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		<title>SiefarWikiFr - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Madeleine_Luillier/Pierre-Joseph_Boudier_de_Villemert</id>
		<title>Madeleine Luillier/Pierre-Joseph Boudier de Villemert</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[249] LUILLIER de Sainte Beuve, fondatrice des Ursulines à Paris, restée veuve très-jeune, [250] et douce d'une beauté qui égaloit son esprit; elle renonça à tous ces avantages.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

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		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Madeleine_Luillier/Hilarion_de_Coste</id>
		<title>Madeleine Luillier/Hilarion de Coste</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[II,222] MAGDELAINE LUILLIER, DAME DE SAINTE BEUVE (1), Fondatrice des Reverendes Ursulines à Paris.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
MADEMOISELLE de sainte Beuve estoit tres-noble, tant du costé de son pere que de celuy de sa mere; car elle estoit fille de Jean Luillier Seigneur de Boullencour, de Chanssenay, et Angeville, President des Comptes; et de sa seconde femme Renée Nicolai, fille d'Aimar Nicolai, et d'Anne Baillet, issue de celle de Montmorency.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La Maison des Luilliers est l'une des plus nobles et des plus anciennes de Paris. Elle a donné à l'Eglise Jean Luillier 87. Evéque de Meaux, Docteur et Proviseur de la Maison de Sorbonne, qui fut aussi grand Aumosnier de France: au Conseil plusieurs Maistres des Requestes; au Parlement un Procureur general, et plusieurs Conseillers; à la Chambre des Comptes quatre Presidens; et à la Cour des Aydes un premier President. Elle a esté alliée par mariage, non seulement aux premieres et plus anciennes Maisons de la ville capitale, mais aussi à plusieurs et illustres Maisons de ce Royaume.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Celle de Nicolai (2) n'est pas moins noble et ancienne, et a cet avantage sur plusieurs autres illustres Maisons, que ceux de cette famille ont il y a plus de six vingts ans dignement exercé la charge de Premier President en la Chambre des Comptes de Paris; marque signalée, autant du bon-heur que du merite de ces illustres personnages Jean, Aymar, Antoine, Jean, et Antoine (qui s'en acquite maintenant avec honneur:) laquelle est passée par eux comme par une succession legitime.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[223] Elle avoit tant de parens, tant de freres et de soeurs, tant de neveux et de nieces, soit du costé paternel, soit du maternel, qui avoient l'un et l'autre esté mariez plusieurs fois, que je serois trop long si je les voulois rapporter; car Monsieur son pere avoit épousé en premieres noces Anne Hennequin, fille de Michel Hennequin sieur de Cury et de Caterine Gobaille (3): et sa mere Renée Nicolai, Dreux Hennequin premier President de la Chambre des Comptes à Paris: c'est pourquoy je nommeray seulement icy ses freres et ses soeurs.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle eut pour soeurs germaines Gabrielle Luillier, femme de François de Marseilly sieur de Maisons, Maistre des Comptes, et Renée Luillier, femme de Jean l'Allemant sieur de Marmagne Grand Audiencier de France.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle eut pour freres et soeurs paternelles Eustache Luillier President des Comptes, mort à marier; Nicolas Luillier sieur de Saint Mesmin Lieutenant Civil, puis President des Comptes, qui épousa Charlote de Livre: Marie Luillier femme de Louys Preud'homme sieur de Fontenay en Brie, Tresorier de l'Epargne: Jeanne Luillier, femme d'Antoine Nicolai premier President de la Chambre des Comptes: et Caterine Luillier épousa Thibault Nicolai sieur de Bournonville Conseiller de la Cour, puis N. de Saint André sieur de Montbrun President des Enquestes: puis Thibault Baillet sieur de Tresmes Bailly du Palais.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle eut pour freres uterins Antoine Hennequin (4) sieur d'Assy et de Chansenay President aux Requestes: Oudart Hennequin sieur de Chantereines Maistre des Comptes: René Sieur de Sermoises Maistre des Requestes: Aymar Hennequin Evéque de Rennes: Nicolas sieur du Fay, Maistre d'Hostel du Roy: Hierôme Hennequin Evéque de Soissons: Jean sieur de Mannevre Tresorier de France à Soissons, qui n'a point esté marié. Et pour soeurs uterines Anne Hennequin, femme de Monsieur le President de Hacqueville, mere de feu Monsieur le President d'Ozenbray, et de feu Monsieur l'Evéque de Soissons: Marie Hennequin, femme de Jean Courtin (5) sieur de Rosay, qui est decedé Doyen des Conseillers du Parlement, (dont elle a trois fils Maistres des Re-[224]questes, un Chevalier de Malte, et Madame la Marquise de Bauve): et Jeanne Hennequin Religieuse à Fonteine.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette bonne naissance n'estoit que la moindre qualité qui fust en elle; d'autant que l'esclat et la splendeur de ses vertus la surpassoient de beaucoup. Tout le cours de sa vie a esté irreprochable, comme sçavent ceux qui l'ont connue; car elle estoit sobre, chaste, pieuse, affable, debonnaire, liberale, religieuse, et craignant Dieu.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle épousa à l'aage de 18. ans Monsieur Claude le Roux (6) sieur de sainte Beuve, Conseiller du Roy en sa Cour de Parlement, issu de la noble Maison des le Roux de Rouen, qui a donné plusieurs Conseillers et Presidens au Parlement de Normandie, entre autres Messieurs de Bouteroude et de Saint Aubin: elle ne demeura en mariage que deux ou trois ans.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Aprés la mort de son mary, dont le corps estoit encor sur la paille, elle prit une forte resolution de ne se marier jamais, qu'elle a bien gardée, quoy que plusieurs grands et avantageux partis se soient presentez pour l'épouser.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle retourna avec sa mere Madame de Boulancour, qui estoit l'une des plus sages et des plus vertueuses de son temps, et cette jeune veuve sa fille estoit douée d'une rare beauté, accompagnée d'une grande sagesse. Sa bonne mere l'avoit si bien élevée à toutes sortes de vertus, qu'elle ne l'avoit pas laissé tomber dans les vices ordinaires de la jeunesse, comme est le mensonge; aussi souvent on luy a ouy dire qu'il ne luy estoit jamais eschappé qu'un mensonge, dont sa mere l'ayant corrigée elle n'y estoit plus retournée. Elle desiroit cette mesme candeur et nayveté avec celles qu'elle frequentoit; et c'estoit ce qu'elle recommandoit le plus aux Meres Ursulines, qu'elles enseignassent aux jeunes filles sur toutes choses d'aymer la verité, et de haïr le mensonge; et mesme elle n'aymoit pas les paroles exaggerantes, et desiroit que l'on dist les choses comme elles estoient, et reprenoit les servantes et autres qui la conversoient familierement quand elles en disoient.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quant à son esprit et à son jugement, il estoit des meilleurs qui se peuvent trouver, aussi estoit-elle souvent con-[225]sultée des hommes doctes et de grande vertu, et estimée des plus grands personnages de son temps, tant Religieux que seculiers; et aussi de la pluspart des Princesses qui l'avoient d'ordinaire en leur compagnie, parce qu'elle les portoit aux oeuvres de pieté et de charité; ce qui n'empeschoit pas neantmoins qu'elle ne receust avec douceur et cordialité les pauvres qui s'adressoient à elle pour estre secourus en leurs necessitez, ou qui la prioient de les assister en la recommandation de leurs procés; elle ne les éconduisoit jamais, et écrivoit fort librement en leur faveur, et lors qu'ils avoient besoin de son assistance, tant pour l'ame que pour le corps, elle y apportoit toutes sortes de remedes qu'elle pouvoit, soit par elle, ou par autruy; elle a mesme souvent contribué à la conversion des Heretiques, se servant en cette rencontre du Reverend Pere Jean Gontery, de la Compagnie de JESUS, et de Dom Raymond de Saint Bernard de l'Ordre des Feuillans.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette charitable Demoiselle n'a pas seulement reussi heureusement pour la conversion des errans, mais aussi pour le salut de plusieurs personnes qui estoient en tres-mauvais estat.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quelques Religieux ne pouvant pas perseverer en l'austerité de leurs Regles, et garder assez exactement les constitutions de leurs Ordres, eurent recours à elle pour ménager leurs sorties avec leurs Superieures, et avoir leurs dispenses de Rome; ce qu'elle fit avec une grande prudence et une adresse incroyable, en sorte qu'elle en vint à bout, et les laissa en bon chemin.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une fois une fille s'estant voulu retirer du vice où elle se perdoit, elle eut recours à cette Dame qui luy tendit la main charitablement pour la relever, et afin de le faire entierement, elle tira de sa bourse huit cens escus pour la pourvoir; ce qu'elle fit avec tant de charité, que depuis elle a dit plusieurs fois qu'elle avoit receu une consolation sensible à secourir cette ame là, luy semblant que ces huit cens escus là luy avoient servy pour appliquer le Sang et les merites du Fils de Dieu, pour laver et sauver cette pauvre creature.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Son zele au salut des ames estoit si grand, qu'elle n'a [226] rien épargné pour le procurer: elle en a laissé deux marques memorables; l'une en l'establissement du Novitiat des Peres Jesuites au faux-bourg Saint Germain, qu'elle fit faire par l'un de ses cousins (7), à quoy elle employa aussi liberalement son industrie et ses moyens. L'on void maintenant l'Eglise de cette Maison de Probation de la Compagnie de JESUS, que Monsieur de Noyers Secretaire d'Estat a fait bastir d'une belle architecture à la Dorique, en l'honneur de Dieu et du grand saint François Xavier Apostre du Japon et des Indes.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
L'autre a esté l'establissement des Meres Ursulines, tant du faux-bourg saint Jaques, et de sainte Avoye, qu'elle a fondées, que du Monastere de Saint Denys où elle a beaucoup contribué. Et pour avoir moyen de les assister et secourir, elle vendit ses chevaux, ses tapisseries, sa vaisselle d'argent, et tous ses autres meubles, pour en faire des ornemens d'Eglise. Elle se mit elle-mesme à travailler à toutes sortes d'ouvrages, tant pour parer ces Eglises là, que les autres qu'elle sçavoit n'estre pas bien ornées.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
De plus voyant que l'impieté s'augmentoit en ce malheureux siecle, et que Dieu et ses Saints estoient grandement deshonorez; il luy vint une forte inspiration de trouver l'invention de les faire honorer par ses filles en quelque maniere particuliere, non seulement par l'instruction qu'elles donnent aux jeunes filles, mais aussi par quelque honneur particulier, qui fut d'amasser des reliques des Saints de toutes parts, et de les faire enchasser dignement, et les mettre dans une Chapelle dans l'enclos de leur Monastere, où elles les honoreroient selon leur pouvoir, tant les jours de leurs Festes, que par un particulier destiné pour en celebrer la Feste generale par un Office solemnel, et par d'autres devotions; ce qui a si bien reussi, qu'en effet ce lieu là leur est un azile en leurs necessitez, qui n'est jamais sans quelques Religieuses qui y prient. Sa devotion estoit si grande, qu'elle-mesme prenoit la peine d'enchasser ces Reliques, et les agencer avec un grand soin et respect. Je feray voir plus bas le déplaisir qu'elle recevoit quand elle sçavoit que l'on avoit profané ces saints lieux.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[227] Ce fut ce zele du salut des ames, qui luy fit porter une particuliere affection vers les Peres de la Compagnie de JESUS, et la Congregation des Meres Ursulines, à cause que l'Institut de ces deux Ordres est d'enseigner la jeunesse.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Comme Dieu a créé dans le Ciel les Ordres des Anges, pour rendre un hommage perpetuel à ses grandeurs et à ses perfections divines par l'estat de leur estre, et par leurs élevations beatifiques, ainsi que les Seraphins adorent son Amour, les Cherubins sa splendeur eternelle, les Thrônes son repos: aussi JESUS-CHRIST a estably divers Ordres de saintes ames en la terre, qui sont les Anges de son humanité sacrée, pour honorer ses grandeurs et ses abaissemens, ses Mysteres; et les differens estats de sa vie; c'est pourquoy nous en voyons quelques-uns dediez à la vie solitaire et retirée de JESUS, comme les Religieux de saint Romuald et de saint Bruno, qui ont choisi la meilleure part avec Magdelaine: d'autres à sa vie conversante et laborieuse qui le servent en ses membres avec Marthe; de ce nombre sont entre les autres les Religieux et les Religieuses qui servent les malades, les Hospitaliers de Saint Jean de Hierusalem, les Religieux du bienheureux Jean de Dieu, les Filles de la Charité et de la Misericorde: Les uns marchent par la voye de sa royale pauvreté, comme tous les enfans de saint François d'Assize: D'autres bruslent du saint zele qu'il a eu du salut de nos ames, comme les Peres Dominicains, Barnabites, Theatins, Jesuites, Sommasques, et plusieurs Clercs Reguliers: D'autres le suivent par les traces de son humilité, de sa charité, et de ses autres vertus et dispositions interieures, comme les Religieux de saint Basile, de saint Augustin, de saint Benoist, de saint Hierôme, et de sainte Brigitte: Les autres par les exercices et les rigueurs de la penitence, comme les Chartreux, les Cisterciens, les Carmes deschaussez, et les Minimes; Et les autres par l'amour qu'il portoit aux petits enfans en les embrassant et les appellant à soy, comme font toutes les Congregations qui instruisent la jeunesse; par exemple les Jesuites, les Prestres de l'Oratoire de JESUS, de la Doctrine Chrestienne, les Escholes pieuses, les Ursulines, les Filles de la Congregation [228] de Nostre-Dame. Or c'est JESUS-CHRIST, qui par les differentes actions, et les differens mysteres de sa vie, met les differences dans les ames et dans les Ordres: Cette bonne Demoiselle avoit une particuliere affection pour les familles Religieuses, qui à l'exemple du Sauveur enseignent le Catechisme, et leur apprennent à vivre Chrestiennement; c'est pourquoy elle fonda ces Seminaires de pieté.