt;col class='diff-marker' /&gt;
				&lt;col class='diff-content' /&gt;
				&lt;tr style='vertical-align: top;'&gt;
				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;Version du 22 avril 2011 à 13:54&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 10 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 10 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;}}&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;}}&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Notice de [[Laura Auricchio]] (avec la collaboration de [[Sandrine Lely]]), 2003. (dernière mise à jour: juin 2004) ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Notice de [[Laura Auricchio]] (avec la collaboration de [[Sandrine Lely]]), 2003. (dernière mise à jour: juin 2004) ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;/del&gt;Adélaïde Labille est née à Paris le 11 avril 1749 dans la paroisse de Saint-Eustache, de Marie-Anne Saint-Martin et du mercier Claude-Edmé Labille. Le contrat de son premier mariage, qui l'unit à Nicolas Guiard, est signé le 25 août 1769. Les époux se séparent officiellement le 27 juillet 1779, puis divorcent une fois que la législation révolutionnaire le permet. Le 8 juin 1799, Labille-Guiard épouse en secondes noces François-André Vincent, peintre d'histoire de l'Académie. Ce mariage dure jusqu'à la mort d'Adélaïde, le 24 avril 1803. Labille-Guiard ne donne naissance à aucun enfant. Cependant, deux de ses élèves (Marie-Gabrielle Capet et Marie-Victoire d'Avril) partagent son foyer pendant une grande partie de sa vie.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Adélaïde Labille est née à Paris le 11 avril 1749 dans la paroisse de Saint-Eustache, de Marie-Anne Saint-Martin et du mercier Claude-Edmé Labille. Le contrat de son premier mariage, qui l'unit à Nicolas Guiard, est signé le 25 août 1769. Les époux se séparent officiellement le 27 juillet 1779, puis divorcent une fois que la législation révolutionnaire le permet. Le 8 juin 1799, Labille-Guiard épouse en secondes noces François-André Vincent, peintre d'histoire de l'Académie. Ce mariage dure jusqu'à la mort d'Adélaïde, le 24 avril 1803. Labille-Guiard ne donne naissance à aucun enfant. Cependant, deux de ses élèves (Marie-Gabrielle Capet et Marie-Victoire d'Avril) partagent son foyer pendant une grande partie de sa vie.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Labille-Guiard maîtrise admirablement la peinture à l'huile, le pastel et la miniature, mais on sait peu de choses sur sa formation. Une rumeur maintes fois rapportée veut qu'elle ait étudié le pastel auprès de Maurice Quentin de La Tour. Toutefois cette information est donnée pour la première fois par Pahin de La Blancherie, dont le but est de vendre les oeuvres de l'artiste, et n'est étayée par aucune preuve. Elle aurait appris la miniature auprès de François-Élie Vincent et la peinture à l'huile auprès du fils de ce dernier, François-André, par la suite son mari. Parce qu'elle est une femme, Labille-Guiard ne peut entrer aux ateliers de l'Académie, où de nombreux artistes sont formés. Néanmoins, elle parvient à mener sa carrière par d'autres voies. Son premier contrat de mariage (1769) indique qu'elle appartient à la guilde de Saint-Luc. Elle y fait ses débuts en 1774 en exposant des miniatures et des pastels. En 1782 et au début de l'année 1783, elle présente treize portraits au pastel au Salon de la Correspondance organisé par Pahin de La Blancherie. Le 31 mai 1783, elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture, qui n'autorise alors que quatre femmes parmi ses membres. Le succès qu'elle remporte au Salon de 1783 est toutefois entaché par un scandale. Un pamphlet diffamatoire, intitulé ''Suite de Malborough au Salon 1783'', accuse Labille-Guiard de comportements éthiques et sexuels inconvenants. Elle aurait exposé des oeuvres de François-André Vincent sous son propre nom, et aurait connu deux mille amants - car «vingt cents» équivaut à deux mille. Elle demande alors à la comtesse d'Angiviller - à la fois sa mécène et l'épouse du directeur général des Bâtiments du roi - d'intercéder en sa faveur. Elle obtient ainsi la suppression du pamphlet, mais des allégations similaires continuent à ternir sa réputation. La