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle portoit un grand honneur aux reliques des Saints, comme j'ay fait voir cy-dessus, et aussi aux lieux où elles estoient gardées. Elle n'avoit pas seulement du respect pour ces lieux où les os des Martyrs estoient conservez, mais aussi pour ceux qui estoient destinez à la priere. Estant arrivé une fois que le Jardinier avoit mis à seicher des grennes dans un Hermitage, fait sur le modele du Saint Sepulchre de Jerusalem; elle en fut fort affligée, et en pleura méme. Cela provenoit du respect qu'elle portoit à Dieu; qui faisoit aussi qu'elle respectoit fort les Predicateurs, et ne pouvoit souffrir que l'on dist, ce Predicateur ne presche point bien, disant que c'estoit la parole de Dieu qu'il falloit respecter.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle ne pouvoit souffrir que l'on parlast mal d'un Predicateur, ou que l'on appliquast mal à propos la sainte Ecriture; c'est pourquoy elle disoit à ceux qui commettoient ces fautes, ''Je vous prie n'usez plus de ces termes, cela n'est pas bien.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Elle avoit plusieurs devotions et oraisons jaculatoires, et quoy qu'elle fust fort retenue à les faire paroistre, neantmoins les Meres Ursulines ont eu la connoissance de quelques-unes.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Premierement elle avoit une devotion tres-singuliere au mystere de l'Incarnation; parce qu'en iceluy Dieu s'est fait homme, et la Vierge a esté Mere de Dieu; c'est pourquoy disant son ''Confiteor'' elle s'arrestoit sur ces paroles, ''semper Virgini'', parce qu'elle prisoit beaucoup la virginité.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle avoit promis à Dieu aprés la Communion, qu'autant de fois qu'elle tireroit un grain d'un petit chapellet qu'elle portoit au bras où il n'y avoit que sept grains, elle [229] feroit l'un des sept actes suivans.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le 1. d'adoration tres-profonde à Dieu pour tous ceux qui ne l'adorent point, soit par ignorance, soit par impuissance, soit par malice, ou par oubliance; et d'adoration du saint Sacrement en tous les lieux où il y a des Hosties consacrées sur la terre.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le 2. de remerciment de tous les benefices que Dieu a conferez à toutes ses creatures, principalement en ce moment: et de ceux dont il n'a jamais esté remercié, et qu'il connoist luy seul.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le 3. de contrition de tous les pechez, qui se sont jamais commis et se commettent contre Dieu, particulierement en cet instant là.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le 4. d'offre de soy-mesme en toutes les manieres que Nostre Seigneur desire que ses creatures s'offrent à luy, et en l'union des offrandes de Nostre Seigneur.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le 5. de priere pour toutes les necessitez de l'Eglise, principalement pour les ames en peché mortel, en l'agonie, et celles du Purgatoire.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le 6. d'adoration d'hyperdulie à la sainte Vierge, et de congratulation de son integrité virginale, la voulant honorer pour tous les Heretiques et les mauvais Chrestiens qui la deshonorent.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le 7. de congratulation aux Saints de leur bon-heur, et invocation de leur secours, desirant suppleer par cet acte au defaut des Heretiques et des mauvais Chrestiens.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Toutes les fois qu'elle recitoit son ''Ave Maria'', elle appliquoit cette parole ''nunc'', pour demander le secours de la sainte Vierge pour toutes les ames qui à cet instant là estoient en l'agonie.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Au ''Confiteor'' à ces mots ''semper Virgini'', elle desiroit actuellement honorer la Mere de Dieu, pour tous les Heretiques qui nient sa virginité aprés l'enfantement.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Toutes les fois qu'elle se separoit d'avec le prochain aprés la conversation, elle frappoit sa poitrine, disant ''mea culpa''.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle a asseuré aux Meres Ursulines en presence de toute la Communauté, qu'il n'y avoit pierre en tout le basti-[230]ment, qu'auparavant que la poser elle n'eût élevé son esprit à Dieu, et demandé, ''Mon Dieu comment vous plaist-il que cette pierre soit mise''.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle a aussi asseuré qu'en tous les lieux du bastiment elle a fait particuliere priere à Dieu, et luy a demandé qu'il n'y fust jamais offensé, au moins mortellement.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Toutes les fois qu'elle passoit devant la Croix du Dortoir, elle s'agenouilloit tousjours pour la saluer, hormis les derniers mois de sa vie, à cause de son mal de pied; et quelques Religieuses luy ayans demandé ce qu'elle y faisoit, elle respondit, ''Je demande autant d'amour que sainte Magdelaine en avoit au pied de la Croix''.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle avoit appris du Reverend Pere Gontery à dire sur les grains de son Chapelet, ''Confige cor meum Domine amore tuo'', Seigneur transpercez mon coeur de vostre amour.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lors qu'elle prenoit de l'eau beniste, elle disoit, ''Aqua benedicta sit mihi salus, protectio et vita'', l'eau beniste me soit mon salut, ma protection, et ma vie.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le soir lors que l'on luy apportoit de la chandelle, elle disoit, ''Lumen Christi sit in cordibus nostris'', c'est à dire, la lumiere de JESUS-CHRIST soit en nos coeurs.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Aprés la pureté elle aymoit la modestie, qu'elle a fait tousjours paroistre en ses habits qui n'estoient que de laine, fort simples et propres. Sa modestie estoit si grande, qu'elle n'a jamais voulu permettre qu'on la tirast en portrait, disant que ce n'estoit que vanité.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle recommanda par son testament, qu'elle fust ensevelie par ses femmes de chambre, avec autant de bien-seance que l'on pourroit, et defendit que l'on l'ouvrist.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Bref toute sa vie s'est passée en pratiques, et exemples de vertus; et s'est exercée en toutes sortes d'oeuvres pieuses et charitables, aussi elle est morte plus riche en vertus qu'en biens du monde qu'elle avoit presque tous donnez auparavant, et pretendoit donner le reste si elle eust eu encore un mois ou deux de vie.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle estoit si aumosniere, qu'un pauvre honteux luy ayant demandé l'aumosne, et n'ayant pas d'argent, elle luy donna un benestier d'argent qui luy estoit demeuré; [231] et pour avoir meilleur moyen de donner l'aumosne, et secourir les pauvres honteux et les malades, elle épargnoit tout ce qu'elle pouvoit en ses vestemens qu'elle faisoit elle mesme. Le plus grand contentement qu'elle avoit, c'estoit lors qu'elle s'éveilloit, et qu'elle sçavoit pouvoir donner quelque chose ce jour là.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle avoit une grande douceur, soit qu'elle parlast aux Grands ou aux petits, et particulierement aux gens de bien. Elle compatissoit aux souffrances d'autruy, lesquelles elle ne pouvoit pas voir souffrir sans y pourvoir tant de corps que d'esprit.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Son humilité luy faisoit tenir fort secretes toutes ses pratiques interieures; ce fut ce qui luy fit brusler une grande quantité de papiers, des bons sentimens que Dieu luy avoit communiqué, et que le Reverend Pere Jean Gontery son Directeur luy avoit fait mettre par écrit: et quoy que quelques Religieuses de ses Filles l'eussent importunée de leur en communiquer quelques-uns, elle ne le voulut pas, disant que cela luy pourroit estre sujet de tentation à l'heure de la mort; c'est pourquoy elle les brusla tous, deux ans avant que mourir.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle avoit une grande aversion de la médisance; c'est pourquoy elle ne hantoit que des personnes de grande vertu, entre autres Madame la Comtesse de Saint Paul, Mesdemoiselles de Longueville, et ses bonnes cousines et amies Magdelaine Boucher Dame de Breau, et Mademoiselle Acarie.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ayant tousjours bien vécu, elle mourut aussi fort saintement le 29. d'Aoust à deux heures du matin de l'an 1630. Elle fut enterrée au milieu du Choeur de la belle et devote Eglise des Reverendes Meres Ursulines du faux-bourg saint Jaques, sous une tombe de marbre noir; il y a aussi un epitaphe de marbre noir dans l'Eglise du dehors.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Au milieu du Choeur des Religieuses repose le corps de tres-noble et tres-vertueuse Dame Magdelaine Luillier, fille de Monsieur le President Luillier, et de Dame Renée Nicolay, et femme de Monsieur de sainte Beuve Conseiller au Parlement, laquelle ayant passé trois ans en mariage, privée de son tres-cher espoux, aagée de'' [232] ''22. ans, elle est demeurée en veuvage le reste de sa vie, qui n'a esté qu'un continuel exercice de pieté et de charité, attachée à la terre seulement de corps; mais sa conversation ordinaire estoit au Ciel, et ses plus agreables occupations estoient des choses de Dieu. Elle a de son vivant départy des biens à plusieurs maisons Religieuses, et les a employé liberalement en oeuvres de charité. Elle a fondé le Noviciat des Jesuites à Paris; a fait bastir et instituer ce present Monastere de Religieuses de sainte Ursule, et ayant perseveré jusques au dernier souspir en ces saintes actions, elle deceda le 29. Aoust 1630. aagée de 68. ans.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les Religieuses de ce Monastere ont non sans larmes posé ce pieux monument à l'immortelle memoire de leur tres-chere et tres-honorée Fondatrice.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(1) Luillier, d'azur, à 3. coquilles d'or: ''quelques-uns mettent'' un lyon d'or, accompagné de trois coquilles de méme.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(2) Nicolai, d'azur, au levrier d'argent courant, accollé de gueules, bordé et bouclé d'or.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(3) Gobaille, d'azur, à la fasce chargée de trois hures de sanglier, de sable, accompagné de 3. molettes d'or, 2. en chef, et 1. en pointe.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(4) Hennequin, vairé d'or et d'azur, au chef de gueules, au lyon leopardé d'argent.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(5) Courtin, d'azur, à trois croissans montans d'or, 2. et 1.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(6) Le Roux, d'azur, au chevron d'or, accompagné de 3. testes de Leopard de mesme, 2. en chef, et 1. en pointe.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(7) ''Monsieur du Tillet''.&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Madeleine Luillier</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = Dame de Sainte Beuve&lt;br /&gt;
| conjoints = Claude le Roux, sieur de sainte Beuve&lt;br /&gt;
| dénominations = &lt;br /&gt;
| naissance = 1562&lt;br /&gt;
| décès = 1630&lt;br /&gt;
| boudier = oui&lt;br /&gt;
| hilarion = oui&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Luillier, Madeleine}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Lucienne_de_Rochefort</id>
		<title>Lucienne de Rochefort</title>
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				<updated>2010-08-13T23:51:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = Reine de France&lt;br /&gt;
| conjoints = Louis VI le Gros&lt;br /&gt;
| dénominations = &lt;br /&gt;
| naissance = Après 1100&lt;br /&gt;
| décès = Avant 1200&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
== Notice ==&lt;br /&gt;
Reine de France, fille de Gui Ier le Rouge, seigneur de Rochefort; première épouse (1104) de Louis VI le Gros, répudiée en 1107.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Lucienne de Rochefort}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Marguerite_Lubert/Philibert_Riballier_et_Catherine_Cosson</id>
		<title>Marguerite Lubert/Philibert Riballier et Catherine Cosson</title>
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				<updated>2010-08-13T23:51:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[343] LUBERT, fille d’un Président au Parlement de Paris, a enrichi les Amateurs de Contes de Fées, de nombre de petits [344] ouvrages de fiction agréablement écrits et d’une heureuse imagination.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Marguerite_Lubert/Pierre-Joseph_Boudier_de_Villemert</id>
		<title>Marguerite Lubert/Pierre-Joseph Boudier de Villemert</title>
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				<updated>2010-08-13T23:50:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[250] LUBERT (Mademoiselle), fille du Président; on a d'elle l'''Amadis des Gaules'', quatre volumes, quelqu'autres Romans anciens et modernes, ''les Revenans'', ''la Tyrannie des Fées''.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Marguerite_Lubert/Fortun%C3%A9e_Briquet</id>
		<title>Marguerite Lubert/Fortunée Briquet</title>
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				<updated>2010-08-13T23:50:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;LUBERT, (Mademoiselle de) fille du président Lubert, née à Paris vers le commencement du 18e. siècle, vécut dans la retraite et cultiva les lettres. La fiction est le genre dans lequel Mademoiselle Lubert s'est exercée. On lui doit: ''le Prince glacé et la Princesse étincelante'', conte, la Haye, 1745, in-12. -- ''La princesse Camion'', conte, 1743, in-12. -- ''La Princesse Couleur-de-rose et le Prince Céladon'', conte, la Haye, 1743, in-12. -- ''La Princesse Lionnette et le Prince Coquerico'', conte, la Haye, 1743, in-12. -- ''La Princesse Sensible et le Prince Typhon'', conte, la Haye, 1743, in-12. -- ''La Princesse Coque-d'OEuf et le Prince Bonbon'', 1745, in-12. -- ''La Veillée galante'', 1747, in-12. -- ''Blanche Rose'', 1751, in-12. -- ''Amadis des Gaules'', 1751, réduit à quatre volumes in-12. Mademoiselle Lubert s'est pour ainsi dire approprié ce roman. Le style n'en était plus supportable; les changemens qu'elle y a faits en ont rendu la lecture agréable. -- ''Les hauts faits d'Esplandian'', 1752, réduits à 2 vol. in-12: elle a rajeuni ce roman. -- ''Léonille'', nouvelle, Paris, 1755, 2 tom. en 1 vol. in-12. Cet ouvrage contient des situations intéressantes. -- ''La tyrannie des Fées détruite, ou la Machine de Marly'', 1756, 2 vol. in-12. -- ''Le Revenant'', in-12.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Marguerite_Lubert</id>
		<title>Marguerite Lubert</title>
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				<updated>2010-08-13T23:50:38Z</updated>
		
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = &lt;br /&gt;
| conjoints = &lt;br /&gt;
| dénominations = Marie-Madeleine Lubert&lt;br /&gt;
| naissance = Vers 1710&lt;br /&gt;
| décès = 1779&lt;br /&gt;
| boudier = oui&lt;br /&gt;
| briquet = oui&lt;br /&gt;
| riballiercosson = oui&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Lubert, Marguerite}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Mademoiselle_Loyne/Philibert_Riballier_et_Catherine_Cosson</id>
		<title>Mademoiselle Loyne/Philibert Riballier et Catherine Cosson</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[343] LOYNE, fille d’un Président au Parlement de Metz, s’est fait connoître par de petites pieces de poésie qui annonçoient son esprit, son goût et son érudition.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Mademoiselle_Loyne/Pierre-Joseph_Boudier_de_Villemert</id>
		<title>Mademoiselle Loyne/Pierre-Joseph Boudier de Villemert</title>
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				<updated>2010-08-13T23:50:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[249] LOYNES (Mademoiselle de), deux personnes de ce nom se sont distinguées en Poésie, 1560.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Mademoiselle_Loyne/Fortun%C3%A9e_Briquet</id>
		<title>Mademoiselle Loyne/Fortunée Briquet</title>
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				<updated>2010-08-13T23:50:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;LOYNES, (Mademoiselle de) fille d'un président à mortier du parlement de Metz, vécut dans le 17e. siècle. Elle s'est fait connaître par des poésies fugitives, qui annonçaient son goût et son esprit.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Mademoiselle_Loyne</id>
		<title>Mademoiselle Loyne</title>
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				<updated>2010-08-13T23:49:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = &lt;br /&gt;
| conjoints = &lt;br /&gt;
| dénominations = &lt;br /&gt;
| naissance = Après 1600&lt;br /&gt;
| décès = Avant 1700&lt;br /&gt;
| boudier = oui&lt;br /&gt;
| briquet = oui&lt;br /&gt;
| riballiercosson = oui&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Loyne, Mademoiselle}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Marie_de_Louvencourt/Philibert_Riballier_et_Catherine_Cosson</id>
		<title>Marie de Louvencourt/Philibert Riballier et Catherine Cosson</title>
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				<updated>2010-08-13T23:49:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[343] LOUVENCOURT. (Marie de) belle, spirituelle, savante, elle chantoit avec le meilleur goût, jouoit très-bien du théorbe, et excelloit dans toutes les parties de la musique. A tant de talens se réunissoit encore celui de la poésie. Plusieurs Cantates très-estimées qui ont été mises en musique par Clérambault et d’autres grands Maîtres, lui ont mérité de justes éloges. Modeste, d’un caractere doux, d’une conversation agréable, cette illustre fille faisoit les délices de tous ceux qui la connoissoient. Elle mourut très regrettée en 1712, n’ayant encore que trente-deux ans.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Marie_de_Louvencourt/Pierre-Joseph_Boudier_de_Villemert</id>
		<title>Marie de Louvencourt/Pierre-Joseph Boudier de Villemert</title>
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				<updated>2010-08-13T23:49:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[249] LOUVENCOURT (Mademoiselle) amie de Mademoiselle Scudery; on a d'elle des Vers estimés dans son tems.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Marie_de_Louvencourt/Fortun%C3%A9e_Briquet</id>
		<title>Marie de Louvencourt/Fortunée Briquet</title>
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				<updated>2010-08-13T23:49:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;LOUVENCOURT, (Marie de) naquit à Paris en 1680. Douée de toutes les grâces et de tous les talens, elle fut l'ornement de la société et brilla sur le Parnasse. A la voix la plus charmante, elle joignait le goût le plus exquis. Elle jouait parfaitement du tuorbe, et chantait, en s'accompagnant, les jolis vers qu'elle avait faits. Son humeur était douce, sa conversation pleine de charmes et d'agrémens. La modestie ajoutait un nouveau lustre à son mérite. La nature qui semblait s'être plue* à la former, lui refusa une longue carrière: elle mourut à Paris, en novembre 1712.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mademoiselle de Louvencourt a laissé plusieurs cantates, dont voici les titres: ''Ariane; Céphale et l'Aurore; Zéphir et Flore; Psyché; l'Amour piqué par une abeille; Médée; Alphée et Aréthuse; Léandre et Héro; la Musette; Pygmalion; Pirame et Thisbé''. Bourgeois a fait la musique des quatre premières cantates, et Clérambault la musique des sept dernières. Elles ont été gravées. Si l'on excepte les cantates de Rousseau, il en est peu de comparables à celles de Mademoiselle de Louvencourt. Elle a composé d'autres poésies qui se trouvent dans le Recueil de Vertron. Les vers qui lui échappèrent, peu de momens avant sa mort, présentent le tableau d'une ame ferme et calme, à qui la philosophie n'était pas étrangère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Erratum: plue, ''lisez''plu.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Marie_de_Louvencourt</id>
		<title>Marie de Louvencourt</title>
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				<updated>2010-08-13T23:49:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = &lt;br /&gt;
| conjoints = &lt;br /&gt;
| dénominations = &lt;br /&gt;
| naissance = 1680&lt;br /&gt;
| décès = 1712&lt;br /&gt;
| boudier = oui&lt;br /&gt;
| briquet = oui&lt;br /&gt;
| riballiercosson = oui&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Louvencourt, Marie de}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Louise_de_Lorraine</id>
		<title>Louise de Lorraine</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Louise_de_Lorraine"/>
				<updated>2010-08-13T23:48:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = Reine de France&lt;br /&gt;
| conjoints = Henri III, roi de France&lt;br /&gt;
| dénominations = Louise de Vaudémont&lt;br /&gt;
| naissance = 1553&lt;br /&gt;
| décès = 1601&lt;br /&gt;
| hilarion = oui&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
== Notice de Jacqueline Boucher, 2003. ==&lt;br /&gt;
Louise de Lorraine est la fille de Nicolas de Lorraine, comte de Vaudémont, prince peu fortuné, et de Marguerite d'Egmont. Bien traitée par la seconde épouse de son père, Jeanne de Savoie, et plutôt mal par la troisième, Catherine de Lorraine Aumale, attachée à ses nombreux demi-frères et soeurs, elle reçoit une éducation simple, fondée sur la piété, et apprend les usages mondains à la cour de Nancy, où elle est placée dès l'âge de dix ans auprès de la duchesse Claude, épouse de Charles III de Lorraine. Difficile à marier à cause de sa relative pauvreté, mais d'une beauté qui deviendra célèbre (elle est grande, blonde, dotée d'un profil de médaille), elle est remarquée par le frère de la duchesse, le futur Henri III, lorsqu'il s'arrête à Nancy à la fin de 1573. Devenu roi de France en 1574 et pressé par sa mère Catherine de Médicis de se marier, il ne s'y décide qu'après la mort de Marie de Clèves, son grand amour; il choisit alors Louise, à la surprise générale. Le mariage a lieu à Reims, le 15 février 1575, deux jours après le sacre du roi. Les deux époux paraissent très épris l'un de l'autre et ils resteront très proches malgré les difficultés; ils se retirent souvent dans le petit château d'Ollainville (Essonne), que le roi achète en 1576 pour en faire leur résidence privée, et qu'il offre à Louise. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ayant peu de goût pour la politique et peu l'habitude des fastes, Louise s'intègre assez rapidement à la cour après une courte période de tension avec sa belle-mère. Elle aime et pratique la danse, grande passion du roi. En 1581, elle organise le célèbre ''Ballet comique de la royne'', ancêtre de l'opéra, dû à Beaujoyeux et La Chesnaye (Nicolas Filleul), dans lequel elle tient un rôle. Son malheur, au-delà des infidélités de son époux, est de ne pouvoir enfanter. Enceinte dès les premières semaines de son mariage, elle a fait une fausse-couche en avril ou mai 1575, suite à une purgation prescrite par des médecins, puis a contracté une maladie qui l'a rendue stérile. Les cures thermales et autres traitements, les pèlerinages et prières publiques ou privées se succèdent tout au long du règne. La reine craint d'être répudiée, d'autant que s'ouvre en 1585, après la mort sans héritier du dernier fils de Catherine de Médicis, une crise de succession qui débouche sur la dernière guerre de religion du siècle. L'héritier présomptif est en effet le protestant Henri de Navarre. Très catholique, Louise souffre en outre de voir ses frères et cousins se faire chefs de la Ligue contre Henri III, qui a reconnu son beau-frère comme son successeur. Les deux rois ayant uni leurs forces au printemps 1589, elle fait au Béarnais bon accueil lorsqu'ils se rencontrent. Désespérée par l'assassinat d'Henri III (août 1589), elle reste fidèle à ses volontés: elle se rallie à Henri IV dès avant sa conversion puis lui offre ses services pour négocier la soumission de son frère le duc de Mercoeur, chef de la Ligue en Bretagne, mais les conférences d'Ancenis (fin 1594-début 1595) échouent. Elle échoue également dans ses différentes demandes (au roi, au Saint-Siège) pour que soient punis le commanditaire supposé de l'assassinat d'Henri III (le duc de Mayenne) de même que l'ordre des jacobins d'où venait l'assassin.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Retirée à Chenonceaux, propriété de Catherine de Médicis qui la lui a léguée (janv. 1589), Louise connaît de grosses difficultés d'argent, aggravées par les manoeuvres de Gabrielle d'Estrées pour s'emparer du domaine en traitant avec les créanciers de Catherine et les siens. Elle finit par le céder à sa nièce, fille du duc de Mercoeur, lorsque celui-ci se rallie à Henri IV en négociant les fiançailles de sa fille avec César de Vendôme, fils de Gabrielle et du roi (1598). Elle meurt à Moulins en janvier 1601, réaffirmant dans son testament sa fidélité à son époux et demandant à Henri IV de tenir sa promesse: faire inhumer son prédécesseur dans la chapelle des Valois à la basilique de Saint-Denis.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les contemporains de Louise de Lorraine ont loué ses grandes qualités, affirmant souvent qu'Henri III n'aurait pu faire meilleur choix parmi les princesses européennes. Elle a toutefois été éclipsée de son vivant par d'autres femmes plus impliquées dans la vie politique ou plus désireuses de briller à la cour, et sa mémoire n'a pas laissé beaucoup de traces dans l'histoire. On lui reconnaît néanmoins unanimement le mérite d'avoir été, dans une époque troublée, un soutien indéfectible de la monarchie.&lt;br /&gt;
== Oeuvres ==&lt;br /&gt;
Correspondance : «Cinquante lettres inédites d'une reine de France, Louise de Lorraine, femme de Henri III», publiées par Michel François, ''Annuaire-Bulletin de la Société de l'Histoire de France'', 1943, p.127-165.&lt;br /&gt;
== Choix bibliographique ==&lt;br /&gt;