peintre connaît ses plus grands succès entre 1785 et 1789. Au Salon de 1785, elle expose son premier portrait de groupe en pied, ''Mme Labille-Guiard et ses élèves, Mlle Capet et Mlle de Carreaux de Rosemond'' (huile sur toile), un chef-d'oeuvre aujourd'hui au Metropolitan Museum of Art de New York. En 1787 et 1789, elle réalise les portraits de Mesdames Adélaïde, Victoire et Louise-Élisabeth, filles de Louis XV. Les livrets du Salon de cette période mentionnent Labille-Guiard comme le premier peintre de Mesdames. En 1788 le comte de Provence, frère de Louis XVI, demande à l'artiste d'exécuter son portrait au milieu d'un groupe de personnages.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Labille-Guiard maîtrise admirablement la peinture à l'huile, le pastel et la miniature, mais on sait peu de choses sur sa formation. Une rumeur maintes fois rapportée veut qu'elle ait étudié le pastel auprès de Maurice Quentin de La Tour. Toutefois cette information est donnée pour la première fois par Pahin de La Blancherie, dont le but est de vendre les oeuvres de l'artiste, et n'est étayée par aucune preuve. Elle aurait appris la miniature auprès de François-Élie Vincent et la peinture à l'huile auprès du fils de ce dernier, François-André, par la suite son mari. Parce qu'elle est une femme, Labille-Guiard ne peut entrer aux ateliers de l'Académie, où de nombreux artistes sont formés. Néanmoins, elle parvient à mener sa carrière par d'autres voies. Son premier contrat de mariage (1769) indique qu'elle appartient à la guilde de Saint-Luc. Elle y fait ses débuts en 1774 en exposant des miniatures et des pastels. En 1782 et au début de l'année 1783, elle présente treize portraits au pastel au Salon de la Correspondance organisé par Pahin de La Blancherie. Le 31 mai 1783, elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture, qui n'autorise alors que quatre femmes parmi ses membres. Le succès qu'elle remporte au Salon de 1783 est toutefois entaché par un scandale. Un pamphlet diffamatoire, intitulé ''Suite de Malborough au Salon 1783'', accuse Labille-Guiard de comportements éthiques et sexuels inconvenants. Elle aurait exposé des oeuvres de François-André Vincent sous son propre nom, et aurait connu deux mille amants - car «vingt cents» équivaut à deux mille. Elle demande alors à la comtesse d'Angiviller - à la fois sa mécène et l'épouse du directeur général des Bâtiments du roi - d'intercéder en sa faveur. Elle obtient ainsi la suppression du pamphlet, mais des allégations similaires continuent à ternir sa réputation. La peintre connaît ses plus grands succès entre 1785 et 1789. Au Salon de 1785, elle expose son premier portrait de groupe en pied, ''Mme Labille-Guiard et ses élèves, Mlle Capet et Mlle de Carreaux de Rosemond'' (huile sur toile), un chef-d'oeuvre aujourd'hui au Metropolitan Museum of Art de New York. En 1787 et 1789, elle réalise les portraits de Mesdames Adélaïde, Victoire et Louise-Élisabeth, filles de Louis XV. Les livrets du Salon de cette période mentionnent Labille-Guiard comme le premier peintre de Mesdames. En 1788 le comte de Provence, frère de Louis XVI, demande à l'artiste d'exécuter son portrait au milieu d'un groupe de personnages.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;À partir de 1789, ces relations durement acquises au sein de la famille royale la rendent suspecte aux yeux du pouvoir. Entre 1789 et 1791, Labille-Guiard affiche de nouvelles idées politiques. En 1789, elle fait une donation patriotique à l'Assemblée nationale. Au Salon de 1791, elle expose treize pastels représentant des députés. Au sein de l'Académie, elle se prononce en faveur de changements modérés dictés par la raison. En novembre 1791, lorsque l'Assemblée ordonne à Louis XVI de se faire peindre transmettant la Constitution au dauphin, les artistes sélectionnés sont Labille-Guiard et Jacques-Louis David. Lorsque des forces radicales prennent le contrôle de la révolution, Labille-Guiard se retire de la scène publique. En 1793, plusieurs de ses oeuvres sont détruites par décret officiel. Son départ de Paris lui a probablement sauvé la vie. De 1792 à 1796 elle vit avec Vincent, Capet et d'Avril dans une maison achetée en commun à Pontault. Lorsqu'elle revient ensuite à Paris, elle se voit accorder au Louvre le logement d'artiste si longtemps recherché. Durant ses dernières années, Labille-Guiard expose aux Salons de manière irrégulière. La classe des Beaux-Arts, qui désormais remplace l'Académie royale au sein de l'Institut de France, n'admet pas les femmes. La mort de Labille-Guiard fut néanmoins saluée par un éloge de Joachim Lebreton, ancien modèle siégeant alors à l'Institut en tant que secrétaire perpétuel de la classe des Beaux-Arts.