- Baillon, Charles de. ''Histoire de Louise de Lorraine, reine de France, 1553-1601''. Paris, L. Techener, 1884.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Boucher, Jacqueline. ''Deux épouses et reines à la fin du XVIe siècle. Louise de Lorraine et Marguerite de France''. Saint-Étienne, Publications de l'université de Saint-Étienne, 1995.&lt;br /&gt;
== Choix iconographique ==&lt;br /&gt;
'''CHOIX ICONOGRAPHIQUE&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''- Adhémar, Jean. De François Ier à Henri IV. ''Les Clouet et la cour des rois de France'' (cat. d'expo, Bibliothèque Nationale de France). Paris, Bibliothèque Nationale, 1970.&lt;br /&gt;
== Jugements ==&lt;br /&gt;
- «On a vu en Louise un modèle d'amour conjugal, de piété et de charité.» (Antoine Malet, ''Vie, piété et sage oeconomie de Louyse de Lorraine, reine de France'', Paris, E. Foucault, 1619).&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Lorraine, Louise de}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Mademoiselle_Los_Rios/Fortun%C3%A9e_Briquet</id>
		<title>Mademoiselle Los Rios/Fortunée Briquet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Mademoiselle_Los_Rios/Fortun%C3%A9e_Briquet"/>
				<updated>2010-08-13T23:48:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;LOS RIOS, (Mademoiselle) maîtresse de pension, a publié: ''Magasin des petits Enfans'', ou ''Recueil d'amusemens à la portée de leur âge, suivi de deux traités instructifs et édifians'', Paris, 1771, in-12. -- ''Encyclopédie enfantine'', 1780, in-8. -- ''Abrégé historique de toutes les Sciences et des Beaux-Arts'', 1789, in-12.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Mademoiselle_Los_Rios</id>
		<title>Mademoiselle Los Rios</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Mademoiselle_Los_Rios"/>
				<updated>2010-08-13T23:48:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = &lt;br /&gt;
| conjoints = &lt;br /&gt;
| dénominations = &lt;br /&gt;
| naissance = Après 1700&lt;br /&gt;
| décès = Avant 1800&lt;br /&gt;
| briquet = oui&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Los Rios, Mademoiselle}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Catherine_de_Lorraine_(1585-1618)/Hilarion_de_Coste</id>
		<title>Catherine de Lorraine (1585-1618)/Hilarion de Coste</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Catherine_de_Lorraine_(1585-1618)/Hilarion_de_Coste"/>
				<updated>2010-08-13T23:48:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''[I,286] CATERINE DE LORRAINE DUCHESSE DE NEVERS ET DE RHETELOIS.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CATERINE Duchesse de Nivernois l'une des sages et des vertueuses Princesses de l'ancienne et de la genereuse Maison de Lorraine, est la 2. des Duchesses qui doit suivre les Reines en ces Eloges des illustres Caterines. Elle estoit fille aisnée de Charles de Lorraine Duc de Mayenne, Pair, Amiral, et Grand Chambellan de France, et de Henrie de Savoye sa femme fille d'Honorat de Savoye, Marquis de Villars, Amiral de France, et de Françoise de Foix.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Caterine de Lorraine ayant esté bien nourrie et eslevée tant pour la pieté que pour les bonnes moeurs dignes d'une Princesse de sa Maison par la Duchesse de Mayenne sa mere, elle fut mariée dans la ville de Soissons au mois de Fevrier de l'an 1599. avec Charles de Gonzague de Cleves Duc de Nevers et de Rhetelois, Pair de France, Prince souverain d'Arches, Gouverneur des Provinces de Champagne et de Brie, et depuis Duc de Mantoue et de Mont-Ferrat (1), fils unique de Ludovic de Gonzague Duc de Nivernois, Prince de Mantoue, Gouverneur pour nos Rois de Piémont et de Picardie, et d'Henriette de Cleves Duchesse de Nevers et de Rhetelois, fille aisnée de François de Cleves I. Duc de Nivernois, et de Marguerite de Bourbon.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
On ne sçauroit assez louer la sage, chaste et vertueuse Caterine, sinon avouant qu'elle surpasse toute louange, et qu'elle a esté la vertu mesme: car elle a esté enrichie de toutes les vertus souhaitables en une grande Princesse. Sa prudence estoit capable de gouverner non seulement une famille, mais un Royaume. Elle a paru en la conduite de sa vie, en l'ordre de sa maison en l'administration de ses biens, en la distribution de ses bien-faits, et au maniement des grandes affaires qu'elle a eues, et pour elle, et pour sa maison, et les [287] interests du Duc son mary. La constance aux executions n'estoit pas moindre que la prudence aux resolutions: ces deux vertus se firent assez cognoistre durant les troubles et esmotions des années 1616. et 1617. durant lesquelles elle fit paroistre la force de son esprit, son courage et sa generosité.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle estoit tellement ornée de ces masles vertus, que la nature qui manioit son courage durant ses disgraces et ses adversitez avoit peine de la recognoistre pour femme, comme Mamurion mescognoissoit les armes qu'il avoit fait à Numa voiant qu'il s'en servoit si dextrement (2). Avec quelle resolution cette genereuse Princesse, et qui ne passoit pas seulement le commun des autres Dames en courage, mais qui avoit un ascendant de magnanimité par dessus celles que les histoires nous representent pour courageuses, aussi elle estoit fille et soeur de Princes grandement genereux et magnanimes, Charles et Henry Ducs de Mayenne, et la petite fille de François Duc de Guyse, se retira en sa ville de Nevers assise sur cette agreable et abondante riviere de Loire, avec intention de la defendre jusques à toute extremité contre l'armée Royale commandée par François de la Grange Seigneur de Montigny Mareschal de France (3). Mais comme elle estoit rudement attaquée de canonnades, et resolue aux assauts, le siege fut levé par un petit coup de pistolet tiré sur le pont du Louvre.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La Chasteté (perle de son sexe) estoit en elle en son lustre: considerez la fille et mariée, et vous verrez que tout ainsi que le bois de ciprés n'est jamais mangé par les vers à cause de son odeur; ainsi le coeur de cette Princesse ne pouvoit estre rongé par le ver d'amour illicite, qui estoit repoussé par la bonne senteur de sa pudicité.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle eut l'honneur d'estre choisie entre toutes les Princesses de France pour accompagner Elizabet de France soeur aisnée du Roy Louis XIII. sur les frontieres de France et d'Espagne, et là recevoir Anne Infante des Espagnes. Ce fut Caterine qui fit tous les honneurs aux eschanges de ces deux grandes Princesses, les deux premieres Reines du monde, puis qu'elles ont espousé ces deux grands Monarques, les deux yeux, les deux bras, les deux arcs-boutans, les deux [288] poles de la Chrestienté; et qui bien unis seroient capables de partager tout l'Univers.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La pieté (le vray ornement des Dames et des Princesses) reluisoit et paroissoit grandement en Caterine de Lorraine, laquelle parmy les grandeurs et les honneurs de la terre a mené une vie plustost de Religieuse que de Duchesse, sa conversion ordinaire estoit à son oratoire, et aux Eglises, ou plûtost au Ciel avec les Anges, comme sçavent ceux qui ont eu ce bon-heur de cognoistre son interieur et la conduire en ses exercices de devotion. Elle a rudement traité son corps portant d'ordinaire une chaisne de fer.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le grand nombre des Eglises et des Monasteres qu'elle a bastis et fondez en divers endroits de ses terres, sont encore de bonnes marques de sa devotion et de sa pieté, et de celle du Duc de Nevers son mary, qui a esté depuis Duc de Mantoue et de Montferrat.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
En la seule ville de Charle-ville bastie par ce courageux et magnanime Prince Charles de Gonzague de Cleves, on voit un College de la Compagnie de JESUS, où la jeunesse est instruite à la pieté et aux bonnes lettres. Il y a encor un Convent de Capucins, estably et basty de leurs aumosnes et liberalitez. L'Hospital de la mesme ville est encor un asseuré témoignage de leur benignité et misericorde envers les pauvres. Ces oeuvres saintes et qui ressentent la pieté de Caterine de Lorraine et du Duc son mary, sembleroient toucher seulement la moitié de leurs citoyens et bourgeois de Charle-ville, pour n'estre que des maisons et des Monasteres d'hommes, il y faut encore adjouster l'autre sexe. Ainsi l'ont-ils fait; la Duchesse donnant place en sa ville, pour la devotion qu'elle avoit à la tres-sainte Mere du Sauveur du monde, aux bonnes et saintes filles les Religieuses de nostre Dame du Mont-Carmel, tant aux Meres Carmelites de l'observance, qu'à celles qui suivent la reforme de cette grande Sainte de nos jours, la Vierge sainte Terese de JESUS, afin que les filles non seulement de leur nouvelle ville, mais aussi des lieux voisins, trouvassent le moyen dans ces deux devots Monasteres de Carmelites de consacrer et offrir leur virginité à JESUS-CHRIST. En cette mesme ville on voit le devot Monaste-[289]re du Saint Sepulchre, où la Marquise de Mouy, Comtesse de Chaligny veuve d'un Prince de la Maison de Lorraine, a servy nostre Seigneur avec une grande ferveur et pieté. Entre toutes les maisons de Religion où paroist la pieuse liberalité de Caterine de Lorraine et du Duc Charles son mary, c'est au Convent de Saint François de Paule qu'ils ont basty et fondé (4) prés de leur ville de Nevers en faveur et reconnoissance d'avoir obtenu lignée par l'intercession de ce Thaumaturgue ou Faiseur de miracles de ces derniers siecles, 9. ans aprés leur mariage, lequel Dieu a beny de 6. enfans, 3. fils et 3. filles.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
L'aisné des fils François Paule de Gonzague de Cleves, Duc de Rhetel, Prince de grande esperance pour ses vertus, lequel nâquit le 17. de Juin de l'an 1607. et mourut au mois d'Octobre 1622. et fut inhumé au Convent des Minimes de Saint François de Paule lés Nevers.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le 2. Charles de Gonzague de Cleves Duc de Rhetelois a épousé Marie de Gonzague sa cousine, fille de François Duc de Mantoue et de Mont-ferrat, et de Marguerite Infante de Savoye: de laquelle il a eu trois enfans, 2. filles et un fils unique, à sçavoir Eleonor et Marie de Gonzague, et Charles II. à present Duc de Mantoue et de Mont-ferrat sous la regence de sa mere la Princesse Marie de Mantoue.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le 3. Ferdinand de Gonzague Duc de Mayenne Prince de grande esperance, Gouverneur general du Mont-ferrat, mort en jeunesse sans avoir esté marié, au grand regret de tous les amis et les serviteurs de sa Maison: car il a donné de bonnes preuves de sa generosité et de son courage, s'estant dérobé accortement des mains des Espagnols au Milanés, comme n'ignorent pas ceux qui ont leu la lettre qu'il écrivit à la Duchesse de Longueville sa tante sur ce sujet, et ayant acquis bien de l'honneur et de la gloire au memorable siege de Cazal Saint Evas, où on l'a veu porter la hotte quand on travailloit aux fortifications de cette place là, donnant luy méme l'exemple aux Seigneurs François, aux Mont-ferrains et aux habitans. Celuy qui a écrit l'histoire du Mareschal de Toiras (5) a remarqué que ce Duc là a fait de son costé ce qu'un Prince genereux doit en de pareilles occurrences, ayant par [290] son exemple animé les habitans et à souffrir, et à combatre. ''Il a tousjours agi courageusement'' (ce sont ses paroles) ''durant le siege, et a fait toutes les nuits sa ronde, et s'il n'eust esté retenu par les siens il eust esté à toutes les sorties meslé parmy les ennemis, aussi bien que le moindre soldat de la place. Mais sa personne qui estoit fort considerable devoit estre conservée avec plus de soin.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''L'aisnée des filles Louise Marie de Gonzague ou de Mantoue l'une des belles et des sages Princesses non seulement de la France, mais aussi de la Chrestienté; comme aussi sa soeur Anne de Gonzague.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Benedicte de Gonzague Abbesse d'Avenay prés de Chaalons en Champagne, où elle fit profession de Religieuse le 4. de Juin de l'an 1633. et le lendemain receut la benediction solennelle des mains d'Henry Clausse (6) Evéque et Comte de Chaalons Pair de France, qui dist la Messe et officia avec les ceremonies accoustumées, où assistoient les Abbesses de Fare-moustier de la Maison de la Chastre (qui luy mit le voile noir de l'Ordre de Saint Benoist) de Mont-martre de la Maison de Beauvilier (7); et du Pont aux Dames de celle de Barradat (8): les Princesses Marie et Anne de Mantoue ses soeurs aisnées: le Duc et la Duchesse de Longueville: la Mareschale de Praslin de la Maison de Cazillac (9): la Marquise de Ragny de la Maison de Gondy ou de Rets, et quantité d'autres personnes. Cette Religieuse Princesse est decedée fort Chrestiennement à Paris dans l'Hostel de Nevers le Dimanche 20. Decembre 1637. et a receu les honneurs de la sepulture en la devote Chapelle de la Royale Abbaye du Val de Grace.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La Duchesse Caterine leur mere mourut à Paris en son Hostel de Nevers le 8. de Mars de l'an 1618. au grand regret de tous ceux qui l'ont honorée pour sa vertu, aprés avoir receu devotement ses Sacremens des mains du sieur Lopé Curé de Saint André des Arcs et Grand Maistre de Navarre, en presence d'Henry Duc de Mayenne son frere, de Pierre de Berulle Superieur de la Congregation de l'Oratoire (depuis Cardinal) et des Pères Charles Franger et Simon d'Escauts Minimes, qui l'assisterent à son heure derniere. Aprés sa mort la Princesse de Conty luy fut jetter de l'eau beniste, et [291] luy rendre les derniers devoirs de la part de la Reyne. Son corps fut porté à Nevers et enterré dans l'Eglise Cathedrale, au sepulchre de Ludovic de Gonzague et d'Henriette de Cleves Duc de Nivernois. Son coeur dans le Chapitre du devot Monastere de l'Incarnation, que l'on appelloit jadis Nostre Dame des Champs lés Paris, devant que les Reverendes Mères Carmelites fussent éstablies en ce premier Convent de leur Ordre en France.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Charles de Lorraine Duc de Mayenne, estant au lict de la mort fit paroistre l'estime qu'il faisoit de cette fille aisnée (10), de laquelle le Reverend Pere Jean Gontery l'un des plus celebres et renommez Predicateurs de nostre France, en l'oraison funebre qu'il prononça dans la grande Eglise de Saint Gervais de Soissons, aux obseques de ce tres-genereux et tres-magnanime Prince, dit ces belles et veritables paroles.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''On peut dire de cette Princesse, ce qui a esté receu par certaine et constante renommée, que tant qu'elle a esté fille, et aprés avoir esté mariée, elle s'est trouvée non seulement sans aucun reproche, mais aussi sans une seule ombre de soupçon, accomplie au reste de toutes les plus rares parties d'une Dame d'honneur et de vertu, l'integrité notoire de sa vie l'ayant mise au rang des plus devotes, sages et modestes Princesses de toute la Chrestienté.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Ce grand Pape Paul V. ne parloit jamais sans eloge de cette Princesse depuis que sa Sainteté, les Cardinaux, tous les Seigneurs et Dames Romaines avoient admiré sa devotion, sa modestie, et sa prudence à la distinction des honneurs et des complimens à Rome l'an 1608. quand elle y fut trouver le Duc son mary, qui y fut envoyé Ambassadeur extraordinaire par Henry le Grand pour rendre les devoirs à ce Vicaire de Dieu en terre, de la part de sa Majesté en qualité de Roy tres-Chrestien et de fils aisné de l'Eglise: car la voyant aux Eglises avec un saint zele et une pieté sans fard, ils se representoient ces Princesses qui sont louées dans les Histoires pour leur vie sainte et digne du Ciel.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Grande Princesse issue des Maisons de Bourbon, de Valois, d'Orleans, de Lorraine, de Ferrare, de Savoye, de Lascaris et de Foix, heritiere des vertus des Princes et des Princesses de ces illustres familles, et qui tous les jours de vostre [292] vie avez eu Dieu pour object; ce qui nous fait croire que vous jouissez maintenant des delices du vray Olympe (11), et de la gloire que le Roy des Rois, et le Dominateur des Dominateurs, par lequel les Rois et les Princes regnent en terre, donne à tous ceux qui l'ont servy fidelement en cette vie; priez-le qu'il conserve le Duc vostre neveu ou petit fils en la succession et heritage des Paleologues, et des Gonzagues, et qu'il verse sur luy et sur vos enfans et leurs successeurs toutes sortes de benedictions et de prosperitez, afin qu'ils aillent un jour chercher les palmes et des lauriers en la Grece, et dans les autres Provinces qui gemissent sous la domination et la tyrannie des Ottomans ennemis capitaux du nom de JESUS-CHRIST, et qu'ils abbatent le Croissant Turquesque, pour y remettre les Aigles des Paleologues, et la Croix du Sauveur et celle des Gonzagues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(1) ''Mantoue'', d'argent à la croix patée de gueules, cantonée de IV. aigletes de sable becquées et membrées de gueules; sur le tout écartelé au I. et IV. de ''Lombardie'', qui est de gueules, au lion d'or, lampassé et armé de sable. Au II. et III. de ''Gonzague'' fascé d'or et de sable de six pieces. C'est le I. quartier des armes de Charles de Gonzague estant Duc de Nivernois, mais depuis estant Duc de Mantoue et de Montferrat, il a porté de ''Mantoue'' chargé en coeur d'un escusson party et couppé de IX. Pieces, la I. du chef de ''l'Empire d'Orient'', la II. de ''Lombardie'', la III. de ''Gonzague'', la IV. ou I. de la fasce, de ''Ierusalem''; la V. ''d'Aragon'', la VI. de ''Montferrat'', la VII. ou I. de la pointe, de ''Saxe moderne'', la VIII. de ''Barleduc''; la IX. de ''Constantinople'': qui sont blazonnez en d'autres endroits des marges de ce livre.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(2) ''Le Grain en la Decade de Louys le Juste''.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(3) La Grange d'azur à III. ranchiers passans d'or II. et I.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(4) ''D'attichy. Chappet-Victon''.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(5) ''M. Baudie, au chap. XXV. du I. II. de l'Histoire du Marechal de Toiras''.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(6) Clausse, d'azur, au chevron d'or accompagné de trois testes de leopards de mesme, ayant chacun un anneau d'argent en la bouche.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(7) Beauvillier, d'argent, à trois fasces de sinople, l'argent chargé de VIII. merlettes de gueules, III. II. II. I.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(8) Barradat d'azur, à la fasce d'or accompagnée de III. roses d'argent, II. en chef et I. en pointe.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(9) Cazillac, d'or à deux lions leopardez de gueules, à la bordure de sinople chargée de VIII. besans d'argent.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(10) ''Nerveze en la vie de Charles Duc de Mayenne''.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(11) Les Princes, et Princesses de la Maison de Gonzague ont le Mont Olympe pour devise.&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Catherine de Lorraine (1585-1618)</title>
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}}&lt;br /&gt;
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		<title>Henriette Lorimier</title>
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}}&lt;br /&gt;
== Notice de Margaret Denton, 2004. ==&lt;br /&gt;
Henriette Lorimier''','''née Elisabeth-Henriette-Marthe à Paris le 7 août 1775, est la fille d'Antoine-Jean Lorimier et de Marguerite Gangnat ou Gangnas. Elle meurt à Paris le 1er avril 1854. Henriette Lorimier vit avec François-Charles-Hugues-Laurent Pouqueville (né en 1770), diplomate et homme de lettres, de 1817 jusqu'à la mort de celui-ci en 1838. Élève du peintre d'histoire Jean-Baptiste Regnault, elle expose des portraits et des tableaux de genre au Salon, de 1800 à 1806 et de 1810 à 1814. En 1805 la princesse Caroline Murat achète ''La chèvre nourrice'', un tableau exposé au Salon de 1804. Lorimier reçoit en 1806 une médaille de première classe pour son tableau ''Jeanne de Navarre'', qu'achète l'impératrice Joséphine en 1807.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Si Henriette Lorimier expose à la fois des portraits et des peintures de genre, ce sont ces dernières qui retiennent l'attention des critiques. Le premier tableau qu'ils mentionnent est ''La chèvre nourrice'', où figure une jeune mère qui ne peut pas allaiter son fils: elle regarde avec tristesse une chèvre qui remplit la tâche à sa place. Les critiques affirment que cette scène d'amour maternel et de regret ne pouvait être peinte que par une femme; à leurs yeux le sujet est d'ailleurs parfaitement adapté aux femmes peintres. Ces éloges doivent être resituées dans un contexte où Angélique Mongez expose au même Salon un grand tableau d'histoire, visant à contester l'idée que la peinture d'histoire est le privilège exclusif des hommes. Deux ans plus tard Henriette Lorimier choisit de présenter à nouveau un grand tableau de genre, ''Jeanne de Navarre''. Cette oeuvre montre Jeanne de Navarre avec son jeune fils devant le tombeau de son mari, Jean IV, duc de Bretagne, mort en 1399. Bien que le tableau s'inspire d'un événement tiré de l'histoire de France, il''''ne présente pas «la noblesse du style» requise par la peinture d'histoire et, de fait, ne conteste pas le statu quo. ''Jeanne de Navarre'' est décrit par les critiques comme une leçon pour toutes les mères, dans la mesure où la duchesse remplit son devoir d'éducation envers son fils et lui apprend la piété filiale. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Pour beaucoup de critiques, ce tableau est un exemple du succès auquel une femme peut prétendre, tout en se confinant dans la catégorie du genre. L'auteur d'un article paru dans le ''Mercure de France''loue Henriette Lorimier de ne pas avoir renoncé aux sujets gracieux dans lesquels son sexe garde l'avantage. Un article publié dans ''L'Athenéum'' renchérit sur la nécessité pour les femmes de rester dans la domaine de la peinture de genre: «Nous osons même lui promettre de plus grands succès encore, si elle veut se borner à peindre les douces émotions de l'âme, les sentiments tendres et délicats; enfin, représenter des scènes de la vie domestique, et laisser aux hommes les sujets d'histoire».&lt;br /&gt;
== Oeuvres ==&lt;br /&gt;
- 1802 (Salon) :''Une jeune fille, près d'une fenêtre, pleurant sur un passage d'Atala''. Non localisé.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1804 (Salon) : ''La Chèvre nourrice''. Non localisé -- une gravure d'après le tableau publiée dans C. Landon, ''Annales du musée'', 1805, pl. 72.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- c. 1805 : ''Autoportrait''. Dijon, Musée Magnin.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1805 : ''Portrait de Sophie Regnault''. Non localisé.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1806 (Salon) : ''Jeanne de Navarre''. Rueil-Malmaison, Musée national du château de Malmaison.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1810 (Salon) : ''L'Enfant reconnaissant''. Vendu aux enchères par Sotheby's, Monaco, le 21 juin 1987, no 727. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1812 (Salon) : ''Portrait de feu M. Joseph Delaleu, curé de Saint-Germain l'Auxerrois''. Non localisé.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1816 : ''Portrait de la marquise de Reinepont''. Vendu aux enchères par Drouot, Paris, le 2 décembre 1992, no 98.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1830 : ''Portrait de François-Charles-Hugues-Laurent Pouqueville''. Versailles, Musée de Versailles.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1840 : ''Portrait de Céleste Buisson de Lavigne, vicomtesse de Chateaubriand''. Paris, Maison de retraite Marie-Thérèse.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Sans date : ''Portrait de Mme. Marjolin, née Duval.''Grenoble, Musée des Beaux-Arts.&lt;br /&gt;
== Choix bibliographique ==&lt;br /&gt;
- Denton, Margaret, &amp;amp;quot;A Woman's Place: The gendering of genre in post-revolutionary French Painting, ''Art History'', 21, 1998, p.219-246.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Gabet, Charles, ''Dictionnaire des artistes de l'école française au XIXe siècle'', Paris, 1831, p.457.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Oppenheimer, Margaret, ''Women Artists in Paris: 1791-1814'', Ph. D. dissertation, Institute of Fine Arts, New York, 1996.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Pougetoux, Alain, «Peinture troubadour, histoire et littérature: autour de deux tableaux des collections de l'Impératrice Joséphine», ''Revue du Louvre'', 1994-2, p.51-60.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Pougetoux, Alain, &amp;amp;quot;Un autoportrait d'Henriette Lorimier&amp;amp;quot;, ''Bulletin de la société des amis des musées de Dijon'', 1995-1, p.47-51.&lt;br /&gt;
== Choix iconographique ==&lt;br /&gt;
- ''Autoportrait'', c. 1805. Dijon, Musée Magnin.&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Lorimier, Henriette}}[[Catégorie:Personnage]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Marie-Fran%C3%A7oise_Loquet/Fortun%C3%A9e_Briquet</id>
		<title>Marie-Françoise Loquet/Fortunée Briquet</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;LOQUET, (Marie-Françoise) née à Paris le 2 novembre 1750, a publié: ''Voyage de Sophie et d'Eulalie au palais du vrai bonheur'', 1781, in-12. Cet ouvrage l'a fait connaître avantageusement dans la république des lettres. -- ''Entretiens d'Angélique, pour exciter les jeunes personnes du sexe à l'amour et à la pratique de la vertu'', Paris, 1781, in-12. Cette production est dédiée aux demoiselles pensionnaires des dames Miramionnes. On y trouve beaucoup d'érudition. -- ''Cruzamante'' ou ''la Sainte Amante de la Croix'', Paris, 1786, in-12. -- ''Entretiens de Clotilde'', 1788, in-12.&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Marie-Françoise Loquet</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
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}}&lt;br /&gt;
== Notice ==&lt;br /&gt;
Ce personnage n'a pas encore de notice moderne.&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Loquet, Marie-Francoise}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