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;À partir de 1789, ces relations durement acquises au sein de la famille royale la rendent suspecte aux yeux du pouvoir. Entre 1789 et 1791, Labille-Guiard affiche de nouvelles idées politiques. En 1789, elle fait une donation patriotique à l'Assemblée nationale. Au Salon de 1791, elle expose treize pastels représentant des députés. Au sein de l'Académie, elle se prononce en faveur de changements modérés dictés par la raison. En novembre 1791, lorsque l'Assemblée ordonne à Louis XVI de se faire peindre transmettant la Constitution au dauphin, les artistes sélectionnés sont Labille-Guiard et Jacques-Louis David. Lorsque des forces radicales prennent le contrôle de la révolution, Labille-Guiard se retire de la scène publique. En 1793, plusieurs de ses oeuvres sont détruites par décret officiel. Son départ de Paris lui a probablement sauvé la vie. De 1792 à 1796 elle vit avec Vincent, Capet et d'Avril dans une maison achetée en commun à Pontault. Lorsqu'elle revient ensuite à Paris, elle se voit accorder au Louvre le logement d'artiste si longtemps recherché. Durant ses dernières années, Labille-Guiard expose aux Salons de manière irrégulière. La classe des Beaux-Arts, qui désormais remplace l'Académie royale au sein de l'Institut de France, n'admet pas les femmes. La mort de Labille-Guiard fut néanmoins saluée par un éloge de Joachim Lebreton, ancien modèle siégeant alors à l'Institut en tant que secrétaire perpétuel de la classe des Beaux-Arts.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;La renommée posthume d'Adélaïde Labille-Guiard a malheureusement été éclipsée par celle de sa contemporaine Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun. Récemment, Labille-Guiard a toutefois commencé à susciter auprès des spécialistes l'intérêt qu'elle mérite.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;La renommée posthume d'Adélaïde Labille-Guiard a malheureusement été éclipsée par celle de sa contemporaine Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun. Récemment, Labille-Guiard a toutefois commencé à susciter auprès des spécialistes l'intérêt qu'elle mérite.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;(traduction de Marianne Bouvier)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;(traduction de Marianne Bouvier)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Oeuvres ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Oeuvres ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=6580&amp;oldid=prev</id>
		<title>Henneau le 22 avril 2011 à 07:22</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=6580&amp;oldid=prev"/>
				<updated>2011-04-22T07:22:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class='diff diff-contentalign-left'&gt;
				&lt;col class='diff-marker' /&gt;
				&lt;col class='diff-content' /&gt;
				&lt;col class='diff-marker' /&gt;
				&lt;col class='diff-content' /&gt;
				&lt;tr style='vertical-align: top;'&gt;
				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;Version du 22 avril 2011 à 07:22&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 9 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 9 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;| enligne = &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;| enligne = &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;}}&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;}}&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Notice de Laura Auricchio (avec la collaboration de Sandrine Lely), 2003. (dernière mise à jour: juin 2004) ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Notice de &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[&lt;/ins&gt;Laura