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		<title>Louise de Bourbon/Hilarion de Coste</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;SiefarBot : Import automatique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''[II,175] LOUYSE DE BOURBON, DUCHESSE DE LONGUEVILLE, et de Touteville (1).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''LA devote et vertueuse Princesse Louyse de Bourbon, Duchesse de Longueville, estoit la fille aisnée de Charles de Bourbon Comte de Soissons, et d'Anne de Montasié sa femme. Elle nâquit à Paris dans l'Hostel de Soissons le 3. jour de May de l'an 1606. Elle fut nourrie premierement à la vertu et à la pieté par sa grande tante Eleonor de Bourbon, Abbesse, et Chef de l'Ordre de Font-Evraud. Ce fut en cette devote et Royale Abbaye où elle receut les ceremonies du Baptéme le 1. jour d'Avril de l'an 1610. et eut pour parrain le Roy Louys XIII. (lors Daufin de Viennois) et pour marraine la Reyne Marie de Toscane mere de sa Majesté. Aprés le decés d'Eleonor Abbesse de Font-Evraud, et de Charles Comte de Soissons, Louyse de Bourbon fut amenée à la Cour, où elle fut nourrie et élevée à la vertu par la Comtesse sa mere.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sostrate avoit beau dire, qu'il estoit plus à louer de ce que la splendeur de sa race commençoit par luy, que s'il avoit des ancestres illustres devant soy. Ceux là meritent beaucoup plus de veneration, qui ayans des exemples glorieux devant eux en leur Maison, les representent encore en leurs personnes, et transportent cet heritage à leur posterité. Ceux-là sont comme neufs en l'exercice de la vertu, et ont quelque aspreté attachée à la bassesse de leur naissance: Ceux-cy entrent comme en une ancienne possession, et ne se trouvent pas nouveaux à l'exercer. Ce caractere parut bien tost en cette Princesse. Son berceau ne fut pas sans presage de sa haute naissance. Dés qu'elle sortit des maillots, et qu'elle commença à se connoistre, on pouvoit dire veritablement qu'elle estoit partagée en aisnée; son maintien et son jugement monstroient deslors qu'elle se-[176]roit l'une des pieuses Princesses de la Royale Maison de Bourbon.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ses perfections et ses merites la firent rechercher en mariage par Henry d'Orleans II. du nom Duc de Longueville et de Touteville. Ce fut le dernier jour d'Avril de l'an 1617. que la ceremonie des noces de Louyse de Bourbon, et de Henry Duc de Longueville furent celebrées à Paris, en presence du Roy Louys XIII. de son oncle le Comte de Saint Paul: les Ducs de Vendosme, de Nevers, et de Mayenne qui estoient nouvellement arrivez en Cour, aprés la mort de Concino de Concini Marquis d'Ancre, et Mareschal de France, assisterent aux festins de ces noces-là. Jaques de Blavod Avocat au Conseil Privé du Roy, celebra en vers Latins un Epithalame sur ce mariage, duquel le Contract avoit esté passé en la mesme ville de Paris dés le 5. de Mars de la mesme année, en presence du Roy Louys le Juste, de la Reyne Marie sa mere, de la Reyne Anne sa femme, d'Anne Comtesse de Soissons, et de Louyse de Bourbon, assistée de Louys de Bourbon Comte de Soissons son frere d'une part. Caterine de Gonzague Duchesse de Longueville, veuve d'Henry I. Duc de Longueville, fondée en procuration speciale du Duc de Longueville son fils; en presence de la Princesse de Conty: du Comte de Saint Paul, oncle paternel du Duc de Longueville, de la Duchesse douairiere de Guyse, de Mademoiselle de Longueville, et du sieur Mangot (2) Garde des Seaux de France. Ce contract de mariage est signé par le feu Roy Louys XIII. les Reynes Marie et Anne: Anne de Montasié Comtesse de Soissons, nostre Louyse de Bourbon, Caterine de Gonzague Duchesse de Longueville, le Garde des Seaux Mangot, et le sieur Potier (3) Secretaire d'Estat, qui estoit feu Monsieur de Seaux.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle a eu trois enfans de ce genereux et sage Prince de la Maison d'Orleans-Longueville, deux fils, et une fille, sçavoir:&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- N. d'Orleans Duc de Touteville, et Comte de Dunois né à Paris le 21. Juin 1626. et decedé aagé de deux ans, le 8. Juin 1628.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- [177] N. d'Orleans Comte de Dunois né aussi à Paris au mois de Janvier de l'an 1634. mourut incontinent aprés sa naissance.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Marie d'Orleans, fille unique, Princesse fort sage et vertueuse, aussi a-t'elle eu cet avantage d'avoir esté nourrie à la pieté et aux bonnes moeurs, premierement par sa mere nostre Louyse de Bourbon, et aprés son decés par son ayeule maternelle feue Madame la Comtesse de Soissons.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette Duchesse de Longueville a esté grandement honorée par feu Monsieur le Comte son frere, qui l'aymoit et la respectoit grandement pour sa vertu, et pour sa pieté. Elle luy a aussi rendu de grands honneurs et respects, comme si elle luy eust esté beaucoup inferieure.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle a assisté aussi au mariage de sa soeur puisnée, Marie de Bourbon qui a épousé le sixiesme de Janvier 1625. Thomas de Savoye Prince de Carignan, quatriéme fils de Charles-Emanuel I. Duc de Savoye, et de Caterine d'Espagne sa femme: dont elle a des enfans, comme je diray en l'Eloge de Marguerite de France Duchesse de Savoye.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle rendit des devoirs à sa 3. soeur Charlote-Anne de Bourbon, et durant sa vie, et aprés sa mort, dont le corps fut porté à Gaillon, et le coeur donné aux Capucines de la rue neuve Saint Honoré, suivant la volonté de cette jeune Princesse, où cette Duchesse de Longueville sa soeur aisnée le fit porter, et y fit mettre cette inscription sous un marbre blanc, vis à vis de celle de feue Madame la Duchesse d'Orleans:&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Cy gist le coeur de tres-vertueuse Princesse Mademoiselle Charlote-Anne de Bourbon, fille de feu tres-haut et tres-excellent Prince Monseigneur Charles de Bourbon Comte de Soissons, Prince du Sang, Pair, et Grand Maistre de France, Gouverneur'',''et Lieutenant general pour le Roy en ses pays de Daufiné et de Normandie, et de tres-illustre et tres-excellente Princesse Madame Anne de Montasié ses pere et mere, qui deceda à Paris le Vendredy dixiéme jour de Novembre 1623.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Elle a receu de grands honneurs durant sa vie. Elle fit son entrée en la ville d'Amiens le huictiéme de Juin de [178] l'an 1619. où elle fut receue avec des cris de joye et des applaudissemens continuels des habitans, comme a remarqué Monsieur de la Morliere (4) au livre 3. des Antiquitez de cette ville capitale de la Province de Picardie, dont Monsieur le Duc son mary estoit lors Gouverneur. Ce Prince ayant esté depuis pourveu du Gouvernement de Normandie; elle fit aussi son entrée à Rouen, à Dieppe, et aux autres villes de cette grande Province, où sont les Duchez de Longueville et de Touteville, le Comté de Tancarville, et autres belles terres et Seigneuries qui appartiennent à cette Maison. Elle eut le contentement de voir associer avec grand honneur le Duc son mary à l'Ordre des Chevaliers du Saint Esprit par le feu Roy Louys XIII. les 14. et 15. de May, à la feste de la Pentecoste de l'an 1633. dans la salle de la belle Cheminée à Fontaine-bleau.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Parmy ces honneurs, et la confusion de tant de diverses choses qui sont inseparables des grandeurs et des plaisirs de la Cour, elle n'oublioit pas les exercices de devotion, et dés aussi tost qu'elle pouvoit dérober quelques jours, elle les employoit dans la conference des Religieuses reformées, entre autres avec les Capucines, celles du Port Royal, et les Carmelites, particulierement avec la Venerable Mere Magdelaine de Saint Joseph, dont le nom est en benediction parmy les devots de l'Ordre de Nostre-Dame du Mont-Carmel. L'Autheur de la vie de cette Religieuse Carmelite (5) de la Maison du Bois de Fonteine-Marans, remarque que cette Princesse disoit publiquement, que ''c'estoit la Mere Magdelaine qui luy avoit donné les premiers sentimens de la devotion, et le desir de servir Dieu avec plus de perfection qu'auparavant. En effet ce fut elle qui la porta doucement à l'exercice de l'Oraison, qui luy servit de directrice en la pratique de la vertu, et qui l'engagea dans les oeuvres de pieté, dans lesquelles elle a passé toute sa vie''.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et comme cette sage Princesse a esté tout le temps de sa vie dans une devotion ardente envers Dieu: ainsi elle a esté dans une conduite judicieuse envers les hommes. Elle sçavoit rendre sa presence agreable, et sa compagnie utile. Sa debonnaireté n'ostoit rien à sa grandeur, ny sa gravité [179] à sa douceur. Son courage ne l'emportoit jamais au delà de la raison, ny les déplaisirs qu'elle croyoit avoir receus, au delà des termes convenables. Elle estoit plus exacte à censurer ses propres defauts, que d'estaller ceux d'autruy; et quelque avantage qu'elle eust de son costé, elle estoit beaucoup plus severe à ses propres actions qu'à celles d'autruy. En somme son esprit estoit rare, son jugement ferme, sa conduite judicieuse, sa conversation prudente, ses propos sages, ses actions moderées, sa vie un exemple d'imitation. Toute la Cour de France la premiere de l'Univers, avoit des respects pour sa vertu, et de l'affection pour sa personne. Le devot et Royal Monastere de Font-Evraud a prisé en elle une vertu naissante; la Cour du Roy Louys le Juste l'a admirée avancée et portée à sa maturité. Quoy que la Cour sçache desbaucher les Saints, et d'ordinaire infecte d'abord ce qu'elle reçoit de pur, elle ne gasta point Louyse de Bourbon: il luy fit voir qu'outre l'usage des preservatifs que fournit la lecture des livres de pieté, il peut y avoir de si bonnes dispositions au dedans, qu'elles sont plus fortes que toute la corruption du dehors. Elle conserva dans le Palais les maximes qu'elle y avoit apportées de Font-Evraud; en un lieu où l'on dit que tout est faux et masqué, elle voulut paroistre ce qu'elle estoit.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
On avoit de la peine à sçavoir quelle vertu elle avoit en plus haut degré, parce qu'il n'y en avoit aucune qui ne fist ses fonctions en perfection, si ce n'est qu'on doive dire que la premiere vertu, et qui est la base de toutes les autres, a tousjours tenu le gouvernail, et''''a servy de direction à toutes les actions de sa vie. Autrement elle se trouvoit égale par tout. Estoit-il question des exercices de pieté, on ne voyoit rien de plus religieux, comme j'ay remarqué cy-dessus. S'agissoit-il de l'amour du droit et de la justice, il paroissoit en elle en haut degré. Les grands exemples de bien vivre et de bien mourir qui sont assez rares, l'un et l'autre se sont rencontrez en cette pieuse Princesse, qui passa de cette vie fort Chrestiennement le 9. de Septembre de l'an 1637. aprés avoir receu avec ferveur ses Sacremens. Ceux qui s'accoustument en santé de s'entretenir [180] avec Dieu, trouvent par effet que Dieu s'entretient avec eux en leurs maladies, et lors mesme que leur langue est interdite, et leur bouche fermée, en leur declin leur coeur leur represente les entretiens de leurs beaux jours. Cette Duchesse és derniers jours de sa maladie se consoloit sur la consideration des entretiens ordinaires qu'elle avoit eus tout le temps de sa vie avec Dieu. Un homme plein de pieté estant interrogé sur la fin de ses jours, s'il ne sentoit pas de la peine de quitter la douce compagnie qu'il avoit eue en sa vie, répondit avec un esprit content, qu'il ne changeoit que de logis, mais qu'il ne changeoit point de compagnie; voulant dire qu'ayant tousjours eu Dieu pour son entretien, et pour sa compagnie en sa vie, la mort ne l'en éloignoit point, mais l'en approchoit plustost. Elle fit paroistre une grande resignation à son depart de ce monde, quittant une mere, un frere (qui l'honoroit grandement) un mary, et une fille unique. Elle a receu les honneurs de la sepulture dans le Cloistre du Monastere de la Mere de Dieu, ou des Religieuses Carmelites de Paris, dont elle estoit la Fondatrice, où l'on voit son epitaphe en vers sur une tombe de marbre noir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;''A la glorieuse memoire de tres-haute et tres-illustre&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Princesse Madame'' LOUYSE DE BOURBON&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 ''Duchesse de Longueville.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Louyse ne vit plus, et son ame sublime&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 A quitté sa despouille en ce triste sejour.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Des augustes Bourbons elle receut le jour,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Et plus haut que leur Throsne esleva son estime.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Sa vertu fit trembler la licence et le crime,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Sa sagesse estonna les sages de la Cour,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Sa bonté fut des bons le refuge et l'amour,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Et son coeur du vray Dieu le temple et la victime.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Elle vesquit en terre ainsi qu'on vit aux Cieux,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Et par l'esclat divin de ses actes pieux,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 De l'impieté mesme arracha des louanges.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''[181] ''Mais le Ciel enviant ce bon-heur aux humains,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Precipita sa mort, et sur l'aisle des Anges,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 L'enleva pour revivre en la gloire des Saints.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Ladite Princesse deceda le 9. Septembre mil six cens trente sept, aagée de trente quatre ans.''&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Monseigneur le Duc de Longueville, Prince tres-genereux (qui travaille maintenant à Munster pour la Paix generale de la Chrestienté) se voyant veuf de cette tres-illustre Princesse et tres-chaste Heroïne Louyse de Bourbon, n'a point voulu épouser qu'une Princesse tres-vertueuse et tres-sage de la mesme Maison, sçavoir Madame Anne-Geneviéve de Bourbon, fille unique de Monseigneur le Prince et de Madame la Princesse sa femme, et soeur de Messeigneurs le Duc d'Anguien, et le Prince de Conty: Mais parce que la modestie doit estre autant reservée en la louange des vivans, que la liberté doit est''r''e liberale en celle des defunts, je ne veux pas icy faire son Eloge. Je suis obligé de lever les mains vers le Ciel, afin qu'il plaise à Dieu de donner à cette Princesse, petite fille de saint Louys, des Princes heritiers de la pieté de leurs ancestres les Heros des Maisons de Bourbon et d'Orleans-Longueville; entre autres de Jean Comte de Dunois, qui a chassé de la France les anciens ennemis de cet Estat avec tant d'honneur et de gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(1) Bourbon-Soissons, d'azur, à 3. fleurs de lys d'or, 2. 1. au baston de gueules, pery en bande; l'escu brisé d'une bordure de gueules.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Orleans-Longueville, d'azur à trois fleurs de lys d'or, 2. en chef, et 1. en pointe, au lambel d'argent, à 3. pendans posé en chef, à un baston aussi d'argent, mis en bande.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(2) Mangot, d'azur, à 3. espreviers d'or, enchaperonnez de mesme, 2. 1.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(3) Potier, d'azur, à deux mains dextres d'or, au franc quartier eschiqué d'argent et d'azur, à la bordure de gueules, écartelé d'azur, à la cotice de pourpre, (quelques modernes la font d'argent, croyans par ignorance que le pourpre ne se met pas sur les couleurs) accompagnée de deux Amphisteres ou Serpens aislez d'or, qui est de Baillet, Tresmes ou Seaux.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(4) La Morliere, d'azur, au lierre d'or, à la bordure de sinople, chargée de 8. estoilles d'argent.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
(5) Au Chapitre 27. du premier Livre.&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Louise de Bourbon</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = Duchesse de Longueville et de Touteville&lt;br /&gt;
| conjoints = Henry II d'Orleans, duc de Longueville et de Touteville&lt;br /&gt;
| dénominations = Madame d'Estouteville&lt;br /&gt;
| naissance = 1606&lt;br /&gt;
| décès = 1637&lt;br /&gt;
| hilarion = oui&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Bourbon, Louise de}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Anne-Genevi%C3%A8ve_de_Bourbon/Philibert_Riballier_et_Catherine_Cosson</id>
		<title>Anne-Geneviève de Bourbon/Philibert Riballier et Catherine Cosson</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[341] LONGUEVILLE, (Anne-Génevieve de Bourbon, Duchesse de) née à Vincennes le 29 août 1619, annonça dès son enfance une heureuse aptitude pour les sciences, et en avançant en âge, son goût seconda de si avantageuses dispositions. Mariée en 1642 au Duc de Longueville, elle accompagna ce Prince à Munster, où il avoit été envoyé en qualité de premier Plénipotentiaire, et y fit briller toutes les belles qualités de son esprit. De retour en France, les troubles qui agiterent le Royaume pendant toute la minorité de Louis XIV, lui fournirent beaucoup d’occasions d’exercer la supériorité de son génie, et même, en plusieurs, de donner des preuves d’un courage au-dessus de son sexe. Quoiqu’elle eût été fermement attachée au parti des Princes, elle sut mériter jusqu’à la fin de ses jours l’estime et les graces de Louis XIV. Cette illustre femme descendit au tombeau le 15 Avril 1679, âgée de près de soixante ans.&lt;/div&gt;</summary>
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		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Anne-Genevi%C3%A8ve_de_Bourbon/Pierre-Joseph_Boudier_de_Villemert</id>
		<title>Anne-Geneviève de Bourbon/Pierre-Joseph Boudier de Villemert</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[249] LONGUEVILLE (Duchesse de), soeur du Grand Condé: elle fut l'ame de la fronde. elle se détacha encore jeune de tous projets d'ambition, et passa les vingt-sept dernieres années de sa vie dans la pratique de toutes les vertus.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

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		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Anne-Genevi%C3%A8ve_de_Bourbon/Fortun%C3%A9e_Briquet</id>
		<title>Anne-Geneviève de Bourbon/Fortunée Briquet</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;LONGUEVILLE, (Anne-Geneviève de Bourbon, duchesse de) soeur du grand Condé, naquit en 1618, au château de Vincennes. A l'âge de 23 ans, elle épousa Henri, d'Orléans, duc de Longueville. Elle eut beaucoup de part à la faction de la Fronde; elle prit parti dans la dispute qui s'éleva pour les sonnets d'Uranie par Voiture, et de Job par Benserade, et elle donna asile aux grands écrivains de Port-Royal, qu'elle déroba à la persécution. La protection qu'elle accorda aux gens de lettres, honore sa mémoire. Elle avait de la justesse dans l'esprit et un goût sûr. C'est la duchesse de Longueville qui dit, lorsque tout le monde se récriait sur la beauté du poëme de la Pucelle: oui, cela est beau; mais cela est bien ennuyeux. Après la mort de son époux en 1663, elle quitta la cour, et mourut le 15 avril 1679, aux Carmélites du faubourg Saint-Jacques. Villefore a donné la Vie de la duchesse de Longueville, Amsterdam, 1739, 2 vol. petit in-8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

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		<title>Anne-Geneviève de Bourbon</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = Duchesse de Longueville&lt;br /&gt;
| conjoints = Henri d'Orléans, duc de Longueville&lt;br /&gt;
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}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Bourbon, Anne-Genevieve de}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Lombarda/Pierre-Joseph Boudier de Villemert</title>
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&lt;div&gt;[249] LOMBARDE, belle et savante Toulousaine: Amon, frere du Comte d'Armagnac, en devint amoureux; on a d'elle quelques écrits.&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Lombarda/Fortunée Briquet</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;LOMBARDA, Dame Toulouzaine, du 13e. siècle, était belle, aimable et savante. Elle se fit remarquer sur-tout par son heureux talent pour la poésie. Il reste d'elle en manuscrits, dans la bibliothèque du Vatican, plusieurs ''pièces'' qu'elle avait composées à la louange de Bernard Arnaud.&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Lombarda</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = &lt;br /&gt;
| conjoints = &lt;br /&gt;
| dénominations = Lombarde&lt;br /&gt;
| naissance = Après 1200&lt;br /&gt;
| décès = Avant 1300&lt;br /&gt;
| boudier = oui&lt;br /&gt;
| briquet = oui&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Lombarda}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Madame Lombard</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = &lt;br /&gt;
| conjoints = Lombard&lt;br /&gt;
| dénominations = &lt;br /&gt;
| naissance = Après 1700&lt;br /&gt;
| décès = Après 1767&lt;br /&gt;
| enligne = [http://cesar.org.uk/cesar2/books/parfaict_1767/display.php?volume=3&amp;amp;index=278 Dictionnaire CESAR - Calendrier électronique des spectacles sous l'Ancien Régime et sous la Révolution]&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Lombard, Madame}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

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		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Marie_Bruneau</id>
		<title>Marie Bruneau</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = &lt;br /&gt;
| conjoints = Charles de Rechignevoisin Des Loges&lt;br /&gt;
| dénominations = Madame Des Loges&lt;br /&gt;
| naissance = Vers 1584&lt;br /&gt;
| décès = 1641&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
== Notice de Sara Harvey, 2006. ==&lt;br /&gt;
Née à Sedan vers 1584, Marie Bruneau vient d'une famille de noblesse récente originaire de Troyes. Cadette d'une famille de trois enfants, elle reçoit une éducation protestante de ses parents, Sébastien Bruneau, secrétaire du roi, et Nicole de Bey, soeur de l'érudit calviniste Denis de Bey. Le 4 décembre 1599, Marie épouse à La Rochelle un riche seigneur protestant de la vieille aristocratie poitevine, Charles de Rechignevoisin (de la branche Des Loges). De ce mariage naissent neuf enfants dont Charles (général-major en Hollande), Gabriel (sieur des Marais, mort en 1620 à la bataille de Prague), Benjamin (mort en 1638 à la bataille de Breda), Catherine (femme de Charles de Lescours, sieur de La Plau) et Louise (filleule de la princesse d'Orange).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Femme de cour, où elle fait «grand bruit» par «son esprit vif» et sa «conversation enjouée» (Tallemant), Mme Des Loges est également reconnue pour ses activités de sociabilité qui débutent autour de 1615, lorsqu’elle elle ouvre les portes de son hôtel, rue de Tournon à Paris. Devenue le centre d'attraction d'une société choisie, elle se voit très tôt consacrée par Guez de Balzac qui lui octroie le pseudonyme d'Uranie, vacant depuis la mort de Marguerite de Valois. Le réseau d’épistoliers participant à la publication du ''Recueil de lettres nouvelles'' (1627) de Nicolas Faret, adressé au duc de Richelieu, fait d'elle un modèle de sociabilité, exerçant une influence importante dans le monde, et dont le pouvoir touche autant les grands de la Cour (Boisrobert la remercie d'avoir parlé en sa faveur à Richelieu) que les écrivains eux-mêmes, qui recherchent sa conversation et son approbation. Elle tient le rôle de législatrice souveraine du Parnasse dans son hôtel où elle reçoit tous les jours. Sa ruelle devient le lieu de médiation entre les aristocrates et les hommes de lettres qui se divertissent de conversations, de lectures publiques et de jeux littéraires.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Dans les années 1620, le rôle et la fonction de Mme des Loges, du moins tels qu'ils se dessinent dans les textes, sont ainsi comparables à ceux de la marquise de Rambouillet. Les rumeurs qui associent Mme des Loges à la cabale politique autour de Gaston d'Orléans ainsi qu'à des intrigues protestantes freinent cependant l'ascension de sa renommée. Soupçonnée par Richelieu, elle décide de quitter Paris en 1629 pour s'installer définitivement dans le Limousin. Ce départ à demi volontaire met fin à ses activités mondaines et, loin de la ville, son influence est vite éclipsée par la célèbre, bientôt mythique Catherine de Rambouillet. Chez elle, Mme des Loges poursuit un commerce lettré en échangeant lettres et billets avec quelques personnes qui lui resteront fidèles. Le 1er juin 1641, elle trouve la mort chez sa fille aînée au château de La Pléau où elle vivait depuis 1637.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Voiture et Guez de Balzac l’ont encensée pour ses lettres au-dessus du commun, pour sa conversation brillante, pour son esprit élevé. Valentin Conrart «s'est particulièrement attaché à défendre sa mémoire» et a «recueilli ses lettres dans le but des les faire imprimer» (Schapira). De fait, seules quelques lettres manuscrites subsistent dans les recueils du compilateur. Le style épistolaire de Mme des Loges se conforme aux bienséances de son temps: son éloquence se veut naturelle et modeste, au plus près de la conversation, et ses réflexions traduisent son attachement à des valeurs morales qui témoignent de sa culture protestante et aristocratique. Peut-être commit-elle en outre quelques pièces en vers (Adam).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Si elle a participé à transformer le paysage culturel de la première moitié du XVIIe siècle, Mme Des Loges n'a jamais fait l'objet d'une étude approfondie. Elle fait partie des quelques femmes à l'origine de la constitution de la sociabilité lettrée, de ses lieux et de ses modèles au XVIIe siècle, mais Mme de Rambouillet l’a éclipsée, pour la plupart de ses contemporains comme pour la plupart des critiques.&lt;br /&gt;
== Oeuvres ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - Diverses lettres inédites sont conservées dans le ''Recueil Conrart'' (Paris, Bibliothèque de l'Arsenal): ''À Madame de Rohan la Mere, sur la mort de Mademoiselle de Rohan sa fille'' (1629?), ''À monsieur de Beringhen, son neveu, avant sa révolte'' (1620-1631?), ''À Mademoiselle de Rohan sur la mort de Mr Durant''(1621?), ''À Godeau'' (16 oct. 1626, 13 nov. 1626, 20 juin 1629, 23 juil. 1629),''À Monsieur Deslandes'' (nov. 1626), ''À Madame Du Fresnoy'' (?)'', Lettre de Mme des Loges à Monsieur Bardin'' (1633),''Réponse de Mme des Loges à une lettre de la Vimcomtesse d'Auchy'' (juil. 163&lt;br /&gt;
== Choix bibliographique ==&lt;br /&gt;