Auricchio&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]] &lt;/ins&gt;(avec la collaboration de &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[&lt;/ins&gt;Sandrine Lely&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]]&lt;/ins&gt;), 2003. (dernière mise à jour: juin 2004) ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Adélaïde Labille est née à Paris le 11 avril 1749 dans la paroisse de Saint-Eustache, de Marie-Anne Saint-Martin et du mercier Claude-Edmé Labille. Le contrat de son premier mariage, qui l'unit à Nicolas Guiard, est signé le 25 août 1769. Les époux se séparent officiellement le 27 juillet 1779, puis divorcent une fois que la législation révolutionnaire le permet. Le 8 juin 1799, Labille-Guiard épouse en secondes noces François-André Vincent, peintre d'histoire de l'Académie. Ce mariage dure jusqu'à la mort d'Adélaïde, le 24 avril 1803. Labille-Guiard ne donne naissance à aucun enfant. Cependant, deux de ses élèves (Marie-Gabrielle Capet et Marie-Victoire d'Avril) partagent son foyer pendant une grande partie de sa vie.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Adélaïde Labille est née à Paris le 11 avril 1749 dans la paroisse de Saint-Eustache, de Marie-Anne Saint-Martin et du mercier Claude-Edmé Labille. Le contrat de son premier mariage, qui l'unit à Nicolas Guiard, est signé le 25 août 1769. Les époux se séparent officiellement le 27 juillet 1779, puis divorcent une fois que la législation révolutionnaire le permet. Le 8 juin 1799, Labille-Guiard épouse en secondes noces François-André Vincent, peintre d'histoire de l'Académie. Ce mariage dure jusqu'à la mort d'Adélaïde, le 24 avril 1803. Labille-Guiard ne donne naissance à aucun enfant. Cependant, deux de ses élèves (Marie-Gabrielle Capet et Marie-Victoire d'Avril) partagent son foyer pendant une grande partie de sa vie.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Labille-Guiard maîtrise admirablement la peinture à l'huile, le pastel et la miniature, mais on sait peu de choses sur sa formation. Une rumeur maintes fois rapportée veut qu'elle ait étudié le pastel auprès de Maurice Quentin de La Tour. Toutefois cette information est donnée pour la première fois par Pahin de La Blancherie, dont le but est de vendre les oeuvres de l'artiste, et n'est étayée par aucune preuve. Elle aurait appris la miniature auprès de François-Élie Vincent et la peinture à l'huile auprès du fils de ce dernier, François-André, par la suite son mari. Parce qu'elle est une femme, Labille-Guiard ne peut entrer aux ateliers de l'Académie, où de nombreux artistes sont formés. Néanmoins, elle parvient à mener sa carrière par d'autres voies. Son premier contrat de mariage (1769) indique qu'elle appartient à la guilde de Saint-Luc. Elle y fait ses débuts en 1774 en exposant des miniatures et des pastels. En 1782 et au début de l'année 1783, elle présente treize portraits au pastel au Salon de la Correspondance organisé par Pahin de La Blancherie. Le 31 mai 1783, elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture, qui n'autorise alors que quatre femmes parmi ses membres. Le succès qu'elle remporte au Salon de 1783 est toutefois entaché par un scandale. Un pamphlet diffamatoire, intitulé ''Suite de Malborough au Salon 1783'', accuse Labille-Guiard de comportements éthiques et sexuels inconvenants. Elle aurait exposé des oeuvres de François-André Vincent sous son propre nom, et aurait connu deux mille amants - car «vingt cents» équivaut à deux mille. Elle demande alors à la comtesse d'Angiviller - à la fois sa mécène et l'épouse du directeur général des Bâtiments du roi - d'intercéder en sa faveur. Elle obtient ainsi la suppression du pamphlet, mais des allégations similaires continuent à ternir sa réputation. La peintre connaît ses plus grands succès entre 1785 et 1789. Au Salon de 1785, elle expose son premier portrait de groupe en pied, ''Mme Labille-Guiard et ses élèves, Mlle Capet et Mlle de Carreaux de Rosemond'' (huile sur toile), un chef-d'oeuvre aujourd'hui au Metropolitan Museum of Art de New York. En 1787 et 1789, elle réalise les portraits de Mesdames Adélaïde, Victoire et Louise-Élisabeth, filles de Louis XV. Les livrets du Salon de cette période mentionnent Labille-Guiard comme le premier peintre de Mesdames. En 1788 le comte de Provence, frère de Louis XVI, demande à l'artiste d'exécuter son portrait au milieu d'un groupe de personnages.