- Adam, Antoine, ''Histoire de la littérature française au XVIIe siècle'', Paris, Dromat, 1948-1956, t.I, p.275.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - Hagg, Eugène et Émile, ''La France protestante ou vie des protestants français qui se sont faits un nom dans l'Histoire,'' Paris, J. Cherbuliez, 1852, t.III, p.47.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 -Pannier, Jacques, ''L'Église réformée sous Louis XIII de 1610 à 1621'', Paris, Champion, 1922, p.338-343.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - Schapira, Nicolas, ''Un professionnel des lettres au XVIIe siècle Valentin Conrart: une histoire sociale'', Paris, Champ Vallon, 2003, p.66, 72, 230, 236-240.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - Timmermans, Linda, ''L'accès des femmes à la culture sous l'Ancien Régime'', Paris, Champion, [1993] 2005.&lt;br /&gt;
== Jugements ==&lt;br /&gt;
- «Il sufit de vous dire que la nature l'a fait naistre pour la gloire de son sexe, &amp;amp;amp; pour la honte du nostre, que sa conversation a des charmes insensibles, &amp;amp;amp; que toutes les loüanges que l'Antiquité donne à ces grandes Princesses, dont la memoire nous est aujourd'huy si precieuse, sont la moindre partie de celles qui luy appartiennent. Car vous jugerez aisément que comme on ne peut dire cela que de Madame Desloges, c'est d'elle de qui je vous veux parler. Et certes je ne fus jamais plus doucement trompé qu'à sa premiere veuë, car quelques belles paroles qu'on eut employées pour me la depeindre, &amp;amp;amp; quelque opinion que j'eusse conceuë de son esprit, une heure de son entretien me fit confesser que pour estre capable de l'estimer, il falloit avoir le bon-heur de la connoistre […].J'avois toûjours creu qu'il estoit impossible de parler beaucoup, &amp;amp;amp; de ne dire que de bonnes choses, qu'une fidelle memoire ne se rencontroit gueres accompagnée d'un parfait jugement, &amp;amp;amp; que la nature ne leur assigne des temperamens contraires, que pour ne vouloir pas que deux si excellentes parties se rencontrent ensemble en un degré d'esgale perfection. Mais j'ay esté tiré d'une semblable erreur par cette divine femme, qui les a heureusement alliées, &amp;amp;amp; qui me fait avoüer, que si les autres obligent en se taisant, elle ne sçauroit plus cruellement punir un homme que de ne parler point […].» (''Godeau à Philandre,'' dans ''Recueil de lettres nouvelles'', t.1, Paris, Toussaint du Bray, 1627, p.520-522).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- «Je ne laisseray rien tomber de vostre bouche que je ne recueille avec soin, &amp;amp;amp; que je ne conserve dans ma memoire. Vous me ferez la faveur de me resoudre quand j'auray des doutes: Quand je prendray l'un pour l'autre, vous me remettrez au droit chemin: Quand je ne m'expliqueray pas assez nettement, vous esclaircirez mes nuages, &amp;amp;amp; donnerez de l'ordre à ma confusion. Ce sera à vos oreilles à qui j'ajusteray les cadences de mes periodes, &amp;amp;amp; aus differents mouvemens de vostre visage que je reconnoitray le fort &amp;amp;amp; le foible de mes escrits. Dans la chaleur de l'enfantement, &amp;amp;amp; parmy des joyes de mere qui croit estre heureusement délivrée, j'exposeray ce qui viendra de naistre à la lumiere de vostre jugement, afin que vous l'éprouviez &amp;amp;amp; ne le tiendray pour legitime qu'entant que vous l'aurez receû pour bon.» (Guez de Balzac à Mme des Loges, ''Lettre XXII'', dans ''Les OEuvres de Balzac divisées en deux tomes'', t.1, Livre VII, Paris, Louis Billaine, 1665, p.292).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- «Comme ça esté la premiere personne de son sexe qui ayt escrit des lettres raisonnables, et que d'ailleurs elle avoit une conversation enjoüée et un esprit vif et accort, elle fit grand bruit à la Cour. […] Elle avoit une liberté admirable en toutes choses; rien ne luy coustoit: elle escrivoit devant tout le monde. On alloit chez elle à toutes heures; rien ne l'embarassoit. J'ay déjà dit ailleurs qu'elle faisoit quelquefois des impromptus fort jolis.» (Tallemant Des Réaux, ''Les Historiettes'' [1657 et ss], avec éclaircissements et notes par Messieurs Monmerqué, t.3, Paris, Alphonse Levasseur, 1834-1835, p.23).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- «Depuis, &amp;amp;amp; presque au même tems, un petit nombre d'Esprits polis &amp;amp;amp; choisis, commença à s'assembler chés Madame des Loges, si celebre dans les Lettres de Balzac &amp;amp;amp; de Voiture; mais non moins recommendable par sa noblesse, par la delicatesse de son esprit, &amp;amp;amp; pour avoir penetré si avant dans les belles Lettres.» (Henri Sauval, ''Histoire et Recherches des Antiquités de la Ville de Paris'' [1650-1660], t.2, Paris, Moette et Chardon, 1720, p.495).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- «Pendant quelques années, on put croire qu'à côté de l'hôtel de Rambouillet, le salon de Mme des Loges rassemblerait les plus beaux esprits de Paris. Gaston d'Orléans, alors tout jeune, venait fréquemment chez elle, et Malherbe était de ses familiers. Les qualités que les contemporains louent en elle donnent à penser qu'elle eût exercé une influence analogue à celle de l'hôtel de Rambouillet. Elle redoutait l'affectation, et jusqu'aux apparences du pédantisme. C'est ainsi que, dans son salon, on composa quantité de pièces de vers, mais qu'elle ne voulut jamais permettre qu'aucune pièce de sa façon fût exposée au public.» (Antoine Adam, ''Histoire...'', voir ''supra'', p.275).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- «Tout se passe ainsi comme si la figure de madame Desloges, à l'instar, quelques années plus tard, de celle de madame Rambouillet, servait à promouvoir un type de relations idéales entre aristocrates et hommes de lettres, en vertu d'un échange profitable largement construit dans les textes.» (Nicolas Schapira, ''Un Professionnel des lettres''…, voir ''supra'', p.67).&lt;br /&gt;
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}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Gravet de Livry, Mademoiselle}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
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}}&lt;br /&gt;
== Notice ==&lt;br /&gt;
Liutgarde [Luitgarde], reine des Francs, est la fille de Liut-Fried II d'Alsace et d'Hiltrude de Wormsgaü. En 794, elle devient la cinquième épouse de Charles Ier, futur Charlemagne.&lt;br /&gt;
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[345] LYSSE, (Catherine) à la tête de plusieurs femmes courageuses, défendit la ville d’Amiens, et se signala par des prodiges de valeur. (Quel-[346]ques efforts que nous ayons faits, il ne nous a pas été possible d’obtenir les détails de ce trait remarquable de la force et du courage possibles des femmes).&lt;/div&gt;</summary>
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}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Lysse, Catherine}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[338] LINTOT, (Catherine Caillot, Dame de) a été un des ornemens du dix-huitieme siecle, par son grand savoir. Les ouvrages de fiction qui sont sortis de sa plume, réunissent aux avantages d’une noble et heureuse imagination, tou-[339]tes les graces du style particulieres à son sexe.&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[250] LINTOT (Madame de), connue par les ''Contes Marins'', ''la jeune Américaine'', et ''l'histoire de Mademoiselle de Salens''.&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Catherine Caillot/Fortunée Briquet</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;LINTOT, (Catherine Caillot, Dame de) vécut à Paris dans le 18e. siècle. On lui doit:''trois nouveaux Contes de Fées'', avec une préface de l'abbé Prévost, Paris, Didot, 1735, 1 vol. in-12. -- ''Histoire de Mademoiselle de Salens'', la Haye, 1740, 2 vol. in-12. -- ''La jeune Américaine'', et ''les Contes marins'', la Haye, 1740, 2 tom. en 1 vol. in-12. -- ''Histoire de Madame d'Atilly'', la Haye, 1745, 1 vol. in-12. Ses ''Romans'' sont pleins d'imagination et de chaleur.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

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		<title>Catherine Caillot</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = &lt;br /&gt;
| conjoints = &lt;br /&gt;
| dénominations = Cailleau&amp;lt;br/&amp;gt;Madame de Lintot&lt;br /&gt;
| naissance = Après 1700&lt;br /&gt;
| décès = Avant 1800&lt;br /&gt;
| boudier = oui&lt;br /&gt;
| briquet = oui&lt;br /&gt;
| riballiercosson = oui&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Caillot, Catherine}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Anne_de_Limur</id>
		<title>Anne de Limur</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = &lt;br /&gt;
| conjoints = Gabriel Gaignard&amp;lt;br/&amp;gt;Jean d'Aubigné&lt;br /&gt;
| dénominations = Anne de Limeulh&lt;br /&gt;
| naissance = Après 1500&lt;br /&gt;
| décès = Avant 1600&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
== Notice de Gilbert Schrenck, 2005. ==&lt;br /&gt;
Anne de Limur (ou Limeulh) est fort mal connue. Épouse en premières noces de Gabriel Gaignard, receveur des tailles à Saint-Jean d'Angély, elle en a trois enfants. Elle se marie ensuite à Jean d'Aubigné, entre 1552 (date de la mort de la première épouse de celui-ci, Catherine de L'Estang, mère d'Agrippa d'Aubigné) et 1554. Jean d'Aubigné prend à cette occasion le titre de seigneur de Brie, dans la paroisse d'Archiac, du nom de la propriété de sa nouvelle épouse (''France protestante'', 2e éd., 1877, t.I, p.545). Un garçon naît de cette union, que l'on peut identifier avec ce «capitaine d'Aubigné, mon cadet», dont parle d'Aubigné dans son ''Histoire Universelle'', et qui aurait donc participé au siège de Montaigu en 1580 (éd. A. Thierry, Genève, Droz, 1992, t.VI, p.75, qui le prénomme Jean).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Anne de Limur semble avoir rejeté le fils né de la première union de son mari, et même entraîné ce dernier dans son rejet. C'est en tout cas ce que dira le futur écrivain avec beaucoup d'amertume, regrettant d'avoir été «nourri en enfance hors la maison du pere, pource [qu'elle] portoit [''supportait''] impatiemment et la despense, et la trop exquise nourriture que le pere y employoit» (''Sa vie à ses enfants'', éd. Gilbert Schrenck, Paris, STFM, 1986, p.50). &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
On ne connaît pas la date de sa mort.&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Limur, Anne de}}[[Catégorie:Personnage]]&lt;/div&gt;</summary>
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	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Isabelle_de_la_Tour</id>
		<title>Isabelle de la Tour</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = Dame de Limeuil&lt;br /&gt;
| conjoints = Scipion Sardini&lt;br /&gt;
| dénominations = Isabelle de Limeuil&lt;br /&gt;
| naissance = Vers 1535&lt;br /&gt;
| décès = 1609&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
== Notice ==&lt;br /&gt;
Mère d'un enfant du prince Louis de Condé, en 1569.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:La Tour, Isabelle de}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Mademoiselle_Liborel/Philibert_Riballier_et_Catherine_Cosson</id>
		<title>Mademoiselle Liborel/Philibert Riballier et Catherine Cosson</title>
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&lt;div&gt;[338] LIBOREL, donna sur la fin du dix-septieme siecle, de petits ouvrages de sa composition, écrits avec autant de génie que de délicatesse, et qui annoncent qu’elle avoit l’esprit cultivé et orné de belles connoissances.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

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		<title>Mademoiselle Liborel/Pierre-Joseph Boudier de Villemert</title>
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&lt;div&gt;[249] LIBOREL (Mademoiselle), a fait plusieurs ouvrages galans.&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Mademoiselle Liborel/Fortunée Briquet</title>
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&lt;div&gt;LIBOREL, (Mademoiselle) donna, sur la fin du 17e. siècle, de petits ouvrages de sa composition, écrits avec autant de goût que de délicatesse.&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Mademoiselle Liborel</title>
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&lt;div&gt;{{Infobox Siefar&lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| titres = &lt;br /&gt;
| conjoints = &lt;br /&gt;
| dénominations = &lt;br /&gt;
| naissance = Après 1600&lt;br /&gt;
| décès = Avant 1700&lt;br /&gt;
| boudier = oui&lt;br /&gt;
| briquet = oui&lt;br /&gt;
| riballiercosson = oui&lt;br /&gt;
| enligne = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Liborel, Mademoiselle}}[[Catégorie:Personnage]][[Catégorie:Avis de recherche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

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		<id>https://ancien.siefar.org/dictionnaire/fr/Jeanne_de_Schomberg/Philibert_Riballier_et_Catherine_Cosson</id>
		<title>Jeanne de Schomberg/Philibert Riballier et Catherine Cosson</title>
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&lt;div&gt;[338] LIENCOURT, (Jeanne de Schomberg, Duchesse de) se fit un grand nom parmi les femmes savantes du dix-septieme siecle. Elle excelloit dans l’art des vers, et son érudition la faisoit rechercher des Savans de son tems. L’on a de cette Dame d’excellentes maximes pour l’éducation chrétienne des enfans de qualité. Sa piété lui fit supprimer ses autres ouvrages. Elle décéda en 1674. Il y eut dans le seizieme siecle une autre Dame du même nom, célébrée par M. de Vertron, pour avoir réussi en poésie dans les genres tendres et héroïques.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>SiefarBot</name></author>	</entry>

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