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;&amp;#160;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #333333; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #e6e6e6; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Labille-Guiard maîtrise admirablement la peinture à l'huile, le pastel et la miniature, mais on sait peu de choses sur sa formation. Une rumeur maintes fois rapportée veut qu'elle ait étudié le pastel auprès de Maurice Quentin de La Tour. Toutefois cette information est donnée pour la première fois par Pahin de La Blancherie, dont le but est de vendre les oeuvres de l'artiste, et n'est étayée par aucune preuve. Elle aurait appris la miniature auprès de François-Élie Vincent et la peinture à l'huile auprès du fils de ce dernier, François-André, par la suite son mari. Parce qu'elle est une femme, Labille-Guiard ne peut entrer aux ateliers de l'Académie, où de nombreux artistes sont formés. Néanmoins, elle parvient à mener sa carrière par d'autres voies. Son premier contrat de mariage (1769) indique qu'elle appartient à la guilde de Saint-Luc. Elle y fait ses débuts en 1774 en exposant des miniatures et des pastels. En 1782 et au début de l'année 1783, elle présente treize portraits au pastel au Salon de la Correspondance organisé par Pahin de La Blancherie. Le 31 mai 1783, elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture, qui n'autorise alors que quatre femmes parmi ses membres. Le succès qu'elle remporte au Salon de 1783 est toutefois entaché par un scandale. Un pamphlet diffamatoire, intitulé ''Suite de Malborough au Salon 1783'', accuse Labille-Guiard de comportements éthiques et sexuels inconvenants. Elle aurait exposé des oeuvres de François-André Vincent sous son propre nom, et aurait connu deux mille amants - car «vingt cents» équivaut à deux mille. Elle demande alors à la comtesse d'Angiviller - à la fois sa mécène et l'épouse du directeur général des Bâtiments du roi - d'intercéder en sa faveur. Elle obtient ainsi la suppression du pamphlet, mais des allégations similaires continuent à ternir sa réputation. La peintre connaît ses plus grands succès entre 1785 et 1789. Au Salon de 1785, elle expose son premier portrait de groupe en pied, ''Mme Labille-Guiard et ses élèves, Mlle Capet et Mlle de Carreaux de Rosemond'' (huile sur toile), un chef-d'oeuvre aujourd'hui au Metropolitan Museum of Art de New York. En 1787 et 1789, elle réalise les portraits de Mesdames Adélaïde, Victoire et Louise-Élisabeth, filles de Louis XV. Les livrets du Salon de cette période mentionnent Labille-Guiard comme le premier peintre de Mesdames. En 1788 le comte de Provence, frère de Louis XVI, demande à l'artiste d'exécuter son portrait au milieu d'un groupe de personnages.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Henneau</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=3485&amp;oldid=prev</id>
		<title>SiefarBot : Import automatique *** texte existant écrasé ***</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=3485&amp;oldid=prev"/>
				<updated>2010-08-13T21:47:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Import automatique *** texte existant écrasé ***&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;amp;diff=3485&amp;amp;oldid=1683&quot;&gt;Voir les modifications&lt;/a&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=1683&amp;oldid=prev</id>
		<title>SiefarBot : Import automatique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/mediawiki/fr/index.php?title=Ad%C3%A9la%C3%AFde_Labille&amp;diff=1683&amp;oldid=prev"/>
				<updated>2010-07-23T12:07:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = &lt;br /&gt;
| conjoints = Nicolas Guiard/François-André Vincent&lt;br /&gt;
| dénominations = Adélaïde Labille-Guiard&amp;lt;br&amp;gt; Mme Vincent&amp;lt;br&amp;gt;Adelaïde des Vertus&lt;br /&gt;
| naissance = 1749&lt;br /&gt;
| décès = 1803&lt;br /&gt;
| costes = &lt;br /&gt;
| briquet = &lt;br /&gt;
| boudier = &lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Labille Adelaide}}[[Catégorie:Personnage]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